Nous sommes une nation de communautés... une diversité brillante qui s'étend comme des étoiles, comme mille points de lumière dans un ciel vaste et paisible.
Mon océan s'arrache à mon vieil océan.Vautour après vautour, mon ciel se désaltère.Mon verbe cesse d'être un verbe en se créant.Le miracle et l'horreur sont toujours solidaires.
La science fait les esprits clairs, lui répondait-on, et les livres ouvrent l'intelligence de l'homme au ciel et à la terre.
Si la mort est un mystère La vie n'a rien de tendre Si le ciel a un enfer Le ciel peut bien m'attendre...
Dans la nuit, il y a les étoiles et le mouvement ténébreux de la mer, des fleuves, des forêts, des villes, des herbes, des poumons de millions et millions d'êtres. Dans la nuit, il y a les merveilles du monde. [...] â–º Lire la suite
Quelle étrange chose que la propriété, dont les hommes sont si envieux ! Quand je n'avais rien à moi, j'avais les forêts et les prairies, la mer et le ciel ; depuis que j'ai acheté cette maison et ce jardin, je n'ai plus que cette maison et ce jardin.
Le mort va compter les étoiles et il reviendra quand il les aura toutes comptées.
Nous sommes tous des étoiles et nous méritons de scintiller.
Aimer, c'est savourer, au bras d'un être cher, La quantité de ciel que Dieu mit dans la chair...
Tout nuage n'enfante pas une tempête.
Le rossignol se plaint dans la ramure noire.Je t'ai donné mon corps, et mon âme, et ma gloire.Les arbres élancés sont noirs sur le ciel vert.Vois cette fleur qui meurt dans mon corsage ouvert.
J'ai peine à concevoir que le ciel vous envoie des sujets de chagrin dans la commune joie.
Une fois par mois, le ciel tombe sur ma tête, j'arrive et je vois un autre film que je veux faire.
Chemin faisant, que ce fut tendreD'ouïr à deux le chant joliQue l'eau du ciel faisait entendresur le toit de mon parapluie !J'aurais voulu, comme au déluge,Voir sans arrêt tomber la pluie,Pour la garder, sous mon refuge,Quarante jours, quarante nuits.
Nous, les hommes, nous sommes tous séparés. Dans le ciel fraternisent les oiseaux, et les loups sur la terre.
Quand ça se met à pleuvoir les catastrophes, il en est d'inattendues qui vous dévalent sur l'alpague. On peut s'attendre à tout du ciel dans les moments difficiles, il s'acharne on dirait, il vous veut pantelant, rendu tout à fait en descente de lit, bras et jambes écartés...
La musique repose sur l'harmonie entre le Ciel et la Terre, sur la coïncidence du trouble et du clair.
Nous avons tous de mauvais jours, mais une chose est vraie; aucun nuage n'est si sombre que le soleil ne peut briller à travers.
Nous ne sommes pas libres. Et le ciel peut encore nous tomber sur la tête. Et le théâtre est fait pour nous apprendre tout cela.
Plus je me rapproche du sommet, plus j'entends le ciel qui gronde.
Si le ciel tombe et que la terre s'écroule, mainte alouette sera prise.
Immobile sur les coussins brodés, j'évoqueL'enchantement ancien, la radieuse époque,Et les rêves au ciel de tes yeux verts baignés !
Le ciel tourne au-dessus de vous, vous montrant ses gloires éternelles, et vos yeux sont toujours sur le sol.
Le jour ou le soleil est né, en même temps que la lune leurs mères moururent. Alors le soleil offrit le corps de sa mère à la terre pour que puisse jaillir la vie, de sa poitrine il fit sortir des étoiles et les lança très haut dans le ciel pour consoler la lune.
Que répondre à un homme qui vous dit qu'il aime mieux obéir à Dieu qu'aux hommes et qui, en conséquence, est sûr de mériter le ciel en vous égorgeant ?
La gloire, astre tardif, lune sereine et sombre Qui se lève sur les tombeaux.
Tes yeux me souriaient... et je marchais heureuxSous le ciel constellé, nocturne et vaporeux,Pendant que s'entr'ouvrait, blancheur vibrante et pure,Mon âme - comme un lys ! - passée à ta ceinture.
Bonsoir Londres. Permettez-moi tout d'abord de vous présenter mes excuses pour cette interruption. J'aime, comme beaucoup d'entre vous le confort du train-train quotidien, le sentiment de sécurité et la tranquillité que procure ce qui est familier et répétitif. Je les [...] â–º Lire la suite
- T'as qu'un mot à dire et je prends à gauche. - À gauche ? Pour aller où? - Au Washington Bridge, on fille vers l'Ouest, on te fait soigner quelque part et on reprend la route, on cherche une [...] â–º Lire la suite
Je suis sur les bords de la Gambie de Kedougou au matin, un instant sous le ciel lourd de l'hivernage. Le fleuve est une drogue douce, apaisante. Il y a ce danger obscur d'être absorbé, digéré par le temps aboli.
Qu'on peux se perdre corps et biens, tout perdre ou oublier le temps oublier les limites. Deux corps inextricablement mêlés au point qu'on ne sait plus qui est qui ou ce qu'est quoi, et quand cette douce confusion est si [...] â–º Lire la suite