Et si je ne suis pas normal, c'est que je n'en ai pas envie car les normaux sont trop nombreux laissons-les se comprendre entre eux.
Plus tu es loin de moi, et plus mon coeur a besoin de t'aimer, et de jouir de ta tendresse. Reviens-moi, tu me manques tant, je veux vivre au plus tôt ces instants qui te ramèneront dans mes bras.
Il y a tellement de choses que je voudrais faire, je voudrais prendre l'avion pendant des heures et ne pas stresser de ne pas pouvoir joindre mon médecin. Ouais, partir en partir en voyage avec mon sac à dos et [...] ► Lire la suite
Eh bien, Marianne, voici venu le temps où nous sommes vraiment si vieux que nos corps partent en morceaux, et je crois que je vais te suivre très bientôt. Sache que je suis si près derrière toi qu'en tendant ta [...] ► Lire la suite
Aux autres, je donne le droit d'être comme ils sont. À moi, je me donne le devoir d'être chaque jour meilleure.
Je n'ai rien à montrer à personne. Il n'y a rien à prouver.
Je vois le bien, je l'approuve, et je fais le mal.
La Nature : On me dit une mère et je suis une tombe. Mon hiver prend vos morts comme son hécatombe, Mon printemps ne sent pas vos adorations.
Je ferai le Bien : c'est encore la meilleure manière d'être seul.
Si je ne suis pas pour moi, qui le sera ? Et si je suis pour moi, qui suis-je ?
- Mais qu'est ce que vous allez faire ? Vous allez le rejoindre ? Vous voulez être la putain d'un rat d'égout ? - Je préfère être sa putain que votre femme !
- Je n'ai jamais eu de famille. - Je peux être ta famille. - Tu ne serais pas ma famille. Tu serais ma Dame.
Je suis en r'tard, en r'tard, en r'taaaaaaaard !
Je ne vous connais pas, mais je vous aime déjà.
Je ne puis être et ne veux vivre que dans l'espace et dans la liberté de mon amour.
- J'ai perdu ma mère ce matin - Elle est morte ? - Non, non, je l'ai perdue. C'est à dire qu'elle était là et pouf... je l'ai perdue !
Plus je me rapproche du sommet, plus j'entends le ciel qui gronde.
Quand j'étais jeune, je croyais en trois choses: le marxisme, le pouvoir rédempteur du cinéma et la dynamite. Maintenant je crois juste en la dynamite.
- Tu n'aura plus le chapeaux ni le manteaux de personnes d'autres non plus. - Pourquoi tu fais ça ? - T'es avec moi maintenant. - Je ne sais rien de toi, je t'ai à peine vu. - J'ai grandi [...] ► Lire la suite
Mon cher Louis. Aujourd'hui tu as perdu : ta chère épouse, ton métier, ta renommé, ta vie. Et en plus je vais t'écraser comme une merde.
Je ne sais pas ce qui est beau, mais je sais ce que j'aime et je trouve ça amplement suffisant.
Je ne veux pas être à la merci de mes émotions. Je veux les utiliser, les apprécier et les dominer.
Will Turner, est-ce que tu veux me prendre pour femme, pour le meilleur est pour le pire, je crois que le pire est à envisager.
Je suis plus intéressé par l'avenir que par le passé, car c'est là que j'ai l'intention de vivre.
Je serais incapable de vivre avec un imbécile. Parce que l'amour et la beauté, c'est bien, mais au bout d'un moment, il faut parler...
- Ça va ? - Tu m'as appris à oublier la douleur... - Ça marche ? - Pas vraiment. Mais je vous en veux pas.
J'adore la France, comme la plupart des Américains. Les Français savent respecter la culture et l'élégance. Je dis souvent : Thank God for the French !
Quand j'ai faim, je mange. Quand j'ai soif, je bois. Quand j'ai quelque chose à dire, je le dis.
Si j'avais su que c'était merveilleux d'avoir des petits enfants, je les aurais eu en premier.
Je ne connais pas la clé du succès mais celle de l'échec est d'essayer de plaire à tout le monde.
Jamais je ne voudrais faire partie d'un club qui accepterait de m'avoir pour membre.
Ce n'est pas parce que je suis paranoïaque qu'ils ne sont pas tous après moi.
Oncle Joe ? Ben moi je me rappelle quand j'avais lu les mémoires d'Errol Flynn qui racontait qu'il était dans un pays des Caraïbes, où un méchant blanc frappait un petit coolie qui portait les paquets, et le petit coolie [...] ► Lire la suite
Béni soit le Seigneur : ma force qui mène mes mains à la guerre et mes doigts au combat ; ma miséricorde et ma forteresse ; mon donjon et mon libérateur ; mon bouclier, celui en qui je donne ma foi.
Je me sens comme une petite fourmi perdue dans l'univers intergalactique.
Quand je paye une dette c'est un devoir que je remplis ; quand je fais un don c'est un plaisir que je me donne.
Je ne dors pas longtemps, mais je dors vite.
Je connais un gynécologue, pour ne pas perdre la main pendant les vacances, il a repeint son corridor en passant la main par la boîte aux lettres.
Il y a la mauvaise solitude dépressive, et puis il y a un second temps qui est la mauvaise solitude à priori agressive par sentiment de persécution. Quelque soit l'autre il est supposé nous rejeter, alors que dans la solitude [...] ► Lire la suite
J'ai souvent été interrogé, surtout par des femmes, sur la façon dont je pouvais concilier vie familiale et carrière scientifique. Eh bien, ça n'a pas été facile.
Cette nuit, c'est la bonne et cela va recommencer encore et encore. Cela doit recommencer. Quelle douce nuit... J'adore vivre à Miami, j'adore la cuisine cubaine, leurs sandwichs au porc épicé, c'est ce que je préfère. Mais ce soir, c'est un autre appétit que je veux assouvir...
Je ne vois pour les femmes arabes qu'un seul moyen de tout débloquer: parler, parler sans cesse d'hier et d'aujourd'hui.
Ne jetez pas la pierre à la femme adultère, je suis derrière.
Je suis prêt à rencontrer mon Créateur. Quant à savoir s'il est préparé à l'épreuve de me voir, c'est une autre histoire.
Merci, mon Dieu, pour mon ordinateur. Quand il n'y a personne avec qui parler, je peux parler avec moi-même.
Tu veux savoir comment j'ai fait ? Je vais te dire comment j'ai fait Anton. J'ai jamais économisé mes forces pour le retour.
J'ai cru en Toi, et je te vois sans force contre l'écume des moments. Mon coeur en est désespéré.
Je hais les étoiles, car je regarde les mêmes que toi, mais sans toi.
Je n'aime pas l'idée d'avoir à choisir entre le ciel et l'enfer : j'ai des amis dans les deux.
Je ne pense jamais au futur. Il vient bien assez tôt.