Je suis le personnage que vous n'êtes pas censé aimer.
Ne pas aimer les femmes, chez un homme, c'est une attitude. Ne pas aimer les hommes, chez une femme, c'est une pathologie.
Vous êtes tombés malades, vous êtes tombés en amour, vous êtes tombés dans l'escalier ; donc toute la problématique est dans la chute !
Si vous êtes anxieux à propos de la mort, alors vous n'avez pas le sens de l'unité des choses - vous sentez qu'après la mort, vous ne serez plus.
La clé du succès est d'être au bon endroit au bon moment, de reconnaître que vous êtes là et d'agir !
Etes-vous ce qu'on appelle un heureux ? Eh bien, vous êtes triste tous les jours. Chaque jour a son grand chagrin ou son petit souci.
Aimer, c'est un peu aimer en autrui une autre réalisation de son propre destin social.
Celui qui n'a pas connu la souffrance et la misère ne peut pas apprécier cette paix intérieure qui pourrait le rendre insensible aux malheurs des autres.
Je pense que c'est mieux de se sentir bien que de paraître bien.
Se croire un personnage est fort commun en France.
Qui vous êtes en tant que personne ne sera amplifié qu'une fois que vous serez «célèbre», donc si vous avez un bon coeur, alors j'imagine que vous aurez le même bon coeur mais les moyens d'en faire encore plus.
Je suis parce que nous sommes. Le sang qui coule en nous tous est de la même couleur. Nous voulons tous aimer et être aimé.
Si vous êtes pierre, soyez magnétique ; s'il s'agit d'une plante, soyez sensible ; mais si vous êtes humain, soyez amour.
Une femme a besoin de se sentir présente dans le coeur d'un homme, vibrante et croissante ; le regard de l'homme qui l'aime, c'est pour elle le soleil, l'air, l'ombre et la pluie.
Je ne sais pas si une femme peut aimer un être heureux. Celle qui n'a jamais eu un peu pitié de celui qu'elle aime n'a probablement pas connu l'amour.
Il faut aimer au-dessus de ses moyens.
Un chien se fiche éperdument des grosses voitures des belles maisons ou des vêtements de marque. Un morceau de bois mordillé ça lui va très bien. Les chiens se moquent que vous soyez riches ou pauvres, beaux ou laids, intelligents [...] â–º Lire la suite
Tiens écoutez, voila ce que je lis « deux ouvriers chapelier de Marseille ont gagné le gros lots de 100 000 Franc ». Et voila ce qu'il déclare : « ils vent acheter de la rente, et vivre sans rien faire... ». Voila, c'est sa [...] â–º Lire la suite
Notre père qui êtes à Calgary, Que le bobsleigh soit sanctifié, Que notre médaille arrive Et que votre volonté soit faites sur la terre comme dans le virage n°7. Liberté et justice pour la Jamaïque.
A coudre du vieux, on perd son fil ; à aimer un vieux, on perd ses nuits.
J'aperçois des barreaux à travers lesquels le soleil lui comme une marâtre, et le zéphyr, pour votre tourment, semble vous apporter les soupirs de la bouche dont vous ne devez plus sentir les doux baisers.
Etre politiquement correct revient à toujours dire que vous êtes désolé.
La question est de savoir si vous êtes parfaits l'un pour l'autre. Tout le truc est là. C'est le véritable sens de l'intimité.
Vous êtes le seul à pouvoir décider de ce dont vous vous souviendrez.
Je me sens bizarre, abandonné, flottant, comme un personnage dans une phrase que l'auteur ne finit pas.
Il vaut mieux se faire aimer que se faire craindre.
Quand vous êtes renversé, vous avez deux choix - rester en bas ou se relever, plus fort.
Je n'ai pas de talent particulier. Je suis seulement passionnément curieux. L'important est de ne pas arrêter de poser des questions. La curiosité a sa propre raison d'exister.
Le seul courage dont vous aurez besoin est le courage de vivre la vie à laquelle vous êtes destiné.
Ne pas aimer la violence parce que vous en avez peur ne fait pas de vous un non-violent mais un peureux !
- Il y a des lanternes flottantes dans le ciel. T'y crois ? La lanterne japonaise symbolise le passé qu'on oublie. Voici un scoop, on est pas Japonais. Tu sais ce qu'ils sont ? Des enfants. Comme la lueur d'une bougie qui [...] â–º Lire la suite