Je me demande toujours pourquoi certaines personnes voient les choses comme bizarres et d'autres non.
Je suis très saine sur la façon dont je suis folle.
Je ne veux pas que ma souffrance disparaisse, aussi terrible qu'elle soit... je tiens à ma souffrance. Elle fait de moi ce que je suis, sans elle je ne suis pas grincheux.
Le paradoxe, je ne sais pas ce que c'est. Je crois que c'est le nom que les imbéciles donnent à la vérité.
Je ne suis qu'un mauvais rêve que j'ai eu hier.
Et où que j'aille, dans l'univers entier, Je rencontre toujours, Hors de moi comme en moi, L'irremplissable Vide, L'inconquérable Rien.
Sachez que je puis croire toute chose, pourvu qu'elles soient franchement incroyables.
Je n'ai pas de problèmes avec mon physique de jeune premier.
Nous savons maintenant que rêver est une nécessité biologique. Je pense que c'est ce que font les artistes - ils rêvent pour les autres.
Il me faut des années pour faire confiance ; C'est en grande partie parce que je suis si privée et si réticente à me rendre vulnérable.
Je deviens ce que les médias ont fait de moi, c'est à dire rien !
Oui, je le suis, je suis aussi musulman, chrétien, bouddhiste et juif.
Quand je donne un ordre à mes enfants, moi, monsieur le Juge, ils obéissent. Ils ne cherchent pas le pourquoi ni le comment. Je me demande comment vous élevez les vôtres !
Je n'ai pas l'esprit d'escalier, j'ai l'esprit d'ascenseur en panne.
Je ne suis pas une personne jalouse. C'est juste pas mon truc. Vous devez avoir confiance en votre relation.
Cohen, il a dit que j'avais un cerveau malade, alors tu vois, quand j'entends parler Patrick Cohen, je me dis les chambres à gaz... Dommage !
- « Chère Bree, je t'aimerais toujours, mais je n'ai plus la force de me battre, alors j'ai décidé... de quitter la vie comme je l'entends ». C'est une lettre de suicide ? - C'est plutôt un brouillon de suicide...
Je rêve de la famille de la pub Ricoré. Je voudrais être cette jolie maman, avoir ces beaux enfants et ce mari sympa. Mais il y a toujours quelque chose qui me rappelle que c'est impossible
Vous me demandez de labourer la terre ! Comment pourrai-je prendre un couteau pour lacérer la poitrine de ma mère ?
Je ne bois jamais de champagne, je n'aime pas ça, ça coûte trop cher.
Je suis tellement angoissé que, quand le pire arrive, j'en suis presque soulagé.
Je suis ému et encouragé par cet immense mouvement de confiance qui est en train de se former parmi les Français (...). Ce mouvement de confiance va aller jusqu'au 22 avril et au 6 mai, mais je ne considère nullement que c'est gagné. J'ai les pieds sur te
Je voudrais me retrouver petite fille, à demi-sauvage, intrépide et libre ; riant des injures au lieu de m'en affoler !
Très peu d'monde dans mon cercle d'amis et oh, avec je veux attraper le bonheur: C'est mon lasso, c'est mon paradis.
Je voudrais écrire comme je fais mes peintures, c'est-à-dire, comme la fantaisie me prend, comme la lune le dicte.
Il est difficile de trouver une logique dans les choses parfois. C'est pourquoi je ne peux pas trop analyser les choses, car cela n'a souvent pas beaucoup de sens.
Je suis aussi sérieux qu'une crise cardiaque.
Je considère ma femme comme mon amante, et nous avons un lien qui va au-delà des mots comme la femme ou la petite amie ou la mère.
Je pense que c'est mieux de se sentir bien que de paraître bien.
Je ne suis pas comme certains qui sous prétexte qu'ils sont à la télévision se permettent mensonge et falsification.
Le mari et la femme ne font qu'un. Et moi, quand je suis seul, je m'ennuie.
Je dois manger à la sueur de mon front, mais quand je sue, je n'ai jamais faim, j'ai soif.
Pourquoi apprendre à calculer la surface d'un losange ? Au cours de ma vie, je n'ai jamais compté aucun losange parmi mes relations.
J'ai horreur des gens qui parlent pendant que je les interromps.
Je plains un homme sans vache, je plains un homme sans mouton, mais question d'un homme sans cheval, dur pour lui de rester au monde.
Voler c'est comme le sexe : Je n'ai jamais eu tout ce que j'aurai souhaité mais quelquefois j'ai eu tout ce que je pouvais supporter.
J'ai foi dans le dollar. Je dépense tout ce que je gagne !
Je me transforme un peu en Hitler mais en aucun cas un groupe ne peut être démocratique. Un groupe, c'est bidon, ça n'existe pas. Il y a toujours une ou deux personnes et des satellites autour, ce qui ne retire en rien leur talent.
Que je sorte de là et je la marque au fer rouge. Je l'empale sur un cactus.
Au milieu du voyage de notre vie, je revins à moi dans un bois sombre où le droit chemin était perdu.
Je crois que les hommes sont merveilleux. Il faut peut-être qu'on leur dise.
Je déteste avoir les cheveux longs. C'est comme se promener avec un koala mort sur le dos!
Je dormais nue - jusqu'au ce qui a eu un tremblement de terre.
Pas de sentimentalisme, je suis à deux doigts de me sentir humain.
- Je voudrai une vodka martini, merci. - Bien. - Une vodka drive extra avec des olives, beaucoup d'olives ! Genre... au moins trois olives.
Ce qui les inquiète toutes - à leur propre sujet - c'est la facilité avec laquelle je me console du départ de la précédente.
Je suis un homme d'intérieur, toujours au comptoir, jamais en terrasse.
Le bonheur chez les gens intelligents est la chose la plus rare que je connaisse.
Je n'ai jamais pris de selfie et je ne prévois pas de commencer maintenant.
Je pensai avoir trouvé un amour et une femme. Elle était très belle, extraordinairement intelligente... Elle avait presque toutes les meilleures qualités, sauf la pureté