- Jacob, reste, tu sais que j'ai besoin de toi ! - Je suis désolée ça ne me suffit pas non plus... - JACOB ! Embrasse moi, embrasse moi.
Je ne dis pas qu'une femme ne puisse avoir un caprice pour son mari, car, après tout, c'est un homme.
Je hais l'école. Je la hais plus que tout au monde. Et même plus que ça encore... Elle me pourrit la vie.
J'ai des atomes crochus avec les Arabes. Je dois même avoir du sang arabe. Je ne me sens jamais dépaysé avec eux.
J'ai toujours eu peur du noir. C'est pour ça que je n'aime pas la campagne. La journée, je m'ennuie et le soir, j'ai peur.
Je n'aime pas jouer au-dessus ou au-dessous de la tête des gens. J'aime juste me lever devant une foule et la déchirer.
J'ai été dragué autant par la droite que par la gauche, mais je me suis toujours situé des trois côtés de la barrière, le troisième, c'est la vision de haut
Je hais les railleurs malsains, les petits jeunes gens qui ricanent, ne pouvant imiter la pesante gravité de leurs papas.
Familles je vous hais ! Foyers clos, portes refermées, possessions jalouses du bonheur.
J'aime bien ceux qui me résistent ; l'ennui, c'est que je ne peux les supporter.
Je sais bien rire de moi devant le monde, mais tout seul je ris jaune.
Je ne suis pas pour l'entraînement. Ma philosophie : pas de souffrance, pas de souffrance.
Je hais l'idée d'une aube nouvelle où les homo sapiens vivraient en harmonie, car l'espoir que cette utopie suscite a justifié les plus sanglantes exterminations de l'histoire.
Je sais aussi que quoi que je fasse je ne serai jamais heureuse sans Serge. Si je pars, je regretterais toujours ma vie exceptionnelle aux côtés d'un homme exceptionnel. Est-il seulement possible de vivre à trois ? Je ne sais [...] ► Lire la suite
Oui, j'ai été un petit voyou. Vous savez, la prison, je la voyais tous les jours quand j'étais môme. Ma famille d'accueil vivait à Fresnes près de la prison.
Je vous préviens, croque-morts de France : mon cadavre sera piégé. Le premier qui me touche, je lui saute à la gueule.
Tous ces mots, ce ne sont que des mots, je n'ai pas besoin d'eux pour te dire je t'aime.
La chimie c'est presque comme la cuisine, hein ? Je regarde la chaîne cuisine. Je peux être ton scientifique subalterne.
- Je n'ai pas envie de m'investir dans une relation. - Grand classique de réponse vague et frustrante.
Connais-moi si tu peux, ô passant, connais-moi ! Je suis ce que tu crois, et suis tout le contraire.
J'ai eu la preuve que je puis déplaire ; et nous autres femmes, nous nous passons bien de ces preuves-là.
Je me réveille tous les matins à neuf heures et je prends le journal du matin. Ensuite, je regarde la page nécrologique. Si mon nom n'est pas dessus, je me lève.
Je ne suis pas contre le mariage gay, je m'en fous : les gens font ce qu'ils veulent.
Ce que je sais avec certitude, c'est que vous ressentez une réelle joie en relation directe avec la façon dont vous êtes connecté pour vivre votre vérité.
Rien n'est facile quand je suis dans le personnage, parce que tout ce que je fais dans le personnage, je le prends au sérieux.
Le temps est la seule chose que je n'ai pas encore pu m'offrir.
Je prie pour que vous mettiez tous vos chaussures sous le lit la nuit afin que vous deviez vous mettre à genoux le matin pour les trouver. Et pendant que vous êtes là-bas, remerciez Dieu pour la grâce, la miséricorde et la compréhension.
Je préfère la laideur à la beauté, car la laideur dure.
Je ne suis pas seulement un mouvement libéral. Je viens de la gauche progressiste. J'essaie de rafraîchir et de contrer le système.
J'en ai fini avec les hommes... Je vais être seule. Je n'ai pas de chance avec les relations. Je ne pense pas être faite pour le mariage.
Le coeur n'apprend que par la souffrance, et je crois, que Dieu ne s'apprend que par le coeur.
Ainsi suis-je, mon ami, gracieux avec les gracieux, mais rugissants avec les rugissants et lion avec les hyènes !
Il faut prendre un peu de distance avec la polémique et les réseaux sociaux. J'aime la France et les Français, n'en déplaise, et je l'aime dans toutes ses composantes. Je les aime, ces tribus gauloises, j'aime ce que nous sommes.
Je peux joyeusement endurer une douleur et savourer sans joie le bouquet d'un vin.
Aurais-je un jour la possibilité d'exercer un métier qui ne me ferait pas perdre le goût de m'amuser ?
Je ne savais pas ce qu'était Facebook, et maintenant que je sais ce que c'est, je dois dire que cela ressemble à une énorme perte de temps.
Je danserai toute ma vie.... Je voudrais mourir, essoufflée, épuisée, au bout d'une danse.
Je n'ose pas trop penser à l'avenir au risque de manquer le présent.
Parfois, je peux me perdre... mais dans la musique ! Cette échappatoire m'évite d'aller vers autre chose de plus toxique.
- Je ne savais pas que pour un trou de balle on vous faisais une analyse du rectum... Et avec une caméra assez grande pour voir Vénus ! - Oui, mais tout ce qu'ils ont vus c'est l'anus !
Je condamne simplement les hommes et tout le fonctionnement du monde, qui n'ont jamais voulu prendre conscience du rôle important, difficile mais en fin de compte magnifique, lui aussi, que joue la femme dans la société.
Je crains que ce ne soit dommage, car j'ai souvent entendu dire qu'on peut aussi bien trop se taire que trop parler.
En tant que femme, je n'ai pas de pays. En tant que femme, mon pays est le monde entier.
Je me considère comme un homme relativement intelligent qui est ouvert à beaucoup de choses différentes et je pense que remettre en question notre but dans la vie et le sens de l'existence est quelque chose que nous traversons tous à un moment donné.
J'ai passé beaucoup de temps à faire des choses que les autres voulaient que je fasse, alors je fais ce que je veux faire maintenant.
Si j'ai deux kilos de plus, je suis grosse. Si je suis plus maigre, je suis malade. C'est ridicule. Et cela ne vient pas des agents ou des stylists.
Je peux être très timide... mais quand je suis avec de gens que je connais, je peux être extrêmement forte.
Si je n'y arrive pas, ce ne sera pas parce que je n'étais pas assez motivé. Ce sera uniquement parce que ce n'était pas faisable.
- Je vous aime. - Est-ce que vous le penseriez si j'étais pauvre ? - Oui, mais je ne vous le dirais pas !
Je voterai pour le candidat de gauche le mieux placé au second tour parce que je fais la différence entre la droite et gauche.