Je ne serai jamais en dessous du titre.
J'ai toujours appartenu à la rue, et je le ferai toujours. C'est dans mon ADN.
Je déteste faire des séances photo.
La course est le seul moment où je me sens entier.
Je veux savoir ce que je dois faire pour avoir un bébé. Ils font des trucs incroyables, maintenant, aux États-Unis.
Je pense que la principale raison pour laquelle mes mariages ont échoué est que j'ai toujours trop aimé, mais jamais avec sagesse.
J'éprouve un charme inexprimable à marcher en aveugle au-devant de ce que je crains.
Le plus beau cadeau qu'on puisse faire à un enfant, c'est de répondre à sa curiosité, lui donner le goût des belles choses. Avec Mathieu et Thomas, je n'ai pas eu cette chance.
Quand je regarde le rapport annuel d'une entreprise, si je ne le comprends pas, ils ne veulent pas que je le comprenne.
A mon époque, les opinions sont assez arrêtées. Il est peu probable que je voie ou entende maintenant quoi que ce soit qui puisse les changer.
La tragédie, c'est quand je me coupe le doigt. La comédie, c'est quand vous tombez dans un égout à ciel ouvert et que vous mourez.
L'Italie pour moi est comme la mère méchante. Quoi que je fasse, ce n'est jamais suffisant. Les gens disent que je suis la reine de Cannes, mais en Italie je suis refusé pour le travail.
Par la combinaison des lignes et des couleurs, sous prétexte de quelque motif pris de la nature, je crée des symphonies et des harmonies qui ne représentent rien de réellement réel au sens ordinaire du terme mais qui sont destinés à donner naissance à des pensées comme le fait la musique.
J'aime la mode, et c'est comme ça que je m'exprime.
Et là t'as peur... Tu te dis " faut pas que je tombe du tire-fesse ", en plus la piste sur laquelle tu glisses elle est un peu bissextile... Mais tu tombes du tire-fesse ! Et là, t'as un réflexe... Humain, certes ! Mais très bizarre... : Tu restes accroché au truc !
Je suis une contradiction vivante.
Je plains les gens qui travaillent tranquillement et froidement. Il faut être hors de soi pour être tout ce qu'on peut être.
Je ne m'embête nulle part, car je trouve que, de s'embêter, c'est s'insulter soi-même.
Je me souviens encore de mon ahurissement lorsque, pour la première fois au Québec, j'ai vu à une vitrine de librairie un livre dont le titre était Nous autres nègres blancs d'Amérique.
C'est avec ma mémoire que j'existe. Comme si l'avenir était déjà dedans. Elle m'aide à me jeter en avant. La vie je la gagnerai toujours d'une courte tête. Je pourrai jamais me reposer. Jamais m'arrêter. Alors, je la berce. Elle est ma glaise. Ma sculpture inachevée.
Maintenant, je sais qu'au coeur de l'univers se trouve la joie.
Je n'osais pas rire de peur d'ouvrir les lèvres et de recevoir le mauvais air.
Je pense qu'il m'a fallu un peu de temps pour être fidèle à moi-même en tant que designer, et d'une certaine manière, j'essaie toujours de le faire. Je dois choisir des choses qui me viennent naturellement.
Je danserai, chanterai, jouerai, toute ma vie, je suis née seulement pour cela. Vivre, c'est danser, j'aimerais mourir à bout de souffle, épuisée, à la fin d'une danse ou d'un refrain.
Je ne veux pas accéder à l'immortalité par mon oeuvre, je veux y accéder en ne mourant pas.
C'est comme si tous les signes me disaient que je ne devrais pas être un boxeur, alors j'ai arrêté.
Je me souviens d'aller au studio d'enregistrement et qu'il y avait un parc de l'autre côté de la rue et je voyais tous les enfants jouant et je pleurais parce que ça me rendrait triste que je doive plutôt aller travailler.
La musique change et je change avec elle.
