Respecter autrui, c'est le considérer comme une partie de soi, ce qui correspond à une évidence si l'on accepte la définition : " Je suis les liens que je tisse avec d'autres. "
Moi par exemple je ne suis pas vénal pour deux sous, ce serait idiot, je ne le deviens qu'à partir de beaucoup plus.
Il ne peut y avoir de liberté que hors du langage... Malheureusement, le langage humain est sans extérieur ; c'est un huis-clos. Il ne reste, si je puis dire, qu'à tricher avec la langue, qu'à tricher la langue. Cette tricherie [...] ► Lire la suite
Je ne suis pas superstitieux, parce que la superstition ça porte malheur.
Je ne regarde pas le chemin parcouru mais, au contraire, celui qui reste à faire. Cela permet de garder les pieds sur terre.
Ce qui est passé est déjà fini. Ce que je trouve plus intéressant, c'est ce qui reste à venir.
- Je veux que tu t'en ailles. - Pourquoi ? Qu'est-ce que j'ai fait ? - Tu sais bien ce que tu as fait. - Ça plait aux filles en général. - Ben pas à moi. Yerk ! Je vais prendre une douche, [...] ► Lire la suite
Si je devais vous dire où j'allais, ce ne seraient plus des vacances.
On se donne bien de la peine et on s'impose bien des privations pour guérir le corps ; on peut bien, je pense, en faire autant pour guérir l'âme.
- Alors y a du nouveau ? - Non rien. - Ça me tue de pouvoir rien faire. - Bon je vais aller faire ce que j'ai à faire. - À bon tu crois vraiment que c'est le bon jour ? - [...] ► Lire la suite
Deux de mes jours comptés ne me tourmenteront jamais : Hier, déjà oublié, demain, dont je n'ai nulle envie.
Je parle cinq langues, dont la langue de vipère !
Une femme libre doit avoir les mêmes droits que ceux des hommes et pas une différence inhumaine. Je suis contre la discrimination des femmes.
- Adieu. - Je t'aime.
"Bonjour", je suis bien éduqué, pourtant j'ai des absences comme un député.
Vous n'êtes pas des amis. Vous ne l'avez jamais été. Votre amour finira par vous tuer tous les deux. Vous vous battrez, coucherez ensemble, et la haine à nouveau. La haine qui vous possède jusqu'au coeur, vous ne serez jamais [...] ► Lire la suite
Tu sais, il m'arrive parfois de rêver que je vole. Je commence par courir très très très vite, comme si j'étais surhumaine. Et le terrain devient de plus en plus rocailleux et pentu. A la fin je cours si vite [...] ► Lire la suite
Voila l'innocence, voilà la perfection, voilà la beauté de l'âme dans celle du corps. Voilà celui que j'aime, que je sers et que je prie. L'amour divin est dans une de ses caresses, et je vois le ciel dans ses yeux bleus.
Je fais, en traversant les groupes et les ronds - Sonner les vérités comme des éperons.
Je t'aime d'autant plus, belle, que tu me fuis.
Je ne vais pas te dire que je ne peux pas vivre sans toi, je peux vivre sans toi... Mais j'en ai pas envie.
Je suis prêt à aller n'importe où, pourvu que ce soit en avant.
Je n'ai pas vraiment peur de la mort. Je pense à la vie.
Si je devais couper les ponts avec tout ceux qui m'ont déçue il ne resterait plus grand monde.
Je veux bien me déguiser en sapin de noël pour les fêtes, si on me promet de faire très très très attention quand on enlèvera les boules.
J'ai connu des jours meilleurs mais je fais ce que j'aime.
Je crois que nous commençons à voir nos vraies personnalités quand nous passons par les moments les plus difficiles. C'est là que nous devenons plus forts.
Si la seule intuition de l'individuel est juste, le fait que des causes du même genre aient des effets du même genre est une proposition difficile à soutenir. Un même corps peut être froid ou chaud, doux ou amer, humide [...] ► Lire la suite
Je crois que Dieu ce sont les hommes et un jour ils sauront.
Lorsque tu es loin ton absence danse avec mon espérance, Et je câline l'ardeur de mon attente aux rires des souvenances.
Je vois beaucoup de gens qui ont de la maturité politique, j'en vois moins qui ont la maturité humaine.
Je me suis enfuie de Saint-Louis, puis je me suis enfuie des États-Unis, à cause de cette terreur de la discrimination.
Quand un philosophe me répond, je ne comprends plus ma question.
Moi, je ne joue pas pour gagner ou pour perdre. Je joue pour savoir si je vais gagner ou si je vais perdre.
Si tu étais la belle au bois dormant, je serais ton prince charmant et je viendrais te réveiller pour te déclarer tout l'amour que j'ai pour toi.
Partout où il n'y aura rien, lisez que je vous aime.
Si on me presse de dire pourquoi je l'aimais, je sens que cela ne peut s'exprimer qu'en répondant : "Parce que c'était lui, parce que c'était moi."
En quelques mots, je définis la Poésie des mots comme Création rythmique de la Beauté. Son seul juge est le Goût.
Sans cette putain d'amitié, je me sentirais seul sur la Terre, fou...
J'ai le cinquième sens. Je sais dire si il va pleuvoir juste en touchant mes seins, enfin ça marche surtout quand il pleut déjà...
Je ne fais pas de promesses, mais je les tiens.
Je ne prétends pas dire autre chose aux gens que bien agir et travailler dur. Le reste suivra.
Je ne connais que trois manières d'exister dans la société : il faut y être mendiant, voleur ou salarié.
Pour moi, le changement vient du fait que je dois être forte pour moi-même. Et si je montre cette force, mes enfants seront forts eux aussi.
Combien de temps tiendrons-nous le coup me demandais-je ? Combien de temps avant que l'un de nous se mette à délirer, à bafouiller devant le gamin ? Et que penserait-il alors ? Ce désert, cette solitude avait été le dernier domicile connu de [...] ► Lire la suite
Il parait que je suis un artiste, c'est quoi un artiste ? Un bon à rien qui touche les autres.
Je n'ai pas besoin de me marier. J'ai trois animaux à la maison qui remplissent le même rôle qu'un mari. J'ai un chien qui grogne le matin, un perroquet qui jure l'après-midi et un chat qui rentre tard dans la nuit.
Je pense que la chose la plus sexy à propos d'une femme est la confiance, mais la confiance humble, pas d'une manière arrogante.
Je ne veux pas d'excuses, je veux des résultats !
Mon unique amour a jailli de mon unique haine, je l'ai connu trop tard et vu trop tôt sans le connaître vraiment, prodigieux amour auquel je viens de naître qui m'impose d'aimer un ennemi détesté.