Adieu, dit le mourant au miroir qu'on lui tend, nous ne nous verrons plus.
Daigne attraper la sauterelle pour le petit ; devenu grand, celui-ci le fera pour toi.
L'historien. Il doit être un homme passionné, il doit savoir se mettre en cause car c'est alors qu'il fera le mieux comprendre les temps dont il parle.
Pour toucher des fesses, il vaut mieux en être le propriétaire.
Le bonheur n'a pas bonne presse chez les intellectuels. Il n'est pas de bonne compagnie. Disons-le tout net : il fait honte parce qu'il interpelle.
Les camps d'extermination nazis, comme tous les autres camps d'extermination, peuvent être considérés comme des symboles extrêmes du mal, de l'enfer qui s'ouvre sur la terre quand l'homme oublie Dieu et cherche à se substituer à lui, en lui usurpant [...] â–º Lire la suite
Pour qui est décidé à agir injustement, il n'y a pas de défense, même juste, qui vaille.
C'est dans la mesure où il est subjectivité, dans la mesure où il est vécu, qu'un événement acquiert une dimension réelle.
Il n'y a qu'une façon de s'égaler aux dieux : il suffit d'être aussi cruel qu'eux.
Le peintre doit peindre non seulement ce qu'il a devant lui, mais aussi ce qu'il voit à l'intérieur de lui-même. S'il ne voit rien à l'intérieur, alors il devrait arrêter de peindre ce qui est devant lui.
A partir de la nature de ce livre il sera possible d'inférer la nature de l'homicide. Car dans chaque crime commis pour la possession d'un objet, la nature de l'objet devrait nous fournir une idée, aussi pâle fût-elle, de la nature de l'assassin.
- Tu as des problèmes ? - Non. - Mais à ce que je vois, tu es toute seule en petite tenue... - Le problème, c'est que je ne suis pas seule... [Carter arrive] - Blair ce mec est... - Ce [...] â–º Lire la suite
Vous savez, les idées elles sont dans l'air. Il suffit que quelqu'un vous en parle de trop près, pour que vous les attrapiez !
La seule chose qu'on aie à faire c'est d'avoir le courage de se lancer. On se lance, on aime, on se plante, on se relève. Mais il faut marcher la tête haute !
Malheur à l'homme seul ! Car, lorsqu'il sera tombé, il n'aura personne pour le relever.
Pour avancer il faut que tu puisses regarder en arrière.
Seul l'individu introduit l'indépendance dans le monde, et toujours pour lui seul.
Faîtes un voeu et placez-le dans votre coeur. Tout ce dont vous avez envie, tout ce que vous voulez. C'est bon ? Bien. Maintenant croyez que ça peut se réaliser. On ne sait jamais quand un miracle peut arriver, un sourire [...] â–º Lire la suite
Ecrire par tous les temps. Au bout des champs. Derrière l'horizon. Les phrases odeurs. Les phrases souvenirs. Il y aura celles écrites. Il y aura celles sans traces. Juste pensées. Juste vécues. Tout ne sera pas écrit. Trop d'intime à deviner entre les lignes.
Au théâtre, je donne tout. Je ne joue pas simplement pour le spectateur du premier rang, je joue aussi pour celui qui est au dernier rang du quatrième balcon. Il faut que je donne, que j'envoie, que je projette vocalement et gestuellement. Au cinéma, je n'ai rien à faire.
Fais maigrir ton chien et il te suivra ; fais grossir ton chien, et il te mordra.
On n'est pas toute sa vie à l'école, vient l'âge où il faut mettre en pratique.
L'amour blesse parfois, mais il y a de ces blessures délicieuses qu'une éternité ne saurait cicatriser.
Pour créer un marché il faut inventer un problème, puis trouver sa solution.
Le droit à l'insurrection n'appartient à personne, ou il appartient à tous. Aucune classe ne peut faire de l'insurrection un monopole.
Pour moi, les vêtements sont une forme d'expression de soi - il y a des indices sur qui vous êtes dans ce que vous portez.
Plus la science se développe, plus nous devons nous en reporter à la foi. Drôle de situation : Il ne s'est jamais autant fait d'actes de foi qu'à l'âge d'or de la science.
De tous temps, le théâtre a cherché à se transformer. C'est ce qu'on appelle les crises. Tant que le théâtre est en crise, il se porte bien.
Un fleuve est un océan que Dieu a fabriqué en longueur pour lui permettre de zigzaguer entre les champs.
Il ne faut jamais verser du jus de viande dans la gorge d'une hyène et lui demander de le recracher.
Les temps changent. Autrefois, c'était l'homme qui décidait. Il donnait la vie, la femme était comme un frigidaire. Enfin, un frigidaire chaud ! Dont l'homme tirait la poignée !