Si j'avais à risquer une seule définition de la déconstruction, je dirais sans phrase : "plus d'une langue".
J'ai deux, trois, quatre amis; eh bien, je suis contraint d'être un homme différent avec chacun d'eux, ou plutôt de montrer à chacun la face qu'il comprend. C'est une des plus grandes misères que de ne pouvoir jamais être connu [...] ► Lire la suite
Je suis conscient que ma vie sexuelle, c'est un peu le désert des Tartares, y a rien devant, y a rien derrière, y a que des ombres de femmes qui me parlent, en fait je suis un homme au désir d'amour lointain, faut pas compter sur moi pour vous parler de l'amour et d'autres démons,
Enfant, je pensais que l'eau des fontaines pour les blancs avait meilleur goût que celles des noirs.
Je ne crée pas des entreprises pour le plaisir de créer des entreprises, mais pour faire avancer les choses.
Pourquoi devrais-je nourrir mes prisonniers quand je n'ai pas assez pour nourrir mes paysans ?
J'adore la compétition. Je suis tellement compétitif. J'ai vraiment besoin de gagner parce que je déteste perdre.
J'ai eu une vie très singulière depuis que j'ai commencé à travailler si jeune, alors je suis très habituée à voyager, à travailler, à prendre du temps pour moi-même.
Je pense que les gens qui n'aiment pas les animaux ont tendance à être égoïstes, mais je suis partial.
Je pourrais parler de tuer des gens, mais cela ne signifie pas que je le ferais.
Avec mes grosses cuisses et mes gros bras, je ne serais pas très crédible en intellectuel plongé dans les affres de la création.
Je n'étais pas une mère comme les autres. Je ne faisais pas de cookies. Les cookies, on peut les acheter, mais pas l'amour.
Je n'ai pas honte d'admettre ce que je ne sais pas.
Déférence gardée envers Paul Valéry,Moi l'humble troubadour sur lui je renchéris,Le bon maître me le pardonne.Et qu'au moins si ses vers valent mieux que les miens,Mon cimetière soit plus marin que le sien,Et n'en déplaise aux autochtones.
Je n'étais pas dyslexique, j'étais juste très lent. J'ai passé mon temps à rêver.
Je veux un bébé et une maison de campagne.
Je ne dis pas que les chambres à gaz n'ont pas existé. Je n'ai pas pu moi-même en voir. Je n'ai pas étudié spécialement la question. Mais je crois que c'est un point de détail de l'histoire de la Deuxième Guerre mondiale.
On demande volontiers au polyglotte : "En quelle langue pensez-vous ?" Je lui pose plutôt cette question : "En quelle langue souffrez-vous ?" Celle-là, c'est la vraie, la maternelle.
Je suis homme et il n'est rien de l'homme, ou du moins de son harmonieux plaisir, qui me soit étranger.
Je devrais raccrocher, je suis une erreur.
Je me méfie de tous les paradis que l'on ne porte pas d'abord en soi-même.
Vraiment, je vis en de sombre temps !Un langage sans malice est signeDe sottise, un front lisseD'insensibilité. Celui qui ritN'a pas encore reçu la terrible nouvelle.
C'est drôle quand les gens disent : "Je ne pense pas que Julia m'aime". Chérie, si je ne t'aime pas, tu le sauras.
En dehors du public, je dois ma carrière aux femmes.
Quand j'ai vu la corruption, j'ai été forcé de trouver la vérité par moi-même. Je ne pouvais pas avaler l'hypocrisie.
Je me dis que la vie est lumineuse et qu'on a la chance d'avoir plusieurs vies dans une vie !
Ce que je ne veux pas, c'est commencer à réfléchir à ce que je vais dire. C'est là où ça devient suspect, quand tu n'es plus naturel.
Je vous demande maintenant si elle est bien juste, la loi qui ordonne à celui qui n'a rien de respecter celui qui a tout.
Pourquoi voudrais-je être Caton qui déchire ses entrailles, plutôt que César triomphant ?
Le matin je suis toujours de bonne humeur, à condition qu'on me laisse tranquille jusqu'au déjeuner.
Je reste émerveillée,Du clapotis de l'eau,Des oiseaux gazouilleurs,Ces bonheurs de la terre,Je reste émerveillée,D'un amour,Invincible,Toujours présent.
Je reçois les membres du Polisario en qualité de Marocains pour les écouter.
Je crois que j'étais sage pendant 7 ans puis après ça c'est gâté ! J'étais même premier de la classe je crois. J'étais gentil et sage, puis après non !
J'ai toujours détesté le labeur et si je travaille, c'est dans le but unique de subvenir à mes débauches (je me passe aisément du nécessaire).
C'est marrant, je m'entends bien avec tous mes ennemis. Ce sont eux qui ne s'entendent pas bien avec moi.
Je conduis bien trop vite pour me préoccuper de mon taux de cholestérol.
Alors que je marchais sur la lune, j'ai regardé autour de moi, hébété... magnifique. La vaste surface argentée sablonneuse était presque illusoire.
Parfois, je m'assieds et regarde la vie sous un angle différent.
Je crois qu'un bon leader fait ressortir le meilleur des gens en les écoutant, en leur faisant confiance, en croyant en eux, en les respectant et en les laissant tenter leur chance.
Je ne suis pas normal. Je ne suis pas câblé pour être normal.
Chaque image que je fais, chaque expérience de ma vie privée, chaque leçon que j'apprends sont les clés de mon avenir. Et j'ai foi en cela.
Je suis né avec un coeur, je mourrais avec des fragments d'un coeur.
- Il semblerait qu'on ait lancé une nouvelle tendance. - Je crois que geek, c'est le nouveau chic.
Je meurs chaque nuit pour ressusciter chaque matin.
Comme je deviens sourd, je n'entendrai pas sonner ma dernière heure.
Je trouverai un chemin, ou j'en ferai un.
Moi, déjà que je n'aime pas les racistes, mais alors les nègres...
J'ai été amputé de toi sans anesthésie. On m'a retiré ma moitié, ce que j'avais de mieux. Je m'arrose de ton parfum pour que tu repousses.
Rien ne sert d'être vivant le temps qu'on travaille. L'évènement dont chacun est en droit d'attendre la révélation du sens de sa propre vie, cet évènement que peut-être je n'ai pas encore trouvé mais sur la voie duquel je me cherche, n'est pas au prix du travail.
Moi je n'ai pas d'idée, j'ai des associations de mots, comme les surréalistes ; carence d'idée. Ça cache un vide absolu, je suis sous vide.