La bible nous dit d'aimer nos voisins, et aussi d'aimer nos ennemis. C'est probablement parce qu'en général ce sont les mêmes personnes.
On parvient quelquefois à vaincre les gens dans une discussion, à les convaincre jamais.
Il est plus facile d'aimer toutes les femmes que d'en aimer une seule.
Ne t'en fais pas mon gars. Thorin a plus de raisons, qu'un autre, de détester les orques. Après que le dragon eu pris la montagne solitaire, le roi Thror tenta de reconquérir l'ancien royaume des nains : la Moria. Mais notre [...] ► Lire la suite
Je ne crois pas en l'amour universel. L'amour est limité par nature. On peut aimer cinq personnes, peut-être dix, très rarement quinze.
Il n'y a que les ennemis qui se disent la vérité ; les amis et les amants mentent sans cesse, pris au piège dans la toile du devoir.
Les nécessités peuvent être nombreuses, mais la plus forte est celle qui vous contraint à vaincre ou à mourir.
La police et les Jésuites ont la vertu de ne jamais abandonner ni leurs ennemis ni leurs amis.
Le superflu ? C'est comme une bible au Ritz.
Bref, le problème, ce n'est ni le Coran ni la Bible, romans soporifiques, incohérents et mal écrits, mais le fidèle qui lit le Coran ou la Bible comme on lit la notice de montage d'une étagère Ikea.
Ne pourrait-on point découvrir l'art de se faire aimer de sa femme ?
Faible serait l'attrait de la connaissance, s'il n'y avait pas tant de pudeur à vaincre pour y parvenir.
L'amour affirme, engage, entraîne, l'amitié attend. Chacun a d'égales richesses, mais elles ne sont pas du même ordre. Aimer d'amour, c'est partir à la conquête des étoiles et tout risquer pour un embrasement du ciel.
Comment quelqu'un peut-il détester les infirmières? Personne ne déteste les infirmières. La seule fois où vous détestez une infirmière, c'est quand elle vous fait un lavement.
Une seconde prémisse sous-jacente à l'attitude selon laquelle il n'y a rien à apprendre sur l'amour revient à supposer que le problème de l'amour est un problème d'"objet", et non un problème de "faculté". Les gens pensent qu'il est simple [...] ► Lire la suite
Faut pardonner, non ? Rendre le bien pour le mal... C'est dans les Saintes Ecritures. - Pardonner ? Pour ensuite recommencer ?
Quel plus grand amour y a-t-il que de donner sa vie pour ses ennemis ?
Et quand on n'a pas ce qu'on aime, Il faut bien aimer ce qu'on a.
Un seul remède, si l'on en peut user : aimer plus fort qu'on ne souffre.
On ne peut aimer que dans la sérénité, autrement on s'égare.
Le droit, le devoir d'un homme qui n'aime plus sa femme, c'est de courir en aimer une autre, immédiatement, afin que sur ce triste monde, il ne se perde pas une parcelle de joie.
Il n'y a qu'un précepte : s'aimer. Aimer les autres est un a posteriori.
Le butin proclame la victoire.
La plume de nos ennemis est bien souvent trempée dans le fiel de l'envie.
On trouve dans la Bible beaucoup de situations du monde moderne. Par exemple, Noé, cherchant pendant quarante jours une place pour se garer.
Le faux courage attend les grandes occasions... Le courage véritable consiste chaque jour à vaincre les petits ennemis.
Le but suprême du romancier est de nous rendre sensible l'âme humaine, de nous la faire connaître et aimer dans sa grandeur comme dans sa misère, dans ses victoires et dans ses défaites. Admiration et pitié, telle est la devise du roman.
Il est plus facile de pardonner à un ennemi qu'à un ami.
Les ventes de la Bible étaient pratiquement nulles au départ ; maintenant, enfin pour son auteur, cela marche bien.
La laide s'ingénie à se le faire pardonner après l'extinction des lampes.
Il en coûte trop cher pour briller dans le monde, combien je vais aimer ma retraite profonde ! Pour vivre heureux vivons cachés.