Je ne t'écrirais plus, je n'en ai plus besoin,Je ne t'écrirais plus, maintenant tout va bien,Je ne t'écrirais plus, le calme est revenu, la tempête a cessé,j'ai fini de t'aimer.
Comme expérimentateur, j'évite donc les systèmes philosophiques, mais je ne saurais pour cela repousser cet esprit philosophique qui sans être nulle part, est partout, et qui, sans appartenir à aucun système, doit régner non seulement sur toutes les sciences, mais sur toutes les connaissances humaines.
Je ne sais pas écrire des histoires à la troisième personne, j'écris ce qui vient, ce qui est venu et j'appelle ce qui viendra.
Je ne céderais pas, je veux vivre encore. Bien sûr que les choses sont âpres avec des moments maudits. Bien sûr que tu chiales la nuit. Tellement tu souffres que la souffrance des autres devient ta lumière. J'ai tellement été con du temps où j'allais bien. Pas tout le temps, mais trop souvent.
Ce n'est pas ma place au milieu de tout cela, il faut me retirer de ce milieu, après quatorze ans, aujourd'hui d'une vie pareille, je réclame la liberté à grands cris.
Je suis le plus grand. Non seulement je les mets KO, mais je choisis aussi le round.
Je suis fidèle jusqu'à la mort. C'est la seule chose que je respecte. Je n'abandonne jamais personne. Je ne parle pas de relations sexuelles. Je suis fidèle à mon amitié, mon admiration.
À partir de l'incertitude avancer tout de même. Rien d'acquis, car tout acquis ne serait-il pas paralysie ? L'incertitude est le moteur, l'ombre est la source. Je marche faute de lieu, je parle faute de savoir, preuve que je ne suis pas encore mort.
Je porte le maillot de la France car je soutiens les faibles.
Je ne serai pas un Président-candidat, mais un citoyen-candidat.
Je dois dire que pour ce que j'ai vu du Texas, c'est le jardin du monde. La meilleure terre et les meilleures perspectives de santé que j'aie jamais vues, et je pense que c'est une chance pour tout homme de venir ici. Il y a un monde de pays ici à régler.
Depuis le début je ne pensais qu'à une seule chose : au coronavirus. On aurait dû tout arrêter, c'était une mascarade. La dernière semaine [de campagne avant le premier tour] a été un cauchemar. J'avais peur à chaque meeting. J'ai vécu cette campagne de manière dissociée.
Federer joue presque comme je jouais à mon époque. Il fait tout à une main, vient au filet, est élégant.
Je ne me mets jamais dans une situation où je n'ai pas de liberté créative.
Physiquement, je trouve que Jade ressemble un peu à ma mère.
Je comprends Depardieu. C'est choquant de payer 75% d'impôts.
Je ne ai pas vraiment ce fantasme d'être dans un blockbuster.. Je ne suis pas enthousiasmé par la célébrité, l'argent et le pouvoir.
Je suis au-dessus des Oscars. Je pense que si vous voulez vraiment un Oscar, vous êtes mal. C'est comme vouloir se marier, vous acceptez n'importe qui. Si vous voulez un Oscar à tout prix, ça devient un désir absolu et une ambition, et ça devient peu attirant.
Pauvre je suis de ma jeunesse,De pauvre et de petite extrace.Mon père n'eut oncq grand richesse,Ni son aïeul, nommé Horace.Pauvreté tous nous suit et trace;Sur les tombeaux de mes ancêtres,Les âmes desquels Dieu embrasse !
Soyez mes imitateurs, comme je le suis moi-même du Christ.
Chaque fois que je traverse un mur je me fais mal aux ailes.
Je ne connais rien de plus vulgaire que les gens qui se vantent de nous avoir défendus.
Je suis un homme complet ayant les deux sexes de l'esprit.
Dans la rencontre amoureuse, je rebondis sans cesse, je suis léger.
Ma vie aura été une succession de vies, comme si j'avais eu plusieurs vies, une multiplicité d'histoires et de rôles. Je n'ai pas cessé d'avoir des changements de vie.
Je pense que tout le monde est très surpris de voir à quel point Matrix est devenu le phénomène de la culture pop qu'il est.
Les acteurs sont toujours à la recherche de nouveaux territoires, et jouer une figure africaine serait vraiment un grand symbole pour moi en raison de mes racines sénégalaises. Cela rendrait mes parents fiers, alors bien sûr que je le ferais.
Je sens qu'il faut moucher la chandelle de la haine et allumer celle du coeur.
Moi, président de la République, je n'ai jamais été mis en examen. [...] Je n'ai jamais espionné un juge, je n'ai jamais rien demandé à un juge, je n'ai jamais été financé par la Libye.
Je comprends le concept d'optimisme. Mais je pense que ce que vous obtenez est un manque de cynisme.
Je ne joue pas de tournois pour arriver en deuxième place.
Je t'aime pour ta sagesse qui n'est pas la mienne. Pour la santé. Je t'aime contre tout ce qui n'est qu'illusion. Pour ce coeur immortel que je ne détiens pas.
Pour me libérer de ce que je vis, je vis.
En groupe en ligue en processionEn bannière en slip en vestonIl est temps que je le confesseA pied à cheval et en voitureAvec des gros des petits des dursJe suis de ceux qui manifestent.
Les dieux m'ont séparée de ma source, de la chair qui forma ma chair, et des os dont sont faits mes os. A jamais, je saignerai au point de rupture.
Il ne faut pas penser que je suis venu pour détruire la loi ou étrangler les prophètes. Je ne viens pas pour détruire, mais pour accomplir. Les commandements du Seigneur qu'il donna a Moise jadis, ne doivent pourtant pas rester pierres mortes révérées par des esprits sans discernement
Je pense au fameux vers de Shakespeare où le monde est une scène dont nous ne sommes que les mauvais acteurs.
Que la nature est affreuse et la vie désolante quand je les regarde à travers le prisme jaunâtre de ma lucidité.
Je comprends encore quelques mots dans la vie, mais je ne pense plus qu'ils fassent une phrase.
J'ai l'impression qu'il y a tellement de gens que j'admire pour tellement de raisons que je ne peux pas regarder la vie d'une personne et dire : " Je veux cette vie. Je veux faire ma propre histoire."
Je fermai hermétiquement les volets de bois sur les petites fenêtres grillagées et verrouillai la porte. Puis je grimpai dans le cercueil garni de satin, distinguant à peine le reflet de l'étoffe dans l'obscurité, et refermai le couvercle. Voilà comment je devins vampire.
Je ne pleure plus. J'ai trop pleuré lorsque j'étais gosse.
Je n'ai connu que la ferveur. Toute ma vie n'est que ferveur, refus, amour, combat.
En réfléchissant aux résultats des élections, je réfléchirai à ce que nous devons faire à l'avenir pour faire avancer le parti.
J'ai eu le nom Slash parce que je travaillais dans une épicerie et que j'étais chargé de réduire les prix pour de très grosses ventes.
Je n'ai plus l'âge de jouer les grands séducteurs. Je ne suis plus en mesure d'incarner des playboys au cinéma.
Un de mes films préférés est «Big Fish», je pense que c'est un chef-d'oeuvre.
Je ne sais rien sur le baseball.
Dieu connaît les moments où je me suis retrouvé dans des situations absurdes.
Je veux être incinéré et je veux que 10% soit versé à mon imprésario, comme il est écrit dans mon contrat.