L'évolution n'est-elle qu'une théorie ? Eh bien, la gravité aussi et je ne vous vois pas sauter des immeubles.
C'est le propre de la dépression : on ne peut pas croire qu'un jour on ira mieux. Les amis bien attentionnés qui vous disent "tu t'en sortiras", on les regarde avec accablement et même on leur en veut : c'est [...] ► Lire la suite
Cette envie est apparue vers l'âge de 17-18 ans. C'est à ce moment que j'ai voulu devenir journaliste...Et j'emploie bien le terme de « journaliste » et non pas « présentatrice » qui n'est qu'un aspect de mon métier.
Le conteur, qui veut faire paraître des choses absentes, y réussit bien mieux par le frisson de la peur que par une suite raisonnable de causes et d'effets.
J'ai grandi à une époque où personne n'aurait pensé à me dire qu'il y avait quelque chose que je ne pouvais pas faire.
La volupté, à son comble, participe de l'anonymat. C'est quelque chose noire et sans limite, où s'efface le nom de l'amant, comme dans l'ivresse le cru du vin.
Quand tu as bien sucé la cerise, ne regrette pas le noyau.
On voit bien que l'optimisme veut un serment. Quelque étrange que cela paraisse d'abord, il faut jurer d'être heureux.
Même lorsque l'on croit Que l'on n'attend plus rien Nous attendons toujours Quelque chose ou quelqu'un.
Notre hypothèse est que le ressort du développement réside en définitive dans la confiance accordée à l'initiative personnelle, à la liberté exploratrice et inventive - à une liberté qui connaît ses contreparties, ses devoirs, ses limites, bref sa responsabilité, c'est-à-dire sa capacité à répondre d'elle-même.
Rien ne s'est jamais accompli grâce à un homme raisonnable.
Qu'il soit noir, juif ou arabe, un type bien est un type bien et un enfoiré sera toujours un enfoiré.
Quand on n'a pas d'argent à offrir aux pauvres, il vaut mieux se taire. Quand on leur parle d'autre chose que d'argent, on les trompe, on ment, presque toujours.
La Quinzaine est un grain de sable qui prouve que quelque chose est possible en dehors des idées préconçues.
Nous nous plaignons de notre ignorance, mais c'est elle qui fait presque tout le bien du monde : ne prévoir pas, fait que nous nous engageons.
Quand une chose n'a plus de nom, elle disparaît.
Prêtre défroqué et choux réchauffé n'ont jamais été bien vus.
C'est pour ça qu'on écrit. Ce ne peut être que pour ça, et quand c'est pour autre chose c'est sans intérêt : pour aller les uns vers les autres.
- Qu'est ce que tu fais ? - Une tarte aux noix de pécan et au miel. - Je t'aide si tu veux. - Ma tarte est finie mais je vais t'apprendre à faire la chantilly. Cela dit il y a [...] ► Lire la suite
Changer de souci fait autant de bien que prendre des vacances.
L'amour est insaisissable. C'est un vide intérieur qui se comble. La beauté retrouvée grâce au regard d'un autre. C'est vivre au présent, pour l'avenir, en brûlant le passé. C'est la seule façon de se sentir vivant.
On ment bien de la bouche, mais avec la gueule qu'on fait en même temps, on dit la vérité quand même.
L'homme ne rit plus dès qu'il se sait chose comique.
C'est facile de parler, donc si tu n'as pas quelque chose d'aimable à me dire, tu devrais peut-être simplement fermer ta bouche. X.O.X.O, Gossip Girl.
Je veux bien monter sur les barricades pour réclamer la grasse matinée, mais pas avant midi.
C'est bien quand on ne fait rien qu'on se fatigue le plus.
Nous émettons une idée sur toute chose avec une ignorance merveilleuse.
Je ne pense pas que beaucoup de gens comprennent très bien les loisirs et l'importance qu'ils jouent dans nos vies.
Il n'y a pas la moindre chose à dire ou à faire, mais les gens parleront et trouveront à redire.
La grâce est un présent car, dans ces moments-là, on n'a ni passé ni avenir. On devient un paysage.
Vivre se résume à peu de chose - tout un chacun essaie de sauver sa peau et soigne sa maladie d'exister.