Je ne peux pas supporter les gens qui réussissent et qui sont misérables.
Aujourd'hui, je suis regardé comme le président d'une belle France.
Je suis plutôt combattante que victime.
J'ai vécu dans une foule d'images, mais je vais sortir dans un cadre de gel.
Je viens d'atteindre l'âge respectable de 120 ans et je me demande si c'est bien raisonnable. - Aussi ai-je décidé une entorse à mon régime, je vais me mijoter ce soir un petit plat de pissenlits par la racine.
Je t'aime, c'est-à-dire que j'aime en toi la différence qui nous empêche d'être différents.
- Ces dernières semaines ont été... - Ont été quoi ? Tu vois, t'arrives même pas à le dire. - Si. J'y arrive mais je sais que je dois pas, Lily.
Je suis en quelque sorte un philosophe, mon sujet d'étude c'est vous, je fais des recherches sur vous, sur votre vie, votre âme. Je suis un spécialiste de Oh Dae-Soo. L'important n'est pas de savoir qui je suis mais pourquoi j'agis ainsi.
Que je t'écrive souvent, en répétant encore et encore les mêmes choses, cela, je crois, ne t'est pas pénible, ni ne m'est difficile, puisque je t'aime comme moi-même.
Je vous céderais bien ma place, mais elle est occupée.
La littérature, je l'ai, lentement, voulu montrer, c'est l'enfance enfin retrouvée.
Oui, je ne veux pas, comme la plupart des gens, avoir vécu pour rien.
Mes grandes souffrances dans ce monde ont été les souffrances de Heathcliff, je les ai toutes guettées et ressenties dès leur origine. Ma grande raison de vivre, c'est lui.
Je n'ai pas l'impression d'avoir été enfant, adolescent, homme mûr, puis vieux. Je suis à la fois enfant, adolescent, homme d'âge mûr et vieux. C'est sans doute un peu idiot. Mais ça change tout.
Par la force des charmes et l'harmonie céleste, j'apporterai aux hommes des rêves de douceur.Par la puissance d'un amour infini et merveilleux, je rendrai leurs vies semblables au printemps.
Le foulard des jeunes lycéennes françaises et la burka des Afghanes ont la même signification symbolique : cachez ce corps que je ne saurais voir sous peine que j'en fasse ma chose.
Mon pain, je le mangeais entre les batailles,Pour dormir je m'étendais parmi les assassins.L'amour, je m'y adonnais sans plus d'égardsEt devant la nature j'étais sans indulgence.Ainsi se passa le tempsQui me fut donné sur terre.
Écrire, je ne pourrais plus m'en passer; mais chanter, je vous jure que j'arrêterai le jour où je l'aurais décidé.
Je crois que je réfléchis mieux en talons hauts.
Maintenant, je pense que le meilleur médicament est d'aller au gymnase. J'y vais quatre fois par semaine et ça me donne le buzz dont j'ai besoin.
J'aime les fantômes; Je préfère les fantômes à certaines personnes.
Je ne m'interdis rien sur un court de tennis, tant que c'est dans l'optique de gagner un match.
Je ne sais rien de l'amour : je n'ai jamais trompé mon mari...
Je suis pour la peine de mort avec sursis.
Tu sais bien que je ne raconte jamais la même histoire deux fois de la même façon. Cela ne veut pas dire que je mens.
Je tiens à préciser que j'ai toujours redouté la constipation plus que le cancer. Si je passe un jour sans chier, impossible de faire quoique ce soit, de sortir. Je suis tellement désespéré que j'essaie de me sucer la queue pour me débloquer le système, pour que ça se remette à circuler.
Il y a des jours ou je voudrais être partout et tout faire en même temps et la seule façon d'y arriver c'est d'être nulle part et de ne rien faire.
Je me demande si le temps où il était possible de donner des citations n'est pas terminé.
L'oeil par ou je vois Dieu est le même oeil par ou il me voit.
D'autres fois, le plus souvent quand s'abîme le jour,Je me sens seul, en proie à un cafard sans cause,Seul et veule et sans joie, invoquant le secoursD'un sourire défunt qui vaincrait ma névrose.
Jusqu'à ce que je connaisse cette certaine incertitude, j'entretiendrai le sophisme proposé.
J'ai des amies que je considère comme des anges, de belles créatures. Et si un petit ami me laisse tomber, je vais devenir en couple avec elles.
Je défendrai toujours nos droits humains et la dignité.
Je suis un fou en liberté.
Pétitionnez-vous la vie pour les bonnes causes, chaque fin de semaine je signe au moins une pétition importante.
Je n'ai jamais été un grand fan de technologie.
Je prie avant tout. Quand je me réveille, avant de manger, avant que je me produise, avant de m'endormir, dans les moments où j'ai besoin de conseils.
Je viens d'un fond de musique expérimentale qui mêlait de vrais sons avec des sons musicaux.
- Ça c'est pour Dimitri ! - Rends-le moi ! - Ça c'est pour ma famille ! - Je vais t'étriper ! - Et ça c'est pour vous ! - Non ! - Das vidaniya !
Je vous donne un chagrin d'amour. C'est très intéressant, un chagrin d'amour. Pendant que vous souffrirez, vous ne vous ennuierez pas...
Je n'ai jamais compris comment on peut écrire un livre à deux. C'est comme si on se mettait à trois pour faire un enfant.
Quand je suis dans l'eau, j'ai des idées. Quand j'en suis sorti, je sèche.
La plupart des gens sont troublés par les passages des Ecritures qu'ils ne comprennent pas. Pour ma part, je remarque que les passages qui me perturbent toujours sont ceux que je comprends.
Je pense et parle toujours d'une mémoire contiguë alors que je ne fais peut-être qu'évoquer une vie brutalement interrompue il y a des siècles: le temps immédiat ressemble au plus lointain, entre les deux se dressent les marais de l'oubli.
Mon chagrin, tout injuste qu'il est : Je le chasse, il revient ; je l'étouffe, il renaît.
Je vins dans les villes au temps du désordreQuand la famine y régnait.Je vins parmi les hommes au temps de l'émeuteEt je m'insurgeai avec eux.Ainsi se passa le tempsQui me fut donné sur terre.
Je pense comme une fille enlève sa robe.
Je suis seule dans la vie. Personne ne m'empoisonne le quotidien.
Je n'étais pas un messie, mais un homme ordinaire qui était devenu un leader à cause de circonstances extraordinaires.
Quand je regarde vite, je ne suis pas lisse et je vais lentement. Et quand j'ai l'air lent, je suis fluide et je vais vite.