Je me régale de voir grandir mes petites, je me réjouis de voir ma grande fille Laura aller mieux, de constater que mon fils David fait des choses qui l'intéresse et qu'il soit bien dans sa peau.
À un certain point, je me suis senti, vous savez, Dieu ne cherche pas l'aumône, Dieu cherche une action.
Écoute, il y a quelques moi, j'aurai réagi violemment, mais la je suis avec mes amis, je suis en paix, alors... [PAF] !
Je crois qu'on entend encore dans les entrées d'immeubles l'écho des pas de ceux qui avaient l'habitude de les traverser et qui, depuis, ont disparu. Quelque chose continue de vibrer après leur passage, des ondes de plus en plus faibles, mais que l'on capte si l'on est attentif.
Toutes les époques ont leurs lacunes et leurs erreurs. Si l'on me demandait quel est le défaut majeur de la nôtre, je répondrais que c'est la confusion et le renversement des valeurs.
Par pudeur et timidité, je n'ai jamais osé dire à mes parents que je voulais être acteur.
Je connais ma leçon ; je dois dire : « J'existe ».Même si le pollen a remplacé mon coeur.Qui craint la mort ? La mort ne saurait être triste ;Grâce à elle ma peau se couvrira de fleurs.
J'ai tout compté. J'ai compté les marches jusqu'à la route, les marches jusqu'à l'église, le nombre de plats et d'argenterie que j'ai lavés... tout ce qui pouvait être compté, je l'ai compté.
Je maintiens que la maxime est toujours d'être plus rapide que les autres.
Je finis par ne pas acheter beaucoup de choses, car je les trouve ridicules.
Les homosexuels en Russie vivent en paix, travaillent, sont promus, reçoivent des récompenses nationales pour leurs réalisations dans les domaines scientifique, artistique ou dans tout autre domaine, des médailles leur sont décernées, je les ai décernées moi-même.
J'espère que je mourrai sur scène à l'âge de 105 ans, en jouant Peter Pan.
Que Ruquier fasse comme si je n'existais pas, que Drucker ne m'ait jamais invité, je trouve ça limite irrespectueux. Même chose pour les Enfoirés, quand on sait que c'est moi qui, le premier, ai imposé Coluche en première partie de mes spectacles.
Le mannequinat est le monde où je me sens le plus accueilli.
Je suis moins dispersé. Je sais un peu plus ce que je veux.
J'enchaîne les films et je me sens enfin légitime en tant que comédienne.
J'ai fait installer un système de sécurité chez moi et j'ai toujours un revolver chargé à portée de main. J'ai aussi un fusil M16. J'adore tirer au fusil. C'est le seul sport que je pratique.
Les gens seraient surpris de mon manque d'expériences sexuelles... Je n'ai eu qu'un seul petit ami entre 12 et 17 ans. On était trop jeunes pour faire quoi que ce soit. Depuis, je n'ai eu que Jay-Z dans ma vie.
Sur ma tombe, je souhaiterais qu'on inscrive seulement : "Il y est passé comme les autres".
Tout ce qui est tombé dans le domaine du fonctionnarisme est à peu près stationnaire ; il est douteux qu'on enseigne mieux aujourd'hui que du temps de François Ier ; et je ne pense pas que personne s'avise de comparer l'activité des bureaux ministériels à celle d'une manufacture.
Quel curieux sentiment de férocité j'éprouve pour tout ce qui paraît avoir peur de moi ! Si j'étais né dans un pays où les lois sont moins sévères et les goûts moins raffinés, je me donnerais le plaisir d'une lente vivisection sur ces deux êtres-là pour passer la soirée.
Les choses ont toujours tourné autrement que "techniciens" et compétences ne l'avaient prévu. de sorte que je ne crois plus ni aux experts, ni aux techniciens, ni aux compétences et que je les considère en bloc comme une collection de hâbleurs et de flibustiers.