Quand je confronte mon érudition à tout ce que je ne sais pas, les autres me semblent soudain très proches.
Je veux dire, plus précisément, ceci : je crois que la normalisation, les normalisations disciplinaires, viennent buter de plus en plus contre le système juridique de la souveraineté ; de plus en plus nettement apparaît l'incompatibilité des unes et de [...] ► Lire la suite
Tu penses bien que pendant des années j'ai pensé à m'évader, moi. Je ne me suis pas préparé à être cool, à avoir un compte en banque, et tout...
Je veux voir ce qu'il y a là-haut. Gagnez-moi du temps. Je vous ferai savoir si je découvre quelque chose.
Couscous, c'est l'ignoble pourceau qui n'arrêtes pas d'bouffer, et que je vous demande de respecter comme moi-même. Car il est et restera le meilleur Michel Polnareff de sa génération...
- Legolas ! Et de deux ! - Et moi j'en suis à 17 ! - Ah je ne laisserai pas d'oreilles pointues me dépasser !
On dit que les nouvelles générations sont difficiles à gouverner. Je l'espère bien.
Les deux phrases les pires au monde sont : "Il faut que je te parle" et "J'aimerais qu'on reste amis".
Moi je me demande encore si la vie, c'est fait pour s'amuser ou pour se rendre utile.
Moi je ris doucement comme on rit aux enterrements, en me disant qu'au fond mourir, c'est ne plus s'arrêter de rire.
Je pense que si on se focalise sur l'humanité, la première source de catastrophes seront les très grandes migrations engendrées par le bouleversement climatique.
J'ai étudié le cinéma à l'université donc j'avais une approche très classique du cinéma. J'ai étudié tous ces films muets, puis les films des années 1940, la Nouvelle Vague, les derniers films hollywoodiens. Maintenant, je me rends compte, en tant [...] ► Lire la suite
J'aime mon pays, même si je ressens un peu de tristesse.
On a décrit le monde global comme l'humanité n'ayant qu'un seul cou, un cou pour la Liberté, pour l'égalité, et pour la Fraternité, et l'homme ne peut donc plus couper le cou de l'autre sans que cela ne provoque la [...] ► Lire la suite
- Vous avez une famille ? - J'avais une femme mais elle m'a plaqué. Non mais vous le croyez ça ? - Dans l'absolu... - Elle trouvait que j'étais trop immature et que je ne serai jamais adulte. Ça j'aurais pu le [...] ► Lire la suite
Seul l'amour m'intéresse et je ne suis en contact qu'avec des choses qui tournent autour de l'amour.
Les gens me déteste parce que je suis un génie multiforme, talentueux, riche et internationalement célèbre.
Si un jour ton coeur me quitte, j'arracherais celui de celle qui me l'a volé et je le découperais jusqu'à ce qu'elle en meurt.
Ma vie n'est pas uniquement basée sur mes chansons. J'ai mon mari, mes enfants. Je suis une mère de famille, pas qu'une chanson.
- Je te nomme Prince de... - Prince de tu m'touches, j'te bouffe ! - ... [Regard effrayé de Sid] - Pleures pas ma poule, j'rigole !
- Vous faites quoi dans la vie ? - Je suis retraité, j'ai inventé l'eau tiède quand j'étais gosse.
Combien de fois, sacredieu, n'ai-je pas désiré qu'on pût attaquer le soleil, en priver l'univers, ou s'en servir pour embraser le monde.
Je lève la tête et contemple la lune, Puis je la baisse et songe à mon pays natal.
Je demandais à un homme pauvre comment il vivait ; il me répondit : "comme un savon, toujours en diminuant".
Je n'aime pas beaucoup qu'on partage mon opinion, j'ai l'impression de n'avoir plus qu'une demi opinion.
Techniquement, je ne suis pas guitariste, tout ce que je joue c'est la vérité et l'émotion.
Parfois, je me casse la gueule. Eh bien, ça fait partie des sensations de la vie.
Je tiens toujours par la main l'enfant que j'étais.
- Babi, BABI ! [Il la prend par le bras] - Me touche pas ! - Babi, écoute moi s'il te plait ! - J'en peux plus, t'as une vie de merde ! Pleine de morts et pleine de sang, ça t'es complètement égal [...] ► Lire la suite
Je voudrais bannir les pompes funèbres : il faut pleurer les hommes à leur naissance, et non pas à leur mort.
Quand je pense à la musique country, je pense à l'Amérique.
- Tu vas où là ? - Je vais aux toilettes, mais tu peux venir me la tenir si tu veux, j'ai pas le droit de porter des objets lourds...
Je ne sais pourquoi je trouve du charme à regarder un champ inculte. Cela représente le possible.
Je ne veux ni ne rejette rien absolument, mais je consulte toujours les circonstances.
Étant appelé à parler de musique dans cette revue, que l'on m'accorde de m'expliquer en quelques mots sur la façon dont j'entends le faire. On trouvera donc à cette place des impressions sincères et loyalement ressenties, beaucoup plus que de [...] ► Lire la suite
Franchement, personne ne m'inspire parmi les candidats. Mais j'irai voter, je l'ai toujours fait. Contre Marine Le Pen et contre tous les extrémismes.
C'est même le contraire ! Par fierté, j'ai eu besoin de faire mes preuves par moi-même. Je ne me suis jamais senti menacé par la stature artistique impressionnante de mon père, car je sentais que j'avais mon propre caractère. Ma [...] ► Lire la suite
- Je croyais qu'avec moi, tu avais changé... - Ah, c'est ça que je suis pour toi Sarah, une mission humanitaire.
Je suis assailli par les ironies de ma vie.
Et s'il est un être qui avant nous et plus que nous ait mérité l'enfer, il faut bien que je le nomme, c'est Dieu.
Les gens pensent que je suis hautain et coincé, mais en réalité je suis juste très timide.
Attaquer les personnes handicapées est la plus faible manifestation de puissance que je puisse penser.
J'aime les femmes. Je ne les comprend pas, mais je les aime.
Mon cul, je n'entend rien. Montrez-moi que vous en avez une paire !
Je meurs si je vous perds ; mais je meurs si j'attends.
Je suis fermement persuadé que les ânes, quand ils s'insultent entre eux, n'ont pas de plus sanglante injure que de s'appeler hommes.
Si je n'ai pas de cigare, il me manque quelque chose. C'est comme si j'étais assis dans un fauteuil, sans pantalon.
Quand j'ai besoin d'un mot que ma langue me refuse, je l'invente !
Le moment où je parle est déjà loin de moi.
Quand je sors du bistrot, je marche de travers... Il faut que j'arrête les chips au crabe.