Je l'ai connu toute petiteDans les bras de sa grande mamanDommage, dommageJ'aimais tellement son visage.
Les mots sont dans l'air, j'ai un grand filet et je les attrape.
Chanel a libéré les femmes et je les ai renforcées.
Messi, je pense, est comme moi, il est le meilleur du monde avec Ronaldinho.
Je n'ai pas peur. La vie est une telle aventure pour moi.
Ayant été un enfant acteur, je me souviens comment les réalisateurs me trompaient pour obtenir de bonnes performances de ma part.
Dès que j'ai commencé à être reconnu, je suis devenu beaucoup plus discret.
Je suis fière d'avoir passé toute ma vie au service de mon peuple... Je continuerai à servir jusqu'à mon dernier souffle et quand je mourrai, je pourrai dire que chaque goutte de mon sang fortifiera l'Inde.
Je ne peux pas retourner en Angleterre. Ma maison est en France maintenant. J'aimerais mais je ne peux pas. Ma famille est là maintenant.
Je ne veux simplement pas être gêné par mes propres limites.
Beaucoup disent de moi, "tu es dieu", et moi, je leur réponds "vous dites n'importe quoi". Dieu est Dieu et moi, je suis un simple footballeur.
Si je ne disposais que de deux mots pour te dire, je prendrais ces deux-là : "Déchirée et radieuse". Si je ne disposais plus que d'un seul, je garderais celui-là qui contient les deux autres : "aimante".
Mais ni vous ni mes plaies ne pourront m'enlever que je vous aie aimée.
J'ai vu trois hommes s'unir dans la même entreprise, sincèrement persuadés qu'un même principe les animait ; je les ai vus en désaccord après une heure d'explication.
Je n'arrive pas à rêver d'une ville quand je suis dans la ville, il faut que je sorte de la ville pour qu'elle puisse m'habiter.
Ta lettre m'a rempli d'une émotion mélancolique dont je te saurai toujours gré. Car ma vie tout entière m'y était donnée en une sorte d'éblouissement. Et rien n'est aussi exaltant pour une créature que de sentir en soi tout son destin.
Le passé n'est que des données. Je ne vois que le futur.
Je suis très fière que certaines soient devenues des classiques de la variété. (...) Mon premier métier, c'était les discothèques.
Je suis un combattant. Je crois au business oeil pour oeil. Je ne suis pas un retourneur de joues. Je n'ai aucun respect pour un homme qui ne ripostera pas. Tu tues mon chien, tu ferais mieux de cacher ton chat.
Negan est vivant. Mais sa façon de faire est terminée. Et quiconque ne peut pas vivre avec cela en paiera le prix, je vous le promets. Et toute personne ici qui vivrait dans la paix et l'équité, qui trouverait un terrain d'entente, ce monde est à vous, de droit.
Je n'aime pas regarder mes propres films - je m'endors sur mes propres films.
Je me suis rendu compte que l'école n'était pas faite pour moi.
Je ne suis pas contre la police; J'ai juste peur d'eux.
Je suis irlandais. Je pense à la mort tout le temps.
Peut-être que je suis trop traditionnelle, mais les hommes se sentent importants quand vous leur demandez de l'aide.
Je suis le seul chanteur de 93 ans et j'en suis fier.
Quand je suis à Miami j'aime aller regarder le basket-ball, Miami Heat.
L'acteur se retrouve démuni, vidé, et il ne sait plus dire je t'aime. Je ne vous l'ai jamais dit d'ailleurs, seulement écrit.
Il était aussi content que moi, je crois. Son coeur battait sous ma main, et cependant, ma main était loin de son coeur.
J'ai travaillé toute ma vie pour être pauvre avec la même énergie que d'autres ont travaillé pour être riches.En ce sens, je suis un parvenu.
- Tout le monde m'aime ici. Et j'aime tout l'monde. Je veux avoir la sagesse d'aimer tout le monde. Et je suis très heureux ! - Alors vous y croyez à l'amour ? - Totalement ! Je crois qu'il y a une histoire d'amour pour chaque êtres humains de la planète.
Je regrette chacun des baisers que je donne.
Je n'aime pas les clichés où j'ai l'air d'avoir 12 ans alors que j'en ai 36.
Oui, je sais que le monde a des dents Comme nous, le monde se défend.
Si je fais un film et qu'il marche aux Etats-Unis, je sais que je vais être plus riche, mais s'il marche en France et particulièrement à Paris, je sais que j'ai fait un bon film...
Je suis rital et je le resteEt dans le verbe et dans le gesteVos saisons sont devenues miennes.
L'unique chose à quoi on doit penser, et je m'en rends compte sur la fin de ma vie, c'est à la mort.
Le manque d'argent est tellement le mystère de ma vie, que même que lorsque je j'en n'ai pas du tout, il a l'air de diminuer.
Je sais jusqu'où je peux aller et jamais en tout cas je ne prendrai le risque de nuire à ma santé. On n'emporte pas l'argent dans sa tombe. C'est à chacun de prendre ses responsabilités.
Ma philosophie de la course, guère partagée à l'heure actuelle, c'est qu'il est très important de courir en prenant plaisir au sport. Je préfère perdre une course en conduisant assez vite pour la gagner que la gagner en conduisant assez lentement pour la perdre. Vous comprenez ?
Je ne vais pas vivre éternellement. Et plus je le sais, plus je suis étonné d'être ici.
Je n'aime pas travailler juste par intérêt, j'en ai pas besoin.
Il y a un côté spirituel pour moi qui va vraiment au fond, mais j'avoue tout de suite que je suis le plus grand pécheur de tous.
J'aime avoir de belles choses mais je n'ai jamais accepté quelque chose que je n'ai pas gagné.
Je compare toujours les êtres humains aux animaux. C'est un bon moyen de savoir qui ils sont.
Sans Claudia, aujourd'hui je serais dans le pétrin. La drogue vous tue, elle vous annihile.
Tombée amoureuse comme on attrape une maladie : sans le vouloir, sans y croire, contre mon gré et sans pouvoir m'en défendre, et puis...et puis je l'ai perdu. De la même manière...
Je déteste quand le féminisme devient trop normatif, après avoir tant lutté contre les normes.
La simplicité que je recherche est tout à côté de la complication et cette frontière est si mince, si fragile.
Il est très étonnant que je n'aie pas encore abandonné tous mes espoirs car ils paraissent absurdes et irréalisables. Pourtant je m'y accroche, malgré tout, car je continue à croire à la bonté innée de l'homme. Il m'est absolument impossible de tout construire sur une base de mort, de misère, de confusion.