Rien de plus arrogant qu'un timide qui a vaincu sa timidité.
Le noir est comme un bûcher éteint, consumé, qui a cessé de brûler, immobile et insensible comme un cadavre sur qui tout glisse et que rien ne touche plus.
On a toujours la possibilité de se défendre contre la haine, la médisance, la jalousie. On ne peut rien contre les bons sentiments. Ils paralysent les forces vives comme la glu colle les pattes des mouches trop aventureuses.
On a souvent parlé de la couleur et de la saveur des mots. Mais on n'a jamais rien dit de leur tension, de l'état de tension de l'esprit qui les profère, dont ils sont l'indice et l'index, de leur chargement.
Il n'y a rien de mal à ce qu'une femme accueille toutes les avances des hommes tant qu'elles sont en espèces.
L'Enfer, c'est pour ceux qui n'ont jamais pris de risques. Qui se sont laissés vivre sans se remettre en question, sans rien faire, ou alors en emmerdant les autres, en profitant d'eux.
La timidité est une contraction de la sensibilité, une crampe de l'esprit.
Il vaut mieux jouer pour rien que de travailler pour rien.
Il n'y a rien au monde qui ressemble autant à la prière que la musique.
Rejetez le noir, et ce mélange de blanc et de noir qu'on nomme le gris. Rien n'est noir, rien n'est gris. Ce qui semble gris est un composé de nuances claires qu'un oeil exercé devine.
La politique demande un lutteur, un batailleur, un homme qui triomphera. Rien de plus.
Les prolétaires n'ont rien à perdre que leurs chaînes. Ils ont un monde à gagner. Prolétaires de tous les pays, unissez-vous !
Dans l'âge où l'on est aimable Rien n'est si beau que d'aimer.
C'était sûr comme les impôts ; et ça, y a rien de plus sûr.
Qui veut faire quelque chose trouve un moyen, qui ne veut rien faire trouve une excuse.
Un joueur qui accepte tout sans rien dire n'est pas un grand joueur.
L'âge ne veut rien dire quand on est passionné par quelque chose.
Nous nous flattons d'aimer l'homme, mais nous haïssons notre voisin. Et rien ne nous réconforte autant que les malheurs d'autrui.
On meurt depuis toujours et cependant la mort n'a rien perdu de sa fraîcheur.
Dieu est ce qui survit à l'évidence que rien ne mérite d'être pensé.
A qui venge son père, il n'est rien d'impossible.
Il n'y a rien de plus ironique ou contradictoire que la vie elle-même.
La violence et la vérité ne peuvent rien l'une sur l'autre.
Mais toute protection de la vie sauvage est vouée à l'échec, car pour chérir, nous avons besoin de voir et de caresser, et quand suffisamment de gens ont vu et caresser, il ne reste plus rien à chérir.
Retrouver son train-train quotidien comme si rien ne s'était passé paraît l'une des choses les plus absurdes de la vie. Mais le train-train quotidien c'est aussi un petit signe d'espoir absurde, le signe que la vie continue.
Il n'y a rien de pire que le silence, il précède toujours le vacarme.
La pression, c'est travailler à la mine. La pression, c'est être au chômage. La pression, c'est d'essayer d'éviter la relégation pour 50 shillings par semaine. Cela n'a rien à voir avec la Coupe d'Europe ou la finale de la Cup. Ça, c'est la récompense.
[...] Je vais faire le portrait de Brooke ! Le proviseur a largement parlé de tout ce qu'Erika Marsh a fait pour notre lycée. Je pourrais dresser la même liste pour Brooke, mais mon discours serait vraiment trop court... [pause] On [...] â–º Lire la suite
Et si nous n'étions rien de plus que le souvenir de quelqu'un ?
Mais en Dieu il n'y a rien de fini : en Dieu, il n'y a rien de transitoire ; en Dieu il n'y a rien qui tende vers la mort. Il s'ensuit que pour Dieu le présent n'existe pas.
Celui qui n'a rien de caché au fond du coeur trouve que toutes les choses sont claires.