S'appuyer sur l'expérience du passé devrait suffire à démontrer que la plupart des révolutions technologiques sont issues de recherches dont la seule motivation était le progrès de la connaissance.
Si l'amour est dans nos coeurs, chaque pensée, chaque mot et chaque acte peut provoquer un miracle. Parce que la compréhension est le fondement même de l'amour, les paroles et les actions qui émergent de notre amour sont toujours utiles.
Le bonheur humain, s'il s'élève assez haut, ne meurt pas stérile ; de la prospérité naît un insatiable malheur.
L'excès de sagesse devient fou, la sagesse n'évite la folie qu'en se mêlant à la folie de la poésie et de l'amour.
On ne doit jamais craindre d'avouer son ignorance : elle suscite toujours des aides inespérées.
La dissimulation est sagesse abrégée.
La prospérité a un cortège de craintes et de déplaisirs ; l'adversité de réconforts et d'espoirs.
Il faut avoir une parfaite conscience de ses propres limites, surtout si on veut s'élargir.
La civilisation démocratique est entièrement fondée sur l'exactitude de l'information. Si le citoyen n'est pas correctement informé, le vote ne veut rien dire.
Il n'y a dans l'homme que l'estomac à pouvoir être pleinement satisfait. La soif de connaissance et d'expérience, le désir d'agrément et de confort, ne peuvent jamais être apaisés.
Ce n'est pas seulement notre ignorance, c'est notre connaissance qui nous aveugle.
Nous sommes devenus une civilisation fondée sur le travail, mais pas le travail « productif » : le travail comme fin et sens en soi.
Je ne suis pas un profond jurisconsulte, mais je crois véritablement que si le gouvernement était renfermé dans les limites dont je parle, et que toute la force de son intelligence, de sa capacité fût dirigée sur ce point-là : [...] â–º Lire la suite
La sagesse fait partie des nombreux handicaps avec lesquels on doit vivre.
Les morsures de la conscience sont les motions sadiques du christianisme.
Dans le progrès humain, la part essentielle est à la force vive, qu'on appelle l'homme.
Il serait temps que l'homme reconnaisse que la relation avec l'autre est bien plus essentielle qu'un monde fermé, reposant sur la seule conscience de soi.
Le spectacle de l'injustice m'accable, mais c'est probablement parce qu'il éveille en moi la conscience de la part d'injustice dont je suis capable.
Par trois méthodes, nous pouvons apprendre la sagesse : premièrement, par la réflexion, qui est la plus noble ; Deuxièmement, par imitation, ce qui est plus facile ; et troisièmement par l'expérience, qui est la plus amère.
La sagesse ne peut venir que de l'expérience.
Les riches sans sagesse sont-ils autre chose que porcs engraissés par le son ? Les pauvres qui ne comprennent rien, que sont-ils, sinon des ânes malheureux condamnés à porter la charge ?
La sagesse ne convient pas en toute occasion ; il faut quelquefois être un peu fou avec les fous.
Le véritable leadership vient du coup de coude silencieux d'une voix intérieure. Cela vient de la prise de conscience que le moment est venu de passer de l'attente à l'action.
C'est avoir fait un bien grand pas dans la sagesse que de ne pas avoir besoin de société le soir.
Une vie tranquille et dirigée par la sagesse demeure inébranlable et conserve les familles.
Il faut prendre conscience que ce qui se joue aujourdhui est sans précédent dans l'histoire: le destin de l'humanité dans son ensemble. Voilà qui contraste avec le refrain: Il n'y a plus de cause. Jamais une cause n'a été aussi essentielle, aussi vitale, aussi pure et aussi belle.
Comme beaucoup de femmes peu sensibles à l'amour, elle en comprenait mal le pouvoir ; cette ignorance excluait à la fois l'indulgence et la jalousie.
La poésie sauve, transforme une expérience dévastatrice en pureté.
Pour les sociétés comme pour les personnes, le détour par l'Autre est nécessaire à la connaissance de soi. Au bout de chaque différence, on trouve deux questions : "Pourquoi sont-ils ainsi ?", et par suite : " Pourquoi ne suis-je pas ainsi ?"
Plus que tout au monde, j'ai cru aimer le musée du Trocadéro, les marais d'Aigues-Mortes, de Ravenne et de Venise, les paysages de Tolède et de Sparte; mais à toutes ces fameuses désolations, je préfère maintenant le modeste cimetière lorrain où, devant moi, s'étale une conscience profonde.
J'ai appris par une expérience amère la leçon suprême pour conserver ma colère, et comme la chaleur conservée est transmutée en énergie, de même notre colère contrôlée peut être transmutée en une puissance qui peut déplacer le monde.