Les livres sont une drogue sans risque de surdose. Je suis l'heureuse victime des livres.
Je ne suis pas strictement végétarienne, mais la viande ne joue pas un grand rôle dans mon alimentation.
Ils te diront que je suis naïf, quand je parle de bonté.
À Canal +, pendant une bataille d'extincteurs avec Pierre-Emmanuel Barré, je me suis ouvert le crâne.
Un homme a-t-il vraiment marché sur la lune b? J'ai vu beaucoup de documentaires à ce sujet et je me suis vraiment posée la question.
Je ne suis ni un homme, ni un poète, ni une feuille, mais un pouls blessé qui pressent l'au-delà.
J'adore mon père. C'est la plus grande chose de ma vie. Il m'a appris et il m'a redressé et il m'a maintenu en ligne. Si ce n'était pas lui qui se tenait derrière moi et me poussait et me conduisait, je ne serais pas là où je suis aujourd'hui.
Salutations, je suis Buzz l'éclair, je viens en paix.
Je sais que je suis infiniment oubliable.
Dites-le fort ! Je suis noir et j'en suis fier.
Le plus difficile en classe c'est qu'on ne peut pas dire ce que l'on sait mais seulement ce que l'on doit savoir... C'est pour ça que je préfère ne rien savoir ! Comme ça c'est plus simple, je suis sûr de ne pas me tromper !
J'aime beaucoup Libé, je partage beaucoup de remises en question...Moi je suis prêt à signer tous les textes contre l'expulsion des travailleurs immigrés...
Je suis si petite que les gens me prennent pour une gamine.
C'est un bonne drogue que la science ; mais nulle drogue n'est assez forte pour se préserver sans altération et corruption.
Je ne suis pas du tout optimiste et je ne suis pas pessimiste.
En relisant mes journaux, il me semble flagrant qu'on ne change pas. Ce que je suis à 12 ans, je le suis encore aujourd'hui. Le manque de confiance, la jalousie, mon envie de plaire. Je comprends mieux pourquoi mes amours n'ont pas résisté...
Moi, je ne peux pas ne pas vivre et je vis en scène. Je suis heureux en scène et ça se voit.
Nul n'a le droit, en vérité, de me blâmer, de me juger C'est bien la nature qui est seule responsable Si je suis un homo, comme ils disent.
Le langage populaire, avec son radotage obsessionnel, sa pauvreté de vocabulaire, sa manie fastidieuse d'énumérer des détails superflus, sa dépendance du concret, voilà d'où surgit soudain la poésie sans crier gare.
Je t'aime pas, je t'ai jamais aimé, je faisais que jouer avec ton corps, on continue ? Viens suis moi je t'amène dans un endroit où on l'a jamais fait... dans ta voiture...
- Oh oh là mon pote je t'arrête, tu déconnes. Masser les pieds et bouffer la chatte d'une gonzesse ça fait deux. - Qui a dit le contraire ! Je te dis que c'est du même ordre ! - Ah tu trouves [...] â–º Lire la suite
J'ai marqué d'une croixLa clôture de ta cour,Je suis rentré chez moiPar la sortie d' secours.
Je suis aussi fier de ce que nous ne faisons pas que de ce que nous faisons.
Si je suis devant vous, vous êtes devant moi.
Je pense que je suis une personne romantique.
Enfin me voilà dehors. Je suis la seule personne, dans le monde où je vis, la seule personne qui sache se lever et partir. Quel orgueil, encore ! Mais c'est comme ça. Partir est un art trop peu connu.
Je suis une maman, et en même temps, j'aime les choses d'enfants, d'adolescents.
Un sacrifice qu'on reproche n'est plus qu'une faute dont on s'accuse.
Je ne suis pas un perfectionniste, Mais je cherche toujours la perfection.
Je suis soldat. Je n'ai pas peur des hommes. Je ne crains que Dieu. S'il faut mourir, je mourrai comme un soldat qui n'a rien à se reprocher.
Si j'avais bien peint toute ma vie, jamais je n'aurais pu être heureux. Maintenant, il me semble que je suis au même stade que Goethe arrivant à Rome et s'exclamant : "Enfin, je vais naître !"