Je ne peux pas changer le monde... alors j'essaie d'éviter les injustices et les malentendus qui le gouvernent...
Je suis à cheval sur les principes, mais très mauvais cavalier.
Je te vois partout, dans les étoiles, dans la rivière, pour moi tu es tout ce qui existe ; la réalité de tout.
J'ai toujours voulu laisser mon nom dans l'histoire du foot et je continue mon petit bonhomme de chemin.
Je veux savoir comment Dieu a créé ce monde. Je ne m'intéresse pas à tel ou tel phénomène, au spectre de tel ou tel élément. Je veux connaître les pensées de Dieu, le reste ce sont des détails.
Écoutez, vous l'entendez ? La musique ! Je l'entends partout, dans le vent, dans l'espace, dans la lumière. Elle est partout autour de nous. Il suffit juste de s'ouvrir a elle, il suffit juste d'écouter !
Je suis concitoyen de toute âme qui pense ; La vérité, c'est mon pays.
Je défendrai la France, ses intérêts vitaux, son image. J'en prends l'engagement devant vous. Je défendrai l'Europe, c'est notre civilisation qui est en jeu, notre manière d'être libre. J'oeuvrerai à retisser les liens entre l'Europe et les citoyens. J'adresse aux nations du monde le salut de la France fraternelle.
- Tu sortirais avec un mec que tu ne connais même pas ? - Tu ne peux pas être pire que ceux que je connais !
Je jouis, donc je rêve ; je souffre, donc j'existe.
Je suis un de ces démocrates qui croient que le but de la démocratie est de faire accéder chaque homme à la noblesse.
Je gouvernerai ma vie et mes pensées comme si le monde entier devait être le témoin de l'une et pouvait lire dans les autres.
Je me suis comporté comme un sale con toute ma vie. Aujourd'hui j'ai envie de mourir avec dignité.
L'Est sera pour nous ce que l'Inde a été pour les Anglais. Si je pouvais seulement faire comprendre au peuple allemand ce que cet espace représente pour l'avenir!
Tu sais où on est là ? On est dans la pièce où mon mari est mort. Malgré toute les choses magique qui peuvent se passer ici, ça restera toujours la pièce où mon mari est mort. L'ascenseur est-sud restera toujours [...] ► Lire la suite
Dialogue de couple. ELLE : Je me sens si seule !... LUI : Moi, pas assez.
Et je serai pour vous, un enfant laboureur, Qui fait vivre sa terre, pour vous offrir ses fleurs.
J'ai malheureusement essayé le Botox, mais je m'en suis sortie et maintenant je peux enfin bouger à nouveau mon visage.
Je vis un rêve dont je ne veux jamais me réveiller.
Je n'étais ni belle ni moche. J'étais quelque part au milieu, à un endroit où l'on ne sait pas trop quoi se dire.
Fussé-je sans yeux et sans oreilles pour voir et entendre, je t'aimerais encore par le toucher.
Veuillez m'excuser, il faut que j'aille me suicider. Ou exploser le plafond de ma carte de crédit, je vais voir.
Parfois je pense qu'on gâche nos mots et qu'on gâche nos moments. Et qu'on ne prend pas le temps de dire les choses qui nous tiennent à coeur quand on en a l'occasion.
S'il me répugne de dire tout haut ce que je pense tout bas, c'est uniquement parce que je n'ai pas la voix assez forte.
Je dois tout à mon père avant qu'à ma maîtresse : Que je meure au combat, ou meure de tristesse, Je rendrai mon sang pur comme je l'ai reçu.
Je ne voudrais pas être à la place de Dieu, c'est un cul de sac.
Que dois-je faire ? et non pas : Que doivent faire les autres ? C'est ce qui distingue la morale du moralisme.
Je me fais vieux, j'ai soixante ansJ'ai fait l'amour toute ma vieSans avoir durant tout ce tempsPu satisfaire mon envie.Depuis ma venue ici-basRien jamais ne me fut propiceMon voeu ne s'accomplira pasJe n'ai jamais eu la chaude-pisse.
Je pense qu'il est possible pour les gens ordinaires de choisir d'être extraordinaires.
Je joue les notes comme elles sont écrites, mais c'est Dieu qui fait la musique.
Certains critiques m'ont reproché l'éclectisme de mes goûts et m'ont appelé dilettante, parce que je n'exige que de moi-même les qualités qu'ils exigent d'autrui.
Ma réputation, n'est-ce pas le triste effort que je suis obligé de faire pour imiter l'image fausse que vous vous faites de moi ?
Je sais qu'à moins d'être fidèle à moi-même je ne peux pas être heureuse. De nos jours on met trop l'accent sur les apparences et pas assez sur la personnalité.
A moins que vous ne soyez une pizza, la réponse est oui : je peux vivre sans vous.
- Alors, ma demande en mariage, ça avance ? - J'y travaille, j'y travaille. - Mais ça avance au moins ? - Oui ! Et toi, tu ne fais rien de ton côté ? - J'essaye d'oublier mon connard d'ex [...] ► Lire la suite
Sur l'écran noir de mes nuits blanches, moi je me fais du cinéma. Sans pognon et sans caméra, Bardot peut partir en vacances: ma vedette, c'est toujours toi.
Je pense que tu es là où tu dois être et je ne suis pas une personne qui veut trop contrôler les choses parce que j'aime les surprises.
Je veux qu'il n'y ait si pauvre paysan en mon royaume qu'il n'ait tous les dimanches sa poule au pot.
- Je cherche un mari... - Tu ferais mieux de chercher un célibataire.
Maintenant, j'ai le sentiment que les paparazzi ont un accord tacite: "Je ne ferai rien d'intéressant au public si vous acceptez de ne pas me suivre."
J'ai lu une fois que l'élégance est un privilège d'âge. Je pensais, c'est tellement vrai. Vous devenez plus à l'aise avec vous-même en vieillissant.
Je m'habille de la façon que je désire. Je ne prétends pas être quelqu'un que je ne suis pas.
Je ne sais même pas comment je tiens debout tant elle me manque.
Je n'ai jamais voulu avoir d'enfants, de peur de faire un petit soldat, un militaire, un tueur. On n'est jamais sûrs...
Dis-moi ce que tu crois être et je te dirai ce que tu n'es pas.
Je suis pour le partage des tâches ménagères. A la maison, par exemple, c'est moi qui passe l'aspirateur... à ma femme.
L'idée de faire une peinture ou une sculpture de la chose telle que je la vois ne m'effleure plus. C'est comprendre pourquoi ça rate, que je veux.
Mon mari avait un magasin de vêtements à Paris, et j'avais conçu dans son usine le tricot que je cherchais. Nous l'avons fait dans différentes couleurs, et avons décidé de les vendre au magasin... et un jour, ils ont été [...] ► Lire la suite
Vous n'avez pas fini de m'empoisonner avec vos histoires de temps ? C'est insensé ! Quand ! Quand ! Un jour, ça ne vous suffit pas, un jour pareil aux autres il est devenu muet, un jour je suis devenu [...] ► Lire la suite
Mais je sais, d'une manière ou d'une autre, que ce n'est que lorsqu'il fait suffisamment sombre que l'on peut voir les étoiles.