Pour moi, ce n'est pas du travail. Quand je joue, j'ai l'impression de retourner dans la cour de récréation où, avec mes copains, on s'amusait aux gendarmes et aux voleurs, aux cowboys et aux indiens. Par la suite, j'ai été empereur, chef de la police, dentiste...
Jusqu'alors, en vérité, je n'avais jamais donné le moindre crédit à l'astrologie. Mais on ne sait jamais.
S'il y a une chose que je sais faire, c'est du blé.
Tu avais une connivence contagieuse avec tout ce qui est vivant et m'a appris à regarder et à aimer les champs, les bois et les animaux. Ils t'écoutaient si attentivement quand tu leur parlais que j'avais l'impression qu'ils comprenaient tes paroles. Tu me découvrais la richesse de la vie et je l'aimais à travers toi.
La mémoire a des racines profondément ancrées dans le corps. Il suffit parfois de l'odeur de la paille pourrie ou du cri d'un oiseau pour me transporter loin et à l'intérieur. Je dis à l'intérieur, bien que je n'aie pas encore trouvé de mots pour ces violentes tâches de mémoire.
Il y a des joueurs qui essaient d'imiter les autres, mais au moment du coup franc, c'est une affaire personnelle. Chaque personne a sa propre technique et sa propre routine lorsqu'elle se tient au-dessus du ballon et j'ai la mienne, je n'essaie de copier personne.
Je ne m'attends pas au succès. Je m'y prépare.
Peut-être que je suis un désordre. Je suis peut-être fou. J'ai peut-être perdu la tête ! Mais, que Dieu me vienne en aide, je garderai ces lumières jusqu'au jour de ma mort si je pense qu'il y a une chance que Will soit encore là !
Je n'ai jamais pu résister à l'appel du sentier.
Je ne fais jamais d'album concept et je ne suis capable de chanter que des textes qui me donnent la chair de poule.
Je ne fais pas des choses comiques. C'est une idée si folle.
Moi, je n'ai jamais encore épousé quelqu'un dont j'ai dû ensuite divorcer.
Je veux être incinéré et je veux que 10% soit versé à mon imprésario, comme il est écrit dans mon contrat.
Je ne compte pas mes emprunts, je les pèse.
Si l'on m'élève, je m'abaisse ; si l'on m'abaisse, je m'élève. Tout ce qu'on me refuse, j'y prétends ; de tout ce qu'on m'accorde, je me sens indigne.
Par la qualité de ma présence, je plonge dans l'espace infini de chaque seconde.
Chaque fois que je traverse un mur je me fais mal aux ailes.
Dans cet univers qui se caractérise par un haut degré de cynisme, on parle beaucoup de morale. En tant que sociologique, je sais que la morale n'est efficace que si elle s'appuie sur des structures, des mécanismes qui font que les gens ont un intérêt à la morale.
Avant de monter dans la voiture, je vomissais partout et sur la grille. J'étais juste une épave tremblante.
Tout ce que je veux, c'est la même chose que vous voulez. Avoir une nation avec un gouvernement aussi bon, honnête, décent, compétent, compatissant et rempli d'amour que le peuple américain.
Je veux bien exposer, mais non m'exposer.
Seigneur, je te prie pour que tu m'accordes la patience. Et tout de suite !
Je crois que ce qui arrive de mauvais dans le monde arrive par les hommes, jamais par les femmes.
J'ai voulu tout voir, tout avoir. Je me suis trop hâté de vivre.
La pure musique d'église devrait être exécutée seulement par les voix, à part le Gloria, ou tel autre texte de ce genre. C'est pourquoi je préfère Palestrina ; mais c'est une absurdité de l'imiter, sans posséder son esprit, ni ses conceptions religieuses.
Je vis haut élevé sur colonnes d'ivoire,Dont les bases étaient du plus riche métal,À chapiteaux d'albâtre et frises de cristal,Le double front d'un arc dressé pour la mémoire.
Il faut qu'il y ait des hommes pour se battre. Il existe de grandes traditions de liberté qu'on doit défendre. Je n'ai rien d'un esprit partisan. Je m'emploie à supprimer l'infamie partout où elle éclate.
La France ne se diminue pas quand libre de toute visée impérialiste et ne servant que des idées de progrès et d'humanité, elle se dresse et dit à la face du monde: «Je vous déclare la paix».
Je vais moins vers les héros, les héros m'ennuient.
Je comprends alors pourquoi les doctrines qui m'expliquent tout m'affaiblissent en même temps. Elles me déchargent du poids de ma propre vie et il faut bien pourtant que je le porte seul.
Je n'étais pas d'une famille de chanteurs.
Soan par exemple, je n'ai pas du tout pas compris pourquoi il avait gagné. Pour moi, c'était un machin déguisé !
Je n'ai plus jamais dormi après ma première grossesse.
- Cook a des emmerdes, il a besoin de toi... il faut que tu viennes le chercher. - Quoi ? Et pourquoi toi tu l'aides pas ? - Parce que je suis amoureuse de toi...
Un des mots auxquels j'ai accordé le plus tôt une valeur érotique, c'est le mot « courtisane », que je prenais dans le sens féminin de « courtisan » bien que je sentisse qu'il y avait là quelque chose de spécial et, pour moi, d'assez mystérieux.
Au lieu de discuter toute la journée avec mes compagnons de guerre de la possibilité de rentrer, je pense aux plus beaux jours de ma vie avec la femme qui, cette nuit, sept ans après, m'a une nouvelle fois rendu visite.
Je venais juste de découvrir que la vie était beaucoup plus gaie quand on était heureux.
Je m'affole et commence à redouter ces voitures noires de Gestapo circulant comme des hyènes en cage dans le rue d'Antibes.
Je devine sourdement que tout cela est insuffisant, que les pauses fragmentées sont un leurre, que le message envoyé est une réelle sommation, mais la fuite est éperdue.
Je pense que peu importe à quel point vous ne vous aimez pas ou le drame de votre vie, vous pouvez toujours y trouver de la comédie.
J'ai une maison à deux étages et une mauvaise mémoire, donc je monte et descends ces escaliers tout le temps. C'est mon exercice.
Je pense que mon travail en tant que PDG consiste toujours à faire avancer les gens.
Je ne pleure plus. J'ai trop pleuré lorsque j'étais gosse.
Je ne veux pas partir en laissant des choses inachevées et dans le désordre.
Je crois qu'il y a une grande peur dans notre génération d'être étiqueté comme un arrogant.
Je préviens les gens qui viennent ici de Syrie, ils devront retourner chez eux !
Je me mets la pression, je me sens responsable.
Je tiens à mon indépendance. Je suis un homme libre.
Et là t'as peur... Tu te dis " faut pas que je tombe du tire-fesse ", en plus la piste sur laquelle tu glisses elle est un peu bissextile... Mais tu tombes du tire-fesse ! Et là, t'as un réflexe... Humain, certes ! Mais très bizarre... : Tu restes accroché au truc !
Je suis toujours surpris par les coïncidences qui nous font un clin d'oeil du fond de leur mémoire en posant des bonheurs sur les journées d'absence et nous laissent à penser que rien n'est un hasard.