Physiquement, je trouve que Jade ressemble un peu à ma mère.
La terre est comme la poitrine d'une femme : utile autant qu'agréable.
La stupidité est mère du crime. Mais les pères sont très souvent des génies.
Quand la vertu et la pudeur éclairent ses charmes, l'éclat d'une belle femme est plus brillant que les étoiles du ciel, et l'influence de sa puissance est en vain à résister.
La mort, c'est un peu comme une connerie. Le mort, lui, il ne sait pas qu'il est mort. Ce sont les autres qui sont tristes. Le con, c'est pareil.
La fleur est en même temps sein, bouche et sexe, femme au complet, sexe-trinité dans l'unité.
La relation entre l'écrivain et ses personnages est difficile à décrire. C'est un peu la même qu'entre des parents et des enfants.
Plus la femme est instruite, moins elle est sage.
Où le loup trouve un agneau, il y en cherche un nouveau.
C'est un certitude scientifique : le foetus n'entend que les sons graves ; il ne perçoit pas le son de sa mère surtout si elle a une voix aiguë, mais il entend les voix masculines de l'entourage maternel.
Le départ, c'est souvent une pirouette pour s'échapper. Après coup, on trouve toutes sortes de bonnes raisons pour expliquer son geste, se justifier.
Le problème, c'est que tout le monde raconte un peu n'importe quoi, en manipulant les chiffres disponibles.
Qu'importe l'éternité de la damnation à qui a trouvé dans une seconde l'infini de la jouissance ?
Quand la loi et le devoir ne font qu'un sous la religion, nul n'est vraiment conscient. Alors, on est toujours un peu moins qu'un individu.
Le fait que les hommes tirent peu de profit des leçons de l'Histoire est la leçon la plus importante que l'Histoire nous enseigne.
Dès qu'il y a une femme qui parle c'est contagieux, toutes elles parlent pareil.
Lorsque l'on meurt ou que l'on souffre d'une horrible perte nous traversons tous 5 étapes de la peine. (étape 1 : le déni)On passe par le déni car la perte n'est pas envisageable, on ne peut imaginer que c'est réel. [...] â–º Lire la suite
C'est un peu de nous tous en celui qui s'en va et c'est en celui qui naît un peu de nous tous qui devient autre.
Celui qui épouse une belle femme a besoin de plus de deux yeux.
Vous ne serez jamais assez soigneux quant au choix de vos chaussures. Beaucoup de femmes pensent qu'elles ne sont pas importantes, mais la vraie preuve qu'une femme est élégante, est sur ses pieds.
La vie est une larme qui coule sur la peau et qui s'en va mourir, épuisée, sur le sol de la destinée.
Chaque je n'a d'existence qu'en empiétant un tout petit peu sur celui des autres, en empiétant un tout petit peu celui des autres.
Trop ou trop peu de vin interdit la vérité.
Ma mère n'avait pas de moi, mais un fils.
La mise en scène, c'est comme le tennis. Au début, on trouve ça déjà tellement difficile de renvoyer la balle dans le court qu'on ne cherche même pas à avoir de stratégie.
Le secret de plaire dans les conversations est de ne pas trop expliquer les choses, les dire à demi, et les laisser un peu deviner ; c'est une marque de la bonne opinion qu'on a des autres, et rien ne flatte tant leur amour-propre.
Personne ne pense tout ce qu'il dit, et pourtant très peu disent tout ce qu'ils pensent, car les mots sont glissants et la pensée visqueuse.
Louance à Dieu, maître des mondes.Tout-miséricordieux et tout-compatissant,souverain du jour du jugement dernier !C'est lui que nous adorons ! C'est de toi que nous implorons le secours !Dirige-nous dans la voie droite,la voie de ceux que tu as favorisés de tes bienfaits,non de ceux qui ont mérité ton courroux, ni des égarés.
Il est peu de douleurs plus cruelles que d'être quitté par qui l'on aime. A cet irréductible chagrin, encore faut-il ajouter le questionnement de ceux qui viennent déposer une pincée de sel sur la blessure toute fraîche en demandant :"Et tu n'as rien senti venir ?"
O que Molière a eu raison de comparer la femme à un potage... Bien des gens désirent en manger, ils s'y brûlent la gueule, et d'autres viennent après.
Amour de mes nuits j'adore tes caresses. Ton tact si divin me donne des frissons Et tes fines lèvres au gout de calissons Communique à mon corps ton infinie tendresse.