Je ne déteste pas les femmes, mais parfois elles me rendent fou.
Les vieillards ont parfois de ces absences troublantes qui les rapprochent des fantômes.
Beaucoup d'entre nous pensent que tenir le coup nous rend plus fort ; mais parfois c'est le fait de lâcher prise.
Je déteste les bons hypocrites : ils ont souvent plus d'amis que vous et moi.
La vie quotidienne aliène et voile la vraie vie, la vie quotidienne permet trop de compromis.
Quand un drame doit se produire, c'est un enchaînement de circonstances parfois bénignes qui le préparent et le rendent inévitable.
Le chasseur à l'affût, s'immobilise parfois pour s'orienter.
Il vaut mieux être un optimiste qui a parfois tort que un pessimiste qui a toujours raison.
Pendant une guerre, le présent, le passé sont parfois si proche qu'ils se confondent et on en sait où commence le souvenir et où finit le présent.
Ce n'est pas faux de dire que le temps guérit toutes les blessures, au niveau physique la guérison commence instantanément et c'est notre corps qui fait le travail. Mais lorsqu'il s'agit des relations humaines certaines blessures se cicatrisent en une [...] â–º Lire la suite
C'est bien ça l'esprit français: l'humour, l'impertinence, parfois la provocation.
Le destin prend parfois des formes curieuses et les histoires bifurquent quelquefois pour presque rien.
Dans certains théâtres d'essai, on serait tenté de prendre parfois la rampe de scène pour un garde-fou.
Il est parfois important que la science sache oublier les choses dont elle est la plus sûre.
Le mariage et la perspective d'une pensée alimentaire font parfois faire d'étranges choses aux femmes.
Sourire, c'est parfois montrer que l'on n'est pas si sérieux qu'il semble, c'est atténuer les reproches, assurer une communion spirituelle que l'homme trop sérieux ne connaît pas. Sourire, c'est parfois détourner autrui du monde compact des intérêts pour l'appeler à une communion dans le non-sérieux.
Dieu n'est pas avec nous et il déteste les corniauds de ton genre !
Ce n'est pas ce que l'on dit qui compte, mais ce qu'on entend. C'est fou comme la voix seule peut dire d'une personne qu'on aime - de sa tristesse, de sa fatigue, de sa fragilité, de son intensité à vivre, de sa joie.
L'homme est une machine si compliquée que parfois on n'y comprend rien, surtout si cet homme est une femme.
On ne déteste vraiment ses défauts que lorsqu'on le voit en action chez autrui.
Je pense que la religion est une chose amusante parce que, quand on voit quelqu'un qui peut vraiment la décomposer, on a parfois l'impression d'être stupide de croire ce que l'on croit.
La pensée est l'esclave de la vie, et la vie est le fou du temps...
Au fou et au vent il faut livrer passage.
Les fantômes existent. Ce sont les parasites de notre mémoire. Ils viennent tantôt du monde, tantôt du plus profond de notre être. Qui peut les conjurer ?
Il m'arrive encore parfois de faire l'amour. Il m'arrive aussi parfois d'être brillant. Mais rarement les deux en même temps.
Le bonheur s'édifie parfois sur des ruines plus solidement que sur des fondations nouvelles.
Je déteste quand le féminisme devient trop normatif, après avoir tant lutté contre les normes.
Je me sentais parfois trop responsable en tant qu'acteur parce que les gens promeuvent la violence ou des choses étranges dont je ne veux pas faire partie.
Je m'interdis de manger quoique ce soit qui marche, court, saute, sautille ou rampe. Dieu sait que parfois j'ai rampé et je suis heureux qu'on ne m'ait jamais mangé.
Les mains sont des symboles et parfois des révélations.
Il vaut mieux être chassé d'entre les hommes que d'être détesté des enfants.