Quand je meurs, continuez à jouer mes disques.
Les enfants s'aiment comme des amants, nous ignorons leurs petits drames dans le courant de notre vie d'adulte.
Si on ne désire plus, c'est le désir qu'il faut soigner. Chercher l'amour en vous, pas chez les autres. Vous le leur apporterez après.
Mon bras c'est ton collier, et tes doigts sont mes bagues.
Mathieu et Thomas n'auront jamais de Carte Bleue ni de carte de parking dans leur portefeuille. Ils n'auront jamais de portefeuille, leur seule carte, ce sera une carte d'invalidité.
Ce sont les lâches qui sont morts plusieurs fois avant leur mort.
- Tu n'es pas une ZBZ, tu n'es certainement pas notre gigolo. Les filles ne te verront jamais comme ça. En gros, tu es une des filles sauf que nous, nous sommes jolies et minces. - Tu ne viens pas [...] â–º Lire la suite
A notre époque, on se refuse à croire que le plomb puisse être transformé en or... jusqu'au moment où on reçoit la facture du plombier.
Une religion qui serait à la mesure de notre compréhension ne saurait suffire à nos besoins.
Il faut donc garder la foi, malgré la défaite des politiques, car les hommes passent avec leur politique tandis que les générations se succèdent.
C'est le terreau de la vie, la banalité. Rarement, une perle, un grain de sable, une particule luisante tombe sur notre épaule. Et dans cet océan de vagues ordinaires, le pouvoir est le vice banal le plus à son aise chez l'homme.
Ça se passe mal. Ça s'est vraisemblablement toujours mal passé sur notre planète. Peut-être que dans un avenir proche, des millions de gens vont s'installer sur une autre planète et que, dès lors, c'est sur cette autre planète que ça va mal se passer.
Chaque fois que les cannibales sont sur le point de mourir de faim, Dieu, dans son infinie bonté, leur envoie un missionnaire bien grassouillet.
Je remercie l'écriture et le langage qui, malgré tant de trahisons, me sont jusqu'à la fin restés fidèles. Je remercie mes mots qui, pour la dernière fois, acceptent de former une phrase : " Vivre était une merveille, vivre est devenu une corvée, vivre est aujourd'hui nocif."
La chance... doit être quelque chose de plus que le nom que nous donnons à notre ignorance.
J'ai dû travailler avec un de mes héros, Johnny Depp, et voir comment il va dans le monde des affaires, ce qui était vraiment inspirant pour moi à ce stade de ma carrière.
Dans mes 20 ans, j'ai travaillé très, très dur. J'ai une vie beaucoup plus équilibrée maintenant.
Et Allah sauvera ceux qui ont été pieux en leur faisant gagner [leur place au Paradis]. Nul mal ne les touchera et ils ne seront point affligés.
La part de l'autre dans notre existence, c'est le rond point qui empêche le carambolage intellectuel.
Je me transforme un peu en Hitler mais en aucun cas un groupe ne peut être démocratique. Un groupe, c'est bidon, ça n'existe pas. Il y a toujours une ou deux personnes et des satellites autour, ce qui ne retire en rien leur talent.
Quand bien nous pourrions être savants du savoir d'autrui, au moins sages ne pouvons-nous être que de notre propre sagesse.
Nous ne faisons plus facilement cadeau de notre coeur que de notre bourse.
Si les enfants ont besoin d'être fiers de leur père, peut-être que les pères, pour se rassurer, ont besoin de l'admiration de leurs enfants.
J'aurais du mal à parler de mes qualités, mais je connais les défauts que je n'ai pas.
Il faut forcer la nature à aller aussi loin que notre esprit.
On peut considérer notre vie comme un épisode qui trouble inutilement la béatitude et le repos du néant.
Il y a des gens niais qui se connaissent, et qui emploient habilement leur niaiserie.
Ils m'ont imité tellement bien que parfois j'entends des gens copier mes erreurs.
Le moindre de mes soucis est de me trouver conséquent avec moi-même...
L'avenir, c'est la foi de notre âge : c'est le flambeau du passé, l'étoile du présent.
Rien n'est mauvais, rien n'est bon. C'est notre pensée qui crée le bonheur ou le malheur.