Rien ne dure toujours, nous sommes voués à la nouveauté.
Les enfants trouvent tout d'un rien, les hommes ne trouvent rien dans tout.
Un seul être vous manque et tout est dépeuplé.
Dans la première passion, la femme aime son amant; dans toutes les autres, tout ce qu'elle aime, c'est l'amour.
Nous ne pouvons pas parler des droits de la personne dans d'autres pays à moins que nous fassions tout notre possible pour protéger les droits de notre propre peuple chez nous.
Écoute Bernard... J'crois que toi et moi, on a un peu le même problème ; c'est qu'on peut pas vraiment tout miser sur notre physique, surtout toi. Alors si je peux me permettre de te donner un conseil, c'est oublies qu't'as aucune chance, vas-y, fonce ! On sait jamais, sur un malentendu ça peut marcher...
Ceux qui pensent à tout n'oublient rien et ceux qui ne pensent à rien font de même puisque ne pensant à rien ils n'ont rien à oublier.
Les gens adoptent inconsciemment une attitude appropriée aux circonstances. Ainsi la même personne observée dans différents milieux offrirait une succession d'êtres n'ayant presque rien de commun avec eux.
Tout ce que nous pouvons faire pour accroître l'épargne personnelle est tout à fait dans l'intérêt de ce pays.
La liberté réside dans l'adoration. La liberté de ne rien retenir, qui projette l'être au royaume elliptique de l'amour.
Les gens ne s'embrassent guère, de nos jours. On veut le corps tout de suite, on le veut tout entier et, quand on l'a eu, on n'a plus que faire d'un baiser.
- Bonjour ! - Qu'entendez vous par là ? Me souhaitez vous le bonjour ou constatez vous que c'est une bonne journée, que je le veuille ou non, ou encore que c'est une journée où il faut être bon ? - Tout cela à la fois, je suppose.
A tout être humain ont été concédées deux qualités : le pouvoir et le don. Le pouvoir conduit l'homme à la rencontre de son destin ; le don l'oblige à partager avec les autres ce qu'il y a de meilleur en lui.
Dans tout ce qu'on écrit, on se caractérise.
Il n'y a rien de meilleur que de ne se faire jamais trop comprendre.
Je n'ai jamais vraiment été une grande artiste. J'ai été un être humain qui a aimé l'art, ce qui n'est pas la même chose. Mais j'ai tellement aimé et cru à l'art et à l'idée de fraternité universelle, que j'y ai mis tout ce que j'ai, et j'ai été bénie.
Toute réunion d'hommes m'est odieuse. Un bal me donne de la tristesse pour huit jours. Je n'ai jamais vu une course de chevaux, ni même une revue, ni une Fête Nationale. J'ai horreur de tout ce qui est fade, timoré, inexpressif.
L'avenir, fantôme aux mains vides, qui promet tout et qui n'a rien !
Décrire les passions n'est rien ; il suffit de naître un peu chacal, un peu vautour, un peu panthère.
Vous partagez tout avec un être. Et vous diminuez de moitié.
Les ignorants et le vulgaire sont bien heureux. Tout est pour eux carrément arrangé dans la nature. Ils comprennent tout ce qui est, par la raison que cela est.
L'approche de la mort terrifie, et si le nouveau-né avait conscience de l'approche de la vie, il serait tout aussi terrifié.
Il faut à une vie, une religion laïque ou mystique, une grande idée, une foi, même si cette foi est faite d'un universel doute... ou bien, il faut être tout à fait un imbécile et les imbéciles sont très malheureux.
Un conservateur est un homme qui ne pense que rien ne peut-être fait dans un premier temps.
Quelqu'un m'a une fois dit : « tu peux tout faire aussi longtemps que tu peux en rêver. »
Le printemps est la saison où les garçons commencent à comprendre ce que les filles ont su tout l'hiver.
On n'a pas besoin de comprendre les hommages ; tout est dans le ton.
Si vous vous retrouvez tout seul, chevauchant de verts pâturages avec le soleil sur le visage, n'en soyez pas troublé, car vous êtes au Champ Elyseum et vous êtes déjà morts.
Nul n'est capable d'aimer tout le temps celle qu'il aimera toujours.
Quand tout va bien, il est facile de vivre dans une certaine inconscience. Heureusement, la vie la vie nous met à l'épreuve de temps à autre et nous force à réfléchir.
L'homme n'est pas supérieur à l'animal car tout n'est que vanité.