Les livres sont une drogue sans risque de surdose. Je suis l'heureuse victime des livres.
Certains livres ressemblent à la cuisine italienne : ils bourrent, mais ne remplissent pas.
L'homme est toujours victime de la jalousie des autres.
Nous n'avons pas de télévision, c'est une chance inespérée : je suis contraint à la lecture, j'échappe par l'imagination à l'hébétude, à la noyade dans la bouillie des images. La bibliothèque est un rempart, une arme, elle me protège du monde. et m'offre des arguments pour l'affronter.
Les jeunes ont besoin de discipline et d'une bibliothèque pleine.
Les livres sont peut-être, après tout, moins pernicieux que certains amis.
Une bonne santé vaut mieux qu'une poche pleine.
Quand on est son propre maître, on ne se sent pas victime de son environnement.
Ici, le sens des valeurs, C'est le sens des affaires Ici, la poche du coeur Est une poche revolver.
Les livres ont conduit certains à apprendre et d'autres à la folie.
Les livres, à en croire ces fichus snobs de critiques, n'étaient que de l'eau de vaisselle. Pas étonnant que les livres aient cessé de se vendre, disaient-ils. Mais le public, sachant ce qu'il voulait, tout à la joie de virevolter, à laissé survivre les bandes dessinées. Et les revues érotiques en trois dimensions, naturellement.
Les femmes regardent dans votre poche et non dans votre coeur.
Dans mon lit au chaud, je me sens moins que rien, en pensant à mes amies les plus chères, arrachées à leurs foyers et tombées dans cet enfer. Je suis prise de peur à l'idée que ceux qui m'étaient si [...] â–º Lire la suite
Il vaut mieux qu'une injustice se produise plutôt que le monde soit sans loi.
Au début de l'année, on m'a tellement emmerdé que je me promenais avec ma feuille d'impôts dans la poche ! Et je la sortais : "Regardez ce que j'ai payé !"
Le Québec, qu'on le prenne de tous bords, tous côtés, c'est une difficulté intellectuelle, une entité qu'on ne retrouve pas dans les livres des définitions.
On se demande, en voyant certains livres : qui peut les lire ? - En voyant certaines gens : que peuvent-ils lire ? - Puis ça finit par s'accrocher.
Il n'est sans doute pas facile, même pour le créateur lui-même dans l'intimité de son expérience, de discerner ce qui sépare l'artiste raté, bohème qui prolonge sa révolte adolescente au-delà de la limite socialement assignée, de l'"artiste maudit", victime provisoire de la réaction suscitée par la révolution symbolique qu'il opère.
Nos livres nous séparent plus sûrement de nos amants que n'importe qu'elle infidélité.
Le monde des livres est le plus grand de tous les mondes que l'homme n'a pas reçus de la nature mais tirés de son propre esprit.
L'avantage de la prison sur le collège, c'est qu'en prison on n'est pas obligé de lire les livres écrits par les geôliers.
La pire injustice qu'on peut faire aux gens, c'est de les prendre pour des anges.
Si vous portez des vêtements qui ne vous conviennent pas, vous êtes une victime de la mode. Vous devez porter des vêtements qui vous rendent mieux.
On peut facilement tirer tant de livres de la vie et l'on peut tirer si peu, si peu des livres.
Il n'est pas considéré comme poli en Russie de compter l'argent dans la poche de quelqu'un d'autre.
La démocratie et la dépendance à l'égard de l'armée et de la police sont incompatibles.
Ce qui se passe dans les livres est tellement plus beau, plus grand, plus juste, plus désintéressé que ce qui se passe dans la vie.
Il ne faut pas se limiter à la victime quand elle nous ressemble.
Les grands livres sont ceux qui grandissent de concert avec l'homme.
L'esprit n'est souvent au coeur que ce que la bibliothèque d'un château est à la personne du maître.
Si vous aviez une entière confiance dans les livres, il vaudrait mieux ne pas avoir de livres du tout.