Je ne suis pas moi... je suis moi ! Je ne suis pas moi... je suis moi !
Je suis plutôt combattante que victime.
La diversité des sujets dont j'ai à entretenir le public, l'incertitude même où je suis de savoir dans quel ordre je publierai mes mémoires, m'a imposé la nécessité de choisir un titre généralement applicable à tout, et celui d'Opuscules physiques [...] â–º Lire la suite
Je ne crée pas des vêtements, je crée des rêves.
Quand je grimpe à l'échelle du bonheurTout en haut, il y a une fleurUne fleur en forme de coeurA-t-on jamais vu ça ?Elle est en toi MamanQuand je suis tout au fond de tes bras.
Moi, je veux faire de la musique de la manière dont elle me semble bonne, ou ne pas en faire du tout.
Regardez l'histoire d'Israël et vous saurez qui est le terroriste.
S'en souvenir comme d'hier... Décision prise sans préméditation discutant avec une copine et m'entendre dire : « Moi j'me casse, j'monte à Paris, j'veux plus de cette vie où jamais demain ne veut dire quelque chose. ». Une grande phrase à la con [...] â–º Lire la suite
La femme qui vous aime vous parle d'avenir. Celle qui ne vous aime pas parle de présents.
Le problème, c'est que même si tu m'disais « je t'adore » j'te croirais pas ! Je sais plus quand tu joues et quand tu joues pas. J'suis perdue... Attends deux secondes, j'ai pas fini... Dis-moi qu'tu m'aimes... Dis-moi juste que tu m'aimes. [...] â–º Lire la suite
Sanda, et m'a sauvé la vie. On est partis s'installer en Corse, j'ai fait beaucoup de musique, je n'ai pas fini ivrogne comme certains l'ont prétendu, et la machine s'est remise en route grâce à elle.
Les guerres ont toutes sortes de prétextes, mais n'ont jamais qu'une cause : l'armée. Otez l'armée, vous ôtez la guerre.
Ah ! si vous connaissiez ma poule,Vous en perdriez tous la bouleSes petits seins perversQui pointent au traversDe son pull-overVous mettent la tête à l'envers !Elle a des jambes faites au mouleDes cheveux fous, frisés partoutEt tout et tout...
Sting est un de mes grands copains et je l'aime à en mourir.
Je pense que chaque jour, vous essayez de vous imprégner le plus possible pour apprendre et mieux comprendre les choses.
Je me fais peur donc je suis.
Le livre de poche est très intéressant mais je trouve qu'il ne remplacera jamais le livre à couverture rigide - c'est un très mauvais butoir.
Entre deux tournages, je repasse par la case Romain.
Je suis peut-être paralysé de la taille vers le bas, mais contrairement à Gray Davis, je ne suis pas paralysé du cou vers le haut.
Je suis l'ennemi des mauvais mariages, car les gens mal mariés, maussades, infidèles et malheureux, font du tort à l'amour !
Il n'y a pas un jour où je n'ouvre pas un dictionnaire
Cette insatisfaction et ce sentiment de quelque chose d'inaccompli vous poussent à écrire le livre suivant pour rétablir l'équilibre, sans que vous y parveniez jamais.
A tout choisir, je préférerais encore être cocu que jaloux. On souffre moins.
Si je savais quelque chose utile à ma famille et qui ne le fût pas à ma patrie, je chercherais à l'oublier. Si je savais quelque chose utile à ma patrie, et qui fût préjudiciable à l'Europe, ou bien qui fût utile à l'Europe et préjudiciable au genre humain, je le regarderais comme un crime.
Je suis obsédé par l'âge ; je fais une vieillesse nerveuse.
C'est fini, l'époque où je croyais aux bateleurs de la politique politicienne.
- Pourquoi est-ce qu'il a fallu que je sauve ce dragon ? J'aurais mieux fait de le tuer. Ça aurait été mieux pour nous tous si j'avais fait ça. - Ouais, et c'est ce qu'on aurait tous fait ! C'est clair... Alors, [...] â–º Lire la suite
On a reproché aux Allemands d'imiter tantôt les Français, tantôt les Anglais, mais c'est justement ce qu'ils peuvent faire de plus fin, car, réduits à leurs propres ressources, ils n'ont rien sensé à vous offrir.
Vraiment, quand je pense à tous les mauvais films qui sont faits, et même aux bons, je me dis que tout ce qui compte dans le fond, c'est de vivre avec ceux qu'on aime et de les garder tout le temps près de soi. C'est la seule chose qui compte.
La peinture n'est pour moi qu'un moyen d'oublier la vie. Un cri dans la nuit. Un sanglot raté. Un rire qui s'étrangle.
Si vous travaillez juste pour l'argent, vous n'y arriverez jamais, mais si vous aimez ce que vous faites et que vous accordez toujours la priorité au client, le succès sera vôtre.