Au mois d'avril, si mon maître ne me voyait, je dormirais. Au mois de mai, qu'il me voie ou non, je dormirai.
Dans mes fluctuations les plus extrêmes, je n'ai jamais été athée dans le sens de nier l'existence d'un Dieu... Je pense qu'en général (et de plus en plus à mesure que je vieillis), mais pas toujours, qu'un agnostique serait la description la plus correcte de mon état d'esprit.
Je suis le champion de la décontraction apparente.
Je vous verrais bien sortir du gâteau d'anniversaire d'un truand mais, après il ne faut pas que vous chantiez.
- Je l'avais, Elena. J'avais Klaus, ça aurait pu être terminé ! - Hey Damon, hey ! Écoute moi, nous allons survivre à ça. Nous avons toujours survécu. Crois-moi. - Nous n'arriverons jamais à retrouver le Stefan d'avant. Tu le sais, n'est-ce pas ? - Donc nous le laisserons partir. D'accord ? Nous devons le laisser partir.
- La fondation Schwarzenegger ? - Oui, la fondation du président Schwarzenegger. Ce n'était pas un acteur quand vous... - Me dites pas qu'il a été président ? - Si. N'étant pas natif du pays il n'aurait pas dû l'être mais sa [...] ► Lire la suite
Je vous demande maintenant si elle est bien juste, la loi qui ordonne à celui qui n'a rien de respecter celui qui a tout.
Chaque fois que je vois le nombre 1, j'ai envie de l'aider à s'échapper... Il a constamment à ses trousses, derrière, le zéro qui veut le rattraper et devant, toute la mafia des grands nombres qui le guettent.
C'est un proverbe turc que ce beau mot : "Ô malheur ! Je te rends grâce, si tu es seul".
Je tourne en rond, je revis nos souvenirs en boucle, dans l'illusion que le bonheur passé finira par déteindre sur le présent pour nous redonner un avenir.
Je n'ai pas honte d'admettre ce que je ne sais pas.
Je pourrai débrancher le soleil si un jour tu ne pouvais plus cligner des yeux, ton absence est si vénéneuse.
Je sais qu'un jour nous paierons le prix d'nos erreurs et puis l'absence des questions.
Je pense souvent qu'une épaule légèrement exposée sortant d'une longue chemise de nuit en satin contient plus de sexe que deux corps nus au lit.
J'ignore ce qu'est un amour comme celui de Juliette, un amour pour lequel on est prêt à tout quitter, pour lequel on est prêt à traverser les océans mais je veux croire que s'il m'était donné un jour de le trouver, j'aurais le courage d'oser le vivre.
Pourquoi je voudrais naviguer avec vous ? Vous êtes quatre à avoir essayé de me tuer, l'un de vous a réussi !
Si tu m'aimais, et si je t'aimais, comme je t'aimerais !
Le cheveu gris dit : "je suis venu pour rester".
La preuve qu'il ne fut jamais mon médecin, c'est que je suis encore en vie.
Je me suis marié devant un juge. J'aurais dû demander un jury.
Je ne pouvais payer à la fois une voiture et un chauffeur. Alors j'ai vendu la voiture.
Femmes, je vous le dis, vous rangeriez Dieu même.
Pour un peu, j'aurais mis fin à mes jours...C'est l'art, et lui seul, qui m'a retenu. Ah, il me paraissait impossible de quitter ce monde avant d'avoir donné tout ce que je sentais germer en moi. Ma résolution sera durable, [...] ► Lire la suite
Je n'ai jamais laissé personne me convaincre de ne pas croire en moi.
J'ai été marié trois fois, mais je n'oublierai jamais mon premier voyage en tant que jeune homme, en lune de miel, avec ma nouvelle femme.
Je ne pense pas beaucoup à un homme qui n'est pas plus sage aujourd'hui qu'il ne l'était hier.
Né de l'amour sans guérison: Je suis un enfant du divorce.
Je n'ai jamais eu aucune imagination. J'ai écrit petitement, avec ma petite vie de femme, de chaque jour. Avec mes drames, avec mes morts, avec mes amours, déchirées, heureuses (1970).
Tous les jours je me dis que j'ai de la chance d'avoir une vie aussi facile. J'ai l'impression que c'est un peu un cadeau du bon Dieu.
Plus je vois les hommes, moins je les aime ; si je pouvais en dire autant des femmes, tout serait pour le mieux.
Quelle expression stupide : "Cela explique tout." Je pense qu'à notre époque, rien n'explique rien.
Ce que j'ai gagné en expérience, en métier, ne l'ai-je pas perdu en spontanéité ?
Je n'ai pas d'attentes. Les attentes dans votre vie ne font que conduire à des déceptions géantes.
Tous les rêves que je fais sont des cauchemars et ces cauchemars sont ceux que je vis.
Comme cela arrive si souvent, je découvre qu'il aurait été préférable de garder ma bouche fermée.
Je suis allé à Performing Arts parce que c'était la seule école qui m'accepterait. Mon niveau scolaire n'était pas très élevé.
Je pourrais parler de tuer des gens, mais cela ne signifie pas que je le ferais.
Je l'ai connu quand il était encore chenille, avant que... qu'il fasse son coming out.
Je suis inculte parce que je n'en pratique aucun, et insecte parce que je me méfie de toutes.
Je me demande ce que faisaient les gens après l'amour, avant l'invention de la cigarette.
Je n'ai d'indulgence pour aucune faute ; j'en ai pour tous les coupables.
Je devine le passé d'une femme à la façon dont elle tient ses cigarettes, et l'avenir d'un homme à la façon dont il tient la boisson.
Je préfère croire que le doigt de Dieu ne pointe pas sur nous pour menacer, mais bien plutôt pour nous rappeler - en cas d'oubli - où se niche notre coeur.
J'ai refusé d'écrire mes mémoires, je préfère raconter mon futur. Ca s'appellera "Mes souvenirs de demain".
Les bombes, je les préfère sexuelles, et les attentats, à la pudeur.
Vraiment, je vis en de sombre temps !Un langage sans malice est signeDe sottise, un front lisseD'insensibilité. Celui qui ritN'a pas encore reçu la terrible nouvelle.
Parfois, je m'assieds et regarde la vie sous un angle différent.
Je crois que chacun de nous, peu importe notre âge, nos antécédents ou notre parcours de vie, chacun de nous a quelque chose à apporter à la vie de cette nation.
À un moment donné, je serai honoré d'être mentionné comme entraîneur.
Je ne pourrais pas vivre avec une femme d'affaires. Il faut que ce soit une artiste.