Je connais un critique qui est en même temps auteur... ce qui le met en tant qu'auteur dans une situation critique !
Je bois dans ta déchirureEt j'étale tes jambes nuesJe les ouvre comme un livreOù je lis ce qui me tue.
Dans le village où je suis né, on dit que lorsqu'on a mangé salé on ne peut plus manger sans sel.
Parfois, je pense que je déteste vraiment Hollywood. J'ai beaucoup de connaissances là-bas, mais peu d'amis.
Je pensais pouvoir le comprendre, pouvoir le saisir. Mais je n'y arrivais pas. Pas vraiment. Je n'appréhendais que sa superficialité. Son impatience délicate, contenue, semi-précieuse. Je ne savais pas qu'il pouvais être plus qu'entier. Que l'entièreté était une idée de [...] ► Lire la suite
Je suis assailli par les ironies de ma vie.
- Un imbécile m'a payé pour sortir avec une fille formidable. - Ah oui ? C'est vrai ? - Ouais mais je me suis foutu dedans. J'en suis amoureux.
J'ai détesté la période de l'adolescence, j'étais une enfant trop sage, mutique, je commence juste à aimer ma vie.
Je rêve que nous sommes des papillons ayant à vivre que trois jours d'été, avec vous ces trois jours seraient plus plaisants que cinquante années d'une vie ordinaire.
A chaque lettre de deuil que je reçois, je m'amuse à remplacer le nom par le mien.
Le raisonnement de l'humanité tient tout entier dans cette bassesse : "Si je ne te crains pas, je me fous de toi."
Je suis comme Claudel, je ne crois pas au hasard, je crois aux rencontres.
La plus belle définition que je connaisse de l'Amour : « Quelqu'un qui vous aime, c'est quelqu'un qui vous a à sa merci mais qui n'en profite pas. »
Il ne suffit pas que je réussisse - tous les autres doivent échouer.
Je recommande à mon fils, s'il avait le malheur de devenir roi, de songer qu'il se doit tout entier au bonheur de ses concitoyens.
Je suis arrivé à la conclusion qu'il n'est pas vraiment possible d'aider les autres.
Je ne regrette rien. J'ai tout fait correctement.
Et à mon tour puis-je savoir pourquoi, avec l'intention évidente de me blesser, vous venez me dire que vous, vous m'aimez ?
Je me demande si je ne suis pas en train de jouer avec les mots. Et si les mots étaient faits pour ça ?
Si je fais si bien l'amour, c'est que je me suis longtemps entraîné tout seul.
Je vais prouver que l'impossible existe vraiment.
Je n'étais pas en train d'embrasser votre fille, monsieur, je lui chuchotais seulement dans la bouche.
Je suis tombé amoureux comme on attrape une maladie. Sans le vouloir, sans y croire, contre mon gré et sans pouvoir m'en défendre.
Je veux dire, plus précisément, ceci : je crois que la normalisation, les normalisations disciplinaires, viennent buter de plus en plus contre le système juridique de la souveraineté ; de plus en plus nettement apparaît l'incompatibilité des unes et de [...] ► Lire la suite
Je sais calculer le mouvement des corps pesants, mais pas la folies des foules
Si j'en crois mon horoscope, je devrais mourir dans la soirée. C'est con, j'avais pas fini de bêcher mes camélias.
Je n'aime pas partager ma vie personnelle... autrement, elle ne serait plus si personnelle que ça.
C'est même le contraire ! Par fierté, j'ai eu besoin de faire mes preuves par moi-même. Je ne me suis jamais senti menacé par la stature artistique impressionnante de mon père, car je sentais que j'avais mon propre caractère. Ma [...] ► Lire la suite
Si notre relation ne dure qu'une semaine, un an, dix ans, ou pour toujours... je serai toujours honnête avec toi.
Qu'est ce que je peux faire ? J'sais pas quoi faire ! Qu'est ce que je peux faire ? J'sais pas quoi faire ! Qu'est ce que je peux faire ? J'sais pas quoi faire !
- Mais ce sont des pirates ! - Je pense avoir une certaine expérience des pirates !
- Un jour quelqu'un m'a dit que j'avais des problèmes de mémoire. - Qui c'est qui t'a dit ça ? - Je m'en rappelle plus.
Je vais en Amérique latine sans programme diplomatique bien précis, mais en quelque sorte instinctivement. Peut-être est-ce important. Peut-être est-ce le moment.
Je préfère un vélo à un cheval, les freins sont plus faciles à vérifier.
Je ne peux pas lire l'heure, les chiffres changent tout le temps.
J'adore manger, surtout des choses sucrées. Mais quand j'ai besoin de me motiver, je pense : bikini, bikini, bikini !
Ce matin est tout lumière, je ne sais dans quel fond de ma tête. Et il y a une présence qui n'est point de la pensée, aux portes de la pensée.
Je suis un homme qui pense à autre chose.
C'est pour avoir trop souffert que je ne puis plus souffrir.
Mon éducation, je l'ai faite pendant les vacances.
Je marche seulSans témoin, sans personneQue mes pas qui résonnentJe marche seulActeur et voyeur
En fin de compte, je leur laisse penser ce qu'ils veulent. S'ils se soucient suffisamment de ce que je fais, alors je suis déjà meilleure qu'eux.
Morale : je crois bien que c'est l'ensemble des règles de vie que chacun trouve excellentes pour autrui et inutiles pour soi.
Je mets dans mes tableaux tout ce que j'aime. Tant pis pour les choses, elles n'ont qu'à s'arranger entre elles.
Je joue toujours des types plus ou moins barjots.
Je ne veux pas que la peur change de camp, que la présomption passe de celui qui trouble l'ordre public à celui qui le défend. Si nous acceptons cette facilité de l'esprit sous le coup d'une émotion légitime et partagée, la République bascule.
Je suis très reconnaissante d'avoir mes enfants dans ma vie; ils sont mes meilleurs professeurs. Mais prétendre que c'est toujours facile n'est pas vraiment vrai.
Je regrette les choses que je n'ai pas fait, pas ce que j'ai fait.
- Heu une minute je voudrais savoir... où as-tu appris à tirer comme ça ? - À Disneyland.
On n'est pas maître de soi-même, amoureux comme je suis de toi.