Je veux être d'une grande valeur pour le monde.
Je suis pratiquant, mais pas croyant.
Je ne suis pas du tout un playboy. J'ai passé mon temps à tomber amoureux de telle ou telle fille et de le lui dire avec un tel épanchement de passion et de tendresse, que rien quoi, ça se terminait toujours dramatiquement.
Dans cet univers qui se caractérise par un haut degré de cynisme, on parle beaucoup de morale. En tant que sociologique, je sais que la morale n'est efficace que si elle s'appuie sur des structures, des mécanismes qui font que les gens ont un intérêt à la morale.
Je me suis toujours méfié de la paresse, mais j'en ai cultivé la nostalgie, et l'on en retrouve la patience dans ma méthode.
En réalité, peu m'importent les chances d'être réellement comblé (je veux bien qu'elles soient nulles). Seule brille, indestructible, la volonté de comblement.
Je pense qu'il est toujours difficile de concilier les besoins de l'art et des affaires.
Patron et employé... C'est la qualité d'esclave que je trouve très séduisante.
Je sais que mes fans veulent savoir avec qui je couche, mais ce n'est vraiment pas leur affaire.
Je me trouve mieux maintenant qu'à 20 ans. Je me ressemble enfin.
Je suis comme un menu cher... vous pouvez regarder mais vous ne pouvez pas vous permettre!
Je n'ai jamais eu de problème avec mon apparence. Je préfère aller déjeuner avec mes amis plutôt que d'aller à la salle de sport
Depuis que tu es parti Mon coeur s'est évanoui Tu étais pour moi l'homme de ma vie Même si je ne te l'ai pas souvent dit Mon coeur t'appartient Alors s'il te plaît prends-en soin.
Et si vous me demandez s'il est plus facile d'être une femme en 2016 qu'en 1952, je vous répondrai aussi que cela dépend de la région du monde dans laquelle vous vivez.
Je me sens libre, c'est le privilège de la vie.
Je suis de ces chrétiens qui vont à la messe pour obtenir une place au ciel.
Il m'arrive de me donner d'excellents conseils, mais je suis incapable de les suivre.
Depuis que je suis marié, je n'ai jamais mis les pieds dans une autre femme.
J'ai joué beaucoup de méchants, parce que c'était le seul boulot que je pouvais avoir. Les gens ont vu mon visage et ont dit "oooh".
Toutes ces polémiques, toutes ces contestations, je les accepte. J'assume absolument toutes les décisions du Gouvernement. Mon objectif, ma mission, c'est de gagner le combat contre le virus (Coronavirus).
Je suis privilégié, car j'ai beaucoup de liberté. Je veux l'utiliser pour rendre la vie aussi chaleureuse et normale que possible pour nos filles.
Je ne crache pas sur l'argent, mais je n'accepte pas n'importe quoi !
Je suis un musicien. J'écris des chansons. J'espère juste quand le jour est terminé, que j'ai pu enlever un petit coin de l'obscurité.
Bernard-Henri n'est pas mon confident et je crois être restée une énigme pour lui. Mais je lâche mes démons dans ma vie d'artiste.
L'amour de ma vie? Je suis trop jeune pour répondre à cette question.
Il y a des jours où je me dis: "On arrête tout."
Je suis d'un naturel insatisfait, j'ai tendance à chercher la petite bête.
J'ai toujours senti que je devais chanter avec une certaine insistance. Je n'ai jamais pris de cours de chants, juste surtout de bons whiskies...
Je n'aime pas révéler mes secrets, mais je ne fais presque rien. Être paresseux fonctionne assez bien pour moi.
Aujourd'hui, je sais que, pour provoquer un véritable changement, notamment pour tout ce qui relève des droits des femmes, il faut faire voter des lois, lancer des initiatives et donc prendre en compte la politique.
En ce moment, je reçois beaucoup de prix : Méditerranée, trophée Marianne, d'autres que j'ai oubliés... Quand les hommages pleuvent, c'est que la mort est proche.
J'ai sellé des chevaux que je n'ai pas touchés et touché des astres que je n'ai pas vus.
Je n'ai jamais admiré le courage des dompteurs. Dans une cage, ils sont à l'abri des hommes !
Je suis convaincu qu'il faut rattacher les émeutes et les troubles estudiantins à un besoin biologique.
Je n'ai jamais rencontré Renée Vivien, à laquelle Mauras a consacré autrefois une étude étincelante, mais je la mets, poétiquement parlant, fort au-dessus de Madame de Noailles et sur le même rang que Louise Labé, pour le mélange de la fermeté, de la fièvre et de la douceur.
Nous travaillons dans le présent et non pour le présent. Combien de fois dans les réunions populaires ai-je répété et commenté les paroles de Nietsche : « Que l'avenir et les plus lointaines choses soient la règle de tous les jours présents ».
Si je suis journaliste, c'est que j'accepte d'être ces autres dont j'ai choisi de parler. Pour mieux redevenir moi-même ensuite.
Cette présidentielle, je la sens bien.
Mon sentiment est religieux dans la mesure où je suis imprégné de la conscience de l'insuffisance de l'esprit humain pour comprendre plus profondément l'harmonie de l'Univers que nous essayons de formuler comme "lois de la nature".
J'ai grandi à une époque où personne n'aurait pensé à me dire qu'il y avait quelque chose que je ne pouvais pas faire.
Je suis un fou en liberté.
Je vous demande de prier pour moi, car une fois que l'âge nous a dépassés, nous ne trouvons de consolation que dans la religion.
Montre-moi une femme qui n'offre pas de conseils et je te montrerai une femme qui s'en fout.
Je pense qu'en réalité je suis plus vulnérable que ce que les gens imaginent.
L'Amérique m'a donné la grande gloire d'entrer dans les maisons des gens chaque semaine et m'a permis de durer aussi longtemps que je l'ai fait.
J'avoue que je suis bien payé, mais pas plus que je le mérite.
Je pense que je vais travailler beaucoup moins à mesure que je vieillis.
La seule chose que je vous certifie, c'est que les gens sont prêts à tout pour survivre. Tout ce que je veux c'est vivre. Quoi qu'il en coûte.
La nouvelle génération n'ose plus dire qu'elle fait des chansons : on fait des "titres". Je ne sais pas s'ils sont cotés en Bourse !
Je ne fais rien du tout quand je pense tout faire.