Je faisais le maximum pour me donner l'impression qu'il fallait que je réussisse, je finissais par dire il n'y a pas de probléme ça va marcher et ça a marché.
À la mort de ma mère, j'avais totalement perdu confiance en moi. Je culpabilisais sans cesse. J'étais souvent repliée sur moi-même. J'avais tendance à vivre dans le regret, incapable de prendre des décisions de peur de me tromper.
Je n'ai pas un film qui est mon préféré, j'ai environ 25-30 favoris.
Entre mes dix et mes quinze ans, je hantais les presbytères et les sacristies, et plusieurs prêtres m'ont beaucoup marqué.
Je suis comme vous les filles, je vous le dis. Une fois, j'ai fait de la french manucure. Ça me va pas du tout ! On dirait Wolverine mais gay : "Magneto, si tu t'approches, je te griffe !
Ce qui me captivait avec toi, c'est que tu me faisais accéder à un autre monde.... Ce monde m'enchantait. Je pouvais m'évader en y entrant, sans obligations ni appartenance. Avec toi j'étais ailleurs, en un lieu étranger, étranger à moi même. Tu m'offrais l'accès à une altérité supplémentaire.
Quelque part le long de la ligne, j'ai fait le changement et j'ai pu regarder le côté lumineux plutôt que le côté sombre tout le temps. Maintenant, je regarde tout ce que j'ai et je pense à la chance que j'ai.
J'ai mal de mes musclesJ'ai mal de cette heure de pause où je devrais être mais où je ne suis pasEn fumant ma clope chez moiJe suis encore à l'usine
Je ne sais pas si je suis fait pour le mariage.
Je n'aime pas l'idée d'avoir une opération pour retarder le processus de vieillissement.
Je rêve Big, Worldwide et je l'assume.
Je dirai d'où vient mon pseudonyme quand je publierai les Mémoires de Delfeil de Ton.
Je suis dans la vie, dans la création, je vais de l'avant.
Je hais les téléphones portables, je hais Sagan, je hais Baudelaire et tous ces charlatans. Je hais mon orgueil.
Notre accord est conclu : c'est un jeune poète qui dès demain rédigera cette chanson. Elle sera plus fraîche et, je crois, plus honnête : sans doute plaira-t-elle au public sans façon.
J'écoute, et la sueur coule à ma tempe blême,Car dans l'ombre une main spectrale m'a tenduUn funèbre miroir où je vois, confondu,Monter vers moi du fond mon image elle-même.
Je n'aime pas voir les animaux souffrir. C'était très inconfortable pour moi. Je n'aime pas l'élevage industriel. Je ne suis pas un défenseur de l'industrie de la viande.
Le Lido a été pour moi une chose merveilleuse. On m'a mis des plumes, il fallait que je descende très doucement l'escalier et ça m'a donné une autre discipline de moi-même.
De toutes mes partenaires féminines, la seule avec qui je n'ai pas couché, c'est Jack Lemmon.
Je suis ce que je suis parce que très tôt dans la vie j'ai décidé que je me ferais au moins plaisir en toutes choses.
Je m'amuse à chanter, j'aime la chanson et la musique, et je fais mon métier de soi-disant chanteur de music-hall, parce que je l'aime, parce que j'aime bien être sur une scène, parce que j'aime bien me raconter et raconter des histoires.
Chaque jour est incroyable, même quand c'est affreux, parce que tout a une raison. Je sais que cette chose horrible qui se passe aujourd'hui va apporter quelque chose de si incroyable.
À l'origine, je voulais appeler le groupe 'Guns' n Robots '. Je crois toujours que si nous nous appelions «Guns 'n Robots», nous serions toujours ensemble.
Maintenant, à l'approche de la quarantaine, j'essaie de contrôler un peu l'affaire. Si je ne veux pas que mon corps prenne son indépendance, il faudrait qu'entre lui et moi s'installe ce qu'on appelle communément "le sport" ! Chez moi, ce n'est pas une évidence.
Je souhaite que Laurent soit candidat. Je soutiendrai sa démarche. J'espère son succès.
Vous devez aimer ce que vous faites, et vous devez en avoir besoin comme si vous aviez besoin d'air. Et il n'y a rien d'autre qui me donnerait le même degré de satisfaction que d'être acteur, c'est pourquoi je ne peux pas m'en éloigner.
Je ne porte la voix de personne et je m'adresse à tout le monde.
L'écriture de "L'Ultime auberge" était tout simplement inévitable si je ne voulais pas cesser d'écrire.
Je ris deux fois d'un bon mot, d'abord de la manière dont je l'entends, et ensuite de la manière dont celui qui me l'a dit l'explique.
Je le dis toujours : il y a pis que l'esclavage, dans ce monde, il y a l'étranger sans passeport.
Je ne l'ai pas connue à ses débuts mais cela fait tout de même quarante ans que nous nous fréquentons : la télévision aura été - est encore- l'une de mes occupations favorites. J'ai pour elle plus d'amour que de détestation.
Je préfère ce qui me rapproche des autres hommes à ce qui m'en distingue.
Dois-je le dire ? Mais nous respirons mieux depuis qu'elle étouffe.
Je t'écris pour comprendre ce que j'ai vécu, ce que nous avons vécu ensemble.
Tes yeux me souriaient... et je marchais heureuxSous le ciel constellé, nocturne et vaporeux,Pendant que s'entr'ouvrait, blancheur vibrante et pure,Mon âme - comme un lys ! - passée à ta ceinture.
Je n'aime pas qu'on me qualifie, car j'ai fait tellement de choses.
Je ne savais pas qu'il était possible d'être aussi misérable et de vivre mais on me dit que c'est une expérience courante.
Je pense qu'en fin de compte, ce qui motive mes décisions, c'est si je pense que l'opportunité va me mettre au défi d'une manière qui me rend meilleur en tant qu'acteur.
Dès que je voyais un appareil photo, j'avais l'impression qu'on me volait mon âme.
Je déteste la célébrité. Je ne la supporte pas.
Je pense seulement quarante pour cent de ce que je dis.
Je sais que je n'aurai pas d'autres enfants.
Je découvre le plaisir d'être moi-même.
Je suis né un acteur ordinaire. Je vais mourir en un acteur ordinaire. Mais j'ai persisté.
Voir où Donatella en est et comme elle revient de loin, et qu'elle continue son chemin, me donne l'impression d'avoir un modèle. J'ai quelqu'un à admirer et je peux dire : Je peux être ça, ou peut-être que je peux au moins essayer !
Je peux être stupide parfois.
Je ne voudrais pas être Dieu, ce doit être terrible d'être toujours infiniment quelque chose.
Par la prose je m'exprime. Par le poème je m'extrapole.
Avant de partir il faut que je laisse mon poids de souvenirs comme en dépôt ; comme quand on cache son baluchon sous les broussailles avant de monter à une ferme haute et loin.
Je parle ici, comme Algérien devenu français un moment donné, ayant perdu sa citoyenneté française, et l'ayant retrouvée. Parmi toutes les richesses culturelles que j'ai reçues, que j'ai héritées, ma culture algérienne est parmi celles qui m'ont le plus fortement soutenu.