Par ma foi, je crois que la vérité est le plus terrible projectile avec lequel on puisse nous lapider.
Je dois vous laisser, ma tombe ferme à minuit. Le mourant vous salue !
Je n'ai jamais changé. Je me sens aussi jeune que je l'ai toujours été et je reste un ami proche de Gerhard Schröder.
Si quelqu'un pense que je suis un pacifiste, qu'il vienne prendre mes poulets, et il verra qu'il se trompe !
Je crois que les hommes sont merveilleux. Il faut peut-être qu'on leur dise.
J'ai gagné de nombreux prix et j'en suis très content, mais je ne suis pas le meilleur joueur au monde.
Devant tous ces témoins je déclare mon dessein de te donner l'amour. Que ton âme mérite de te dire, mon amour, que je t'aime sans limites.
Je t'aime, tu m'aimes, c'est ce que veut mon coeur; Tu m'aimes, je t'aime, voilà le vrai bonheur.
Je ne retomberai jamais en enfance, j'y suis toujours resté.
Je voudrais me retrouver petite fille, à demi-sauvage, intrépide et libre ; riant des injures au lieu de m'en affoler !
Si je ne tue pas ce rat il va mourir.
Quand je donne un ordre à mes enfants, moi, monsieur le Juge, ils obéissent. Ils ne cherchent pas le pourquoi ni le comment. Je me demande comment vous élevez les vôtres !
Je n'ai jamais eu de meilleur ami que moi-même.
Les gens vivants ignorent l'étrange et l'inhabituel. Moi-même, je suis étrange et inhabituel.
C'était un million de petites choses minuscules que, quand vous les avez ajoutées, elles signifiaient que nous étions censés être ensemble... et je le savais.
Parce que moi quand je te regarde belle comme t'es, dans ta boutique là, avec tes ongles, avec tes bras, tes beaux yeus, tes petits seins, tes cheveux qui sentent bon comme quand on sort de la douche... Et ben pour moi, t'es une putain de princesse. Ma princesse.
Tu ne peux plus fuir, cette fois tu vas devoir rester et écouter ce que j'ai à te dire : Chuck Bass, je t'aime. Je t'aime à un tel point que ça me dévore... Je t'aime tellement, et je sais que [...] ► Lire la suite
- Je voudrai une vodka martini, merci. - Bien. - Une vodka drive extra avec des olives, beaucoup d'olives ! Genre... au moins trois olives.
Je mets les choses au pire, parce que je trouve que c'est là la vraie façon de raisonner.
Je lis dans chaque épitaphe cette règle de conduite : voulez-vous qu'on dise du bien de vous ? Faites le mort.
Je sais maintenant qu'à l'origine, le chaos fut illuminé d'un immense éclat de rire.
Je crois que la relation entre un écrivain et son sujet, c'est un peu comme en amour. Vous voulez passer tout votre temps avec l'objet de votre amour.
Je voulais être un homme : j'acceptais d'aller acheter la viande, mais c'était aux filles de la porter. L'homme doit être fort, actif. C'est lui qui doit assurer la subsistance des femmes et les protéger. Quelle foutaise !
Je me sens fort dans la vitesse et heureux dans la lenteur.C'est pourquoi je préfère la lenteur.
Il me faut des années pour faire confiance ; C'est en grande partie parce que je suis si privée et si réticente à me rendre vulnérable.
Je n'ai jamais été motivé par l'argent. Je pense avant tout au bonheur de ma famille, peu importe l'argent.
Je ne suis pas une personne jalouse. C'est juste pas mon truc. Vous devez avoir confiance en votre relation.
Je suis peut-être irlandais, mais je ne suis pas stupide.
Chaque jour apportez une joie à votre mère, c'est ce que je vous dis gravement du haut de mon deuil.
Je déteste avoir les cheveux longs. C'est comme se promener avec un koala mort sur le dos!
Je considère ma femme comme mon amante, et nous avons un lien qui va au-delà des mots comme la femme ou la petite amie ou la mère.
Je veux que les gens se souviennent de moi comme étant une artiste complète et une bonne personne.
- À ta place je me rendrais ! - À ta place, j'me brosserais les dents.
Je m'émeus du spectacle de la dégradation de l'homme par l'homme.
Je dois manger à la sueur de mon front, mais quand je sue, je n'ai jamais faim, j'ai soif.
Je ne suis vraiment libre que lorsque tous les êtres humains qui m'entourent, hommes et femmes, sont également libres.
Et où que j'aille, dans l'univers entier, Je rencontre toujours, Hors de moi comme en moi, L'irremplissable Vide, L'inconquérable Rien.
Vous me demandez de labourer la terre ! Comment pourrai-je prendre un couteau pour lacérer la poitrine de ma mère ?
Je suis un homme d'intérieur, toujours au comptoir, jamais en terrasse.
Travailler définitivement sur «Deal or No Deal» a été une expérience d'apprentissage et cela m'a aidé à comprendre ce que je préférerais faire.
Je suis une personne de la classe ouvrière travaillant avec de la classe.
Je pense que c'est mieux de se sentir bien que de paraître bien.
Je suis surtout la fille d'un père.
Je commence à croire que le peuple n'a rien à voir dans les lois si ce n'est pour leur obéir.
Voler c'est comme le sexe : Je n'ai jamais eu tout ce que j'aurai souhaité mais quelquefois j'ai eu tout ce que je pouvais supporter.
Je conçois que l'on ait envie d'être serpent boa, lion ou éléphant ; mais que l'on ait envie d'être homme, c'est ce qui me dépasse tout à fait.
Si j'étais Dieu, je recommencerais tout sauf... la femme.
Je n'ai aucune patience pour quiconque doute de moi, pas du tout.
Je continuerai toujours à travailler. Je n'ai jamais vraiment compté sur personne d'autre que moi-même.
Par amour pour toi, de la nuit je serai l'orpailleur À mettre autant d'étoiles dans tes yeux et dans ton coeur Elles me parlent de toi, me disent tous mes désirs fous Quand à la nuit venue, un soleil brille juste pour nous.