Je suis convaincue que faire un petit quelque chose est bien mieux que de ne rien faire.
je jouais déjà bien la comédie quand j'étais enfant. Mais il a fallu que j'attende d'avoir 70 ans pour jouer la comédie comme un enfant.
Je suis athéiste, dieu merci !
Je ne me prends pas très au sérieux. J'aime faire rire les gens.
- On se met d'accord, jure-moi de pas me mettre la tête à l'envers ! - Je ne te mettrais pas le tête à l'envers si tu ne me déchires pas le coeur.
Je déteste les arguments : ils sont toujours vulgaires et quelquefois convaincants.
Ce que je fais n'est jamais ennuyeux, puisque je fais ce qui me plaît.
Vieux, moi ? Je peux encore faire l'amour deux fois de suite. Une fois l'hiver, une fois l'été.
Si je dors je dors pour moi ; si je travaille, je ne sais pour qui ce sera.
Personne ne sait vraiment si je suis né par césarienne, mais ce qui est troublant, c'est que, chaque fois que je sors de chez moi, j'éprouve le besoin de passer par la fenêtre.
J'ouvre les yeux et c'est pour toi que je veux vivre, mon amour.
En réalité, le fait d'être est ce qu'il y a de plus privé; l'existence est la seule chose que je ne puisse communiquer; je peux la raconter, mais je ne peux partager mon existence. La solitude apparaît donc ici comme l'isolement qui marque l'évènement même d'être. Le social est au-delà de l'odontologie.
Je ne dis pas que je suis le meilleur, je dis que je suis le moins mauvais!
Je t'aimais,Aux jardins de l'aube,Je t'aime,Au déclin des jours.
Cette nuit de Pâque, je restai longtemps tout sommeil enfui, à me demander si je n'étais pas de ceux qui, toute leur vie, seraient condamnés à hésiter au bord de l'abîme.
La gaieté est l'un des éléments les plus importants que j'ai apporté à la mode. Je l'ai amené à travers la couleur.
Je ne vois pas comment un homme peut travailler aux frontières de la physique et écrire de la poésie en même temps. Elles sont dans l'opposition.
Enfin, je vais savoir ce qu'est la France. Fini le jet. Je prends le train pour aller faire danser les jeunes. Mais j'ai de l'énergie et du caractère, c'est probablement ce qui me tient en forme.
Je dois être pris comme j'ai été fait. Le succès n'est pas le mien, l'échec n'est pas le mien, mais les deux ensemble me font.
Lorsque l'on m'adore, je m'enfuis, c'est pour ça qu'je fixe le plafond.
Je trouve cela triste de ne pas parler avec qui je couche, cela me rend mystérieux. Il fut un temps où j'aurais été appelé un gentleman.
La première chose à propos de la façon dont je travaille est que je dois comprendre le personnage.
Je ne sais pas écrire, quelques cartes postales, quelques lettres, c'est tout !
Je suis un peu accro au travail. Donc, je me cache toujours dans la salle de bain avec mon Blackberry pour travailler quand je suis en vacances.
En tant qu'acteur et réalisateur, vous devez prendre des risques, même si je n'aime pas dire ce mot. Vous pouvez faire une erreur.
Je pense que l'on devrait faire ce qui semble juste. Et si ce qui semble juste implique un danger... eh bien, il faut risquer le danger.
Quand j'étais petit, le rire était pour moi comme une langue, c'est dans notre culture, dans la famille. (...) En classe, il fallait toujours que je dise un truc drôle pour faire rire mes camarades.
Je crois à la vie, au mystère de la vie, de la sélection naturelle.
Sans même connaitre la philosophie, je philosophe chaque jour sans m'en rendre compte.
Je suis belle, célèbre et magnifique.
Je fais de la danse trois fois par semaine. Ça a été une révélation pour moi.
Beaucoup disent de moi, "tu es dieu", et moi, je leur réponds "vous dites n'importe quoi". Dieu est Dieu et moi, je suis un simple footballeur.
Je ne vote plus depuis longtemps. Je n'aime ni la gauche, ni la droite, ni le centre, ni les extrêmes, ni les trois quarts. Tous les politiques sont obligés de mentir, sinon ils se cassent la gueule.
Je préfère attraper un torticolis en visant trop haut que devenir bossue en regardant trop bas.
J'ai l'orgueil des vices qu'on me prête ; je suis moins fier des vices que j'ai !
Comme c'est étrange, ils m'ont dit "Tu vas perdre une journée de ta vie dans le vol entre Buenos Aires et l'Australie". Quel jour ? Le 6 juin, l'anniversaire de la mort de Ma. Et je me suis dit "Ca, c'est une journée que je serai ravie de perdre".
Moi je n'étais rienEt voilà qu'aujourd'huiJe suis le gardienDu sommeil de ses nuitsJe l'aime à mourirVous pouvez détruireTout ce qu'il vous plairaElle n'a qu'à ouvrirL'espace de ses brasPour tout reconstruirePour tout reconstruireJe l'aime à mourir.
Bizet n'était pas un rival, c'était un frère d'armes ; je me retrempais au contact de cette haute raison parée d'une blague intarissable, de ce caractère fortement trempé que nul déboire ne pouvait abattre. Avant d'être un musicien, Georges Bizet était un homme, et c'est peut-être, plus que tout, ce qui lui a nui.
J'ai souvent dit que j'ai eu des parents, mais je n'ai pas eu de papa ou maman. Les deux ne pensaient qu'à eux.
Il a, tout simplement, été ma force et mon soutien durant toutes ces années. Je lui dois, ainsi que toute ma famille, ce pays et bien d'autres, une dette plus grande qu'il ne la réclamera et que nous ne connaîtrons jamais.
Jusqu'à ce que je connaisse cette certaine incertitude, j'entretiendrai le sophisme proposé.
Je suis implacable. Ma mère dit que je pourrais vendre de la glace aux Esquimaux.
Je crois qu'il faut détruire nos illusions, peut-être pour renforcer celles qui nous restent.
Depuis des mois, je retarde le moment de fixer par écrit notre dernière nuit. De retourner dans la réalité physique de ce moment de grâce - je pèse mes mots - dont je ne conserve que l'élan, la densité, le mystère.
Plus j'étais traitée comme une femme, plus je devenais femme. Je m'adaptais bon gré mal gré. Si j'étais censée être incapable de faire des marches arrière ou d'ouvrir des bouteilles, je sentais, étrangement, que je devenais incompétente. Si l'on pensait qu'une valise était trop lourde pour moi, inexplicablement, je la jugeais comme telle, moi aussi.
J'en ai eu marre de cette mentalité de superproduction hollywoodienne. Je ne pouvais plus la prendre au sérieux.
Je viens d'une grande famille. J'ai vu la vie de famille et je sais à quel point elle peut être merveilleuse et enrichissante.
Je ne connais pas l'histoire de mon sport. Je ne suis pas comme ces gens qui savent tout.
Je veux donner un peu de bonheur même si je n'ai pas eu grand chose pour moi. La musique a enrichi ma vie et, espérons-le, à travers moi un peu, le public. Si quelqu'un sortait d'un opéra plus heureux et en paix, j'ai atteint mon but.
Je sais que mes fans veulent savoir avec qui je couche, mais ce n'est vraiment pas leur affaire.