Depuis l'Evangile jusqu'au Contrat Social, ce sont les livres qui ont fait les révolutions.
Ceux qui font des révolutions à moitié n'ont fait que se creuser un tombeau. Ce qui constitue une république, c'est la destruction de tout ce qui s'oppose à elle.
Bien peu pressentaient que leur joie serait de courte durée et que, passé l'euphorie révolutionnaire, ils seraient pourchassés comme des traîtres et, pour certains, tout simplement éliminés.
Aujourd'hui, rédiger le contrat d'un acteur prend plus de temps que de faire un film.
Quand on a aimé quelqu'un, ce n'est pas la durée de la liaison qui compte, c'est tout ce qu'on a ressenti ou fait, et qui ressort de là, intensifié.
Les seules révolutions qui réussissent sont celles qui parviennent à conserver quelque chose.
On fait des révolutions quand le peuple n'a rien à perdre et tout à gagner.
Ce qu'il y a de plus pénible dans l'écriture : la sécheresse, l'intervalle entre deux livres, comme un hiatus dans sa propre durée intérieure. On se croirait en suspens.
Il y a trois dimensions de l'amour : la profondeur, la durée et la confiance.
Peu de richesses bien ménagées durent longtemps ; mais, de grands trésors ne sont pas de durée lorsqu'on les prodigue.
Dieu n'est pas l'éternité, il n'est pas l'infini, mais il est éternel et infini. Il n'est ni la durée ni l'espace ; mais il a existé de tout temps et sa présence est partout.
La loyauté a son petit côté d'obligation, de contrat à respecter.
Les écoles, les coteries ne sont autre chose que des associations de médiocrités, pour se garantir mutuellement un semblant de renommée qui, à la vérité, est de courte durée mais qui fait traverser la vie agréablement.
Les révolutions marchent sur des ventres vides.
Le mariage est un contrat social souvent incompatible avec le grand amour.
Les héros ont aujourd'hui une durée de vie et un domaine d'action extrêment réduits.
Ainsi le contrat originel fonde la société, les lois définissent les conditions du pacte social, les peines en assurent le respect.
Notre durée est irréversible. Nous ne saurions en revivre une parcelle, car il faudrait commencer par effacer le souvenir de tout ce qui a suivi.
Amitié : Contrat de construction que l'on signe avec des rires et rompt avec des larmes.
Le comité international n'a pas pour mission d'organiser les jeux olympiques mais d'en provoquer la célébration régulière, conformément aux voeux exprimés par le congrès de paris. Le comité national qui organise les jeux dans le pays où il a été [...] ► Lire la suite
Ceux qui lancent les révolutions sont toujours les cocus de l'histoire.
Quel élastique interminable est la moindre parcelle de durée quand c'est la dernière à vivre et qu'on en est conscient.
En radio, le secret, pour avoir le record absolu, - et mondial en plus ! - de durée d'émission, c'est être, si possible, totalement naturel et décontracté... et d'avoir une bonne santé.
Quand on vit avec les fous, il faut faire aussi son apprentissage d'insensé.
La durée du désir fait plus que la moitié du bonheur.
Il y a des révolutions quand les classes assujetties n'ont plus d'admiration pour ceux qui les dominent.
Le paradis n'est pas un espace et ce n'est pas non plus une durée dans le temps. Le paradis c'est simplement d'être soi-même parfait.
Plaisirs de longue durée ne sont plus plaisirs.
J'aime les outils qui font des lignes je les connais, je les fréquente, les lignes sans conclusion, leurs retours, leur accidents, leur apparente vitesse, leur durée tenace, leur persistance (...).
S'appuyer sur l'expérience du passé devrait suffire à démontrer que la plupart des révolutions technologiques sont issues de recherches dont la seule motivation était le progrès de la connaissance.