L'une des leçons avec lesquelles j'ai grandi était de toujours rester fidèle à soi-même et de ne jamais laisser ce que quelqu'un d'autre dit vous distraire de vos objectifs. Et donc quand j'entends parler d'attaques négatives et fausses, je n'y investis vraiment pas d'énergie, parce que je sais qui je suis.
Je suis trempé comme une soupe, j'ai que les dents à l'abri !
Je souris amèrement à me dire qu'aujourd'hui, sur deux pensées, j'en consacre une à ma propre fin, comme s'il fallait tant de façons pour décider ce corps usé à l'inévitable. À cette époque, au contraire, un jeune homme qui aurait [...] ► Lire la suite
C'est lorsque je suis devenu cendre, que j'ai compris que la passion tuait à petit feu.
Je n'avais aucune ambition de devenir musicien, mais j'ai pris une guitare pendant deux secondes et je ne l'ai pas lâchée depuis.
Les chrétiens sont difficiles à tolérer; Je ne sais pas comment Jésus fait.
Il n'y aura pas de nouvelle musique jusqu'à ce qu'elle soit assez bonne et jusqu'à ce que je sois prête.
Te quitter fut la plus grande bêtise de ma vie. Je le sais, maintenant. Dis-moi que ce n'est pas réciproque, que tu n'éprouves plus rien pour moi, et je m'en irai aussitôt, je te le promets.
- Mais Chouchou tu veux me tuer ou quoi ? - Non si je le voulais j'ai deux mains pour le faire.
Je suis la personne avec qui je m'ennuie le moins.
Qu'est ce que je veux au juste, la connaissance ou la liberté ? L'une est-elle possible sans l'autre ?
- Angéla, tu es infâme - Non, je suis une femme...
Je suis radin et je suis fier de la réputation.
Camarade balayeur, à partir de demain, grâce au syndicalisme, tu seras l'égal du patron ! Mais je te préviens, c'est toujours toi qui ramasseras la merde et tu seras toujours payé moins cher.
Je crois qu'on a quelques fois des vocations trés forte à l'adolescence, et ça n'est pas la vocation qu'on suit.
Je connais les secrets des uns, des autres. Je ne suis pas une grenade dégoupillée, mais je sais l'envers du décor.
Tout ce que je sais de la moralité, je l'ai appris du football.
Comme je l'ai toujours dit, si les gens voulaient savoir qui est James Brown, tout ce qu'ils ont à faire, c'est écouter ma musique.
Le mannequinat m'a tellement donné. Ce métier a transformé ma vie, ma personnalité, mon être, je ne peux dire que... merci
Je glisse au creux de ton oreilleTrois mots de peu, trois mots de rienLe ciel exulte dans un je t'aime, Éclaire la lune d'un arc en ciel.Pour nous ce soir c'est lune de miel.
Donnez-moi une banane et je me charge d'y tailler un homme qui le vaudra cent fois.
Vous ne direz jamais autant de mal de moi que j'en penserais de vous si je pensais à vous.
Enfin, accablé, épuisé de fatigue et de douleur, je me laissai tomber dans la neige au pied d'un châtaignier.
Quand je regarde le monde, cela me remplit de chagrin, les petits enfants d'aujourd'hui vont vraiment souffrir demain.
Parfois, je me demande si nous vivons la vie en revivant la vie, plutôt qu'en vivant la vie.
Je suis tellement intelligent que mon cerveau est mon deuxième organe favori.
Je crois que les êtres très profondément aimés réfléchissent une part de l'amour qu'ils inspirent. Choisis, élus, ils se sentent uniques. Le boomerang de l'amour, en quelque sorte.
C'est ce que j'apprends des grands acteurs avec qui je travaille. Immobilité. C'est tout et c'est la chose la plus difficile.
Le passé n'est que des données. Je ne vois que l'avenir.
Je ne supporte pas l'idée d'être attendu quelque part, la liberté est le slogan des survivants.
Je mis longtemps à avoir le pied à l'étrier : il existe en effet, malheureusement, beaucoup plus de pieds que d'étriers.
Je n'aime pas les sédentaires du coeur. Ceux-là qui n'échangent rien ne deviennent rien.
Je n'aime pas les maisons neuves : leur visage est indifférent.
Je fais l'amour mais c'est de telle sorte Que seulement du plaisir j'en rapporte, N'engageant point ma chère liberté.
Je crois que la vie est plus intelligente que la littérature.
Qui dit que je suis fou, ne l'a jamais été d'amour.
Je n'aurais jamais pensé que l'enfer pût être une chose aussi simple qu'une horloge sans aiguilles.
Je n'ai qu'une langue et ce n'est pas la mienne.
Je t'aime, Beck, et aimer quelqu'un signifie que tu feras n'importe quoi pour lui.
Je pense que nous vivons dans des temps égoïstes. Je suis le premier à dire que je suis le plus égoïste. Nous vivons dans le soi-disant «premier monde», et nous pouvons être les premiers dans beaucoup de choses comme la technologie, mais nous sommes en retard dans l'empathie.
La préparation à laquelle je me suis astreint a retiré tous les doutes que j'aurais pu avoir.
Je ne pactise pas ! Et j'emploierai la force si nécessaire ! Mais l'intervention armée, c'est pour moi le dernier recours. C'est sûrement difficile à comprendre pour un fils à papa qui a passé ses années d'étude à siffler des bières avec ses copains de fraternité et à prêter serment devant des sociétés secrètes ridicules.
Je ne trempe pas ma plume dans l'encrier, mais dans la vie.
Je sais que ma naissance est un hasard, et cependant, dès que je m'oublie, je me comporte comme si elle était un événement capital.
Je pense qu'il n'y a pour l'esprit qu'une seule manière de raisonner, comme il n'y a pour le corps qu'une seule manière de marcher.
Je ne fais pas les choses pour les réactions ou la controverse. Je vis juste ma vie.
Je fais des choses qui me sont fidèles. La seule chose qui me pose problème, c'est d'être étiqueté.
Tout le monde devrait considérer son corps comme un don inestimable de la part de l'Un, celui qui aime par-dessus tout, c'est une merveille artistique, d'une indescriptible beauté, et d'un mystère au-delà de toute conception humaine, si délicat qu'un simple mot, un souffle, un regard, que dis-je, une pensée peut lui nuire.
Je crains votre silence, et non pas vos injures.
Je ne puis concevoir qu'un homme vraiment heureux puisse jamais songer à l'art. Vivre vraiment, c'est avoir la plénitude. Est-ce que l'art est autre chose qu'un aveu de notre impuissance ?