Il y a toujours à perdre pour une femme à faire son amant de son ami, mais il y a beaucoup à gagner à faire son ami de son amant.
Le futur, pour les hommes et autres organismes vivants, est totalement imprévisible ; nous créons notre propre histoire, bien que dans des circonstances que nous n'avons pas choisies.
Il faut beaucoup de temps pour guérir. Beaucoup de livres aussi.
Ce qui m'a toujours beaucoup nui, c'est que j'ai toujours trop méprisé ceux que je n'estimais pas.
C'est le malheureux avantage de ceux qui n'ont rien à perdre de pouvoir beaucoup hasarder.
Cela prend parfois beaucoup d'hommes pour en remplacer un seul.
Faut pardonner, non ? Rendre le bien pour le mal... C'est dans les Saintes Ecritures. - Pardonner ? Pour ensuite recommencer ?
Le matin j'aime bien une bonne pipe et le soir un petit mot d'amour.
C'est peut-être cela, l'idée contenu dans la proposition de Thoreau: le salut du monde passe par l'état sauvage.C'est peut-être cela, le sens caché du hurlement du loup, bien connu des montagnes, mais rarement perçu par les humains.
- Pourquoi, pendant l'été, n'amassais-tu pas, toi aussi des provisions ?- Je n'en avais pas le temps, répondit la cigale : je chantais mélodieusement.Les fourmis lui rirent au nez:- Eh bien ! dirent-elles, si tu chantais en été, danse en hiver.
Je dirai seulement que l'histoire individuelle dans ce qu'elle a de plus singulier, et dans sa dimension sexuelle même, est socialement déterminée. Ce que dit très bien la formule de Carl Schorske : "Freud oublie qu'Oedipe était roi".
A la louche, crâne bien plein.
La racine du bien réside en nous-mêmes. Cultivons cette beauté du coeur qui vaut bien plus que le talent.
Quand les Occidentaux parlent des "mystères de l'Orient", il est bien possible qu'ils entendent par là ce calme un peu inquiétant que secrète l'ombre.
Le paradis. C'est une sphère impalpable. Il y a beaucoup de lumière, évidemment. Et une musique merveilleuse.
Il n'y a pas une grande différence entre un singe et un papillon. En tout cas, il y en a beaucoup moins qu'entre un homme et une femme...
L'on dit à la Cour du bien de quelqu'un pour deux raisons : la première, afin qu'il apprenne que nous disons du bien de lui ; la seconde, afin qu'il en dise de nous.
Si la mort paraît effroyable aux riches, elle doit bien consoler les malheureux.
Parfois, quand on fait un film, on peut partir trois mois puis revenir vivre sa vie. Mais cela a touché un accord beaucoup plus profond.
Mon mari me dit des choses intéressantes auxquelles je ne pense pas.
Où est le bien ? Dans la volonté. Où est le mal ? Dans la volonté. Et ce qui n'est ni bien ni mal ? Dans ce qui ne dépend pas de la volonté.
J'aime bien que l'on m'invente des mots d'esprit. Cela permet au mien de se reposer.
On hasarde de perdre en voulant trop gagner.
Les «coups de sang» de mis sociétaires ont fait l'admiration des plus éminents hématologues. Ils m'ont permis de découvrir que ce qui devait bien se lire ne pouvait être mal écrit.
Si mes désirs changent, faudrait quand même qu'un jour, j'arrive à bien m'aimer.
Si on colle l'oreille à la porte des livres et aux portes de la nuit, si on fait bien attention, on peut entendre la conversation des poètes.
J'archive beaucoup de mes vêtements et les ai emballés et mis dans des boîtes. Je les appelle des "petites tombes" et je les garde dans un espace de rangement... Je ne me débarrasserais jamais de la robe que je portais [...] ► Lire la suite
Il y a des plaisirs pour tous les états ; bornez vos désirs, mesurez vos forces, vous serez bien ici ou vous serez mal partout.
- Je t'ai regardé sombrer de plus en plus chaque année et je n'ai rien fait pour te stopper. - Tu n'aurais pas pu. - Bien sûr que j'aurais pu, j'en avais juste pas envie. Mais maintenant je le veux. [...] ► Lire la suite
Les grands esprits et les poètes aiment dans leurs écrits beaucoup mieux et beaucoup plus fort que dans la vie. Ils sont comme les États puissants qui acquittent leurs petites dettes avec de la monnaie, et qui règlent les grandes avec du papier.
Il y a trois choses que j'ai beaucoup aimées sans rien y comprendre : la musique, la peinture et les femmes.