Je suis un travail en cours.
M. Trask : Monsieur Simms... Charles : Oui ? M. Trask : Vous ne portez pas de lentilles vous ? Charles : Non monsieur... M. Trask : Vous dont la vision n'est pas défaillante, qui avez-vous vu ? Charles : Eh bien... j'ai [...] â–º Lire la suite
Dans mon appétit de lecture il y a un besoin d'évasion. Je suis enserré dans une vie pleine de petits devoirs ennuyeux, je cherche à m'en échapper par des inattentions, des oublis et notamment celui du temps qui s'écoule.
Il ne suffit pas de dire : je me suis trompé ; il faut dire comment on s'est trompé.
Un monde sans abrutis, ce serait le chaos ! Au lieu de chômeurs comme on a aujourd'hui, il y aurait du travail en trop, et personne pour travailler !
Je me sens même un peu à contre-courant de moi-même. Ou alors, je suis en avance sur ce qui va se passer.
Juste parce que je suis sexy sur la couverture de Rolling Stone ne signifie pas que je suis une garce.
Quand je pense que je suis l'auteur de ses jours, des jours terribles qu'il a passés sur Terre, que c'est moi qui l'ai fait venir, j'ai envie de lui demander pardon.
Je suis le maitre de mon destin, je suis le capitaine de mon âme.
Ce n'est pas le boulot des consommateurs de savoir ce qu'ils veulent.
La technologie devrait faire le travail acharné pour que les gens puissent faire les choses qui les rendent les plus heureux dans la vie.
Je suis trop pauvre pour être avare.
Je suis aussi américaine que Chevrolet.
Je me suis aperçu que, si le travail bien fait est source de joies puissantes, la paresse savourée en gourmet ne l'est pas moins.
- Pourquoi tu m'as choisi ? - Pour ton courage. - Mais je ne suis pas sans peur ?! - Sans peur il n'y aurait pas de courage !
Oui, j'ai les yeux fermés à votre lumière. Je suis une bête, un nègre. Mais je puis être sauvé. Vous êtes de faux nègres, vous maniaques, féroces, avares...
Je ne suis pas du tout optimiste et je ne suis pas pessimiste.
Le travail est la plaie des classes qui boivent.
Si vulgariser, c'est porter à d'autres ce qu'on aime, je suis d'accord.
A la caserne, tout le monde est mien. J'ai "mon" adjudant, "mon" lieutenant, "mon" capitaine, "mon" colonel. Ce qui n'empêche pas qu'au bout du compte, c'est moi qui suis possédé.
Je suis tellement angoissé que, quand le pire arrive, j'en suis presque soulagé.
Il y a peu de bandes dessinées qui se ressemblent, c'est à chaque fois le travail propre à un auteur.
Je suis comme vous dites : paranoïaque !
Profiter de votre travail est essentiel. Si votre travail devient l'expression de vos propres idées, vous l'apprécierez sûrement.
Je suis fataliste dans le sens du courage, mais surtout pas dans le sens je me laisse faire.
Mon objectif maintenant est de me souvenir de chaque endroit où je suis allée, de ne faire que des choses que j'aime et de ne pas dire oui quand je ne le pense pas.
Cigarettes, un paquet de tiges à cancer pour les accrocs tout ce qu'on doit savoir de la vie est sur le paquet : une de tes personnalité est séduite par l'illusion de grandeur la paquet doré de king size avec un [...] â–º Lire la suite
- Dis moi, qu'est ce que tu fais ? - Je suis assis dans l'océan.
Quand j'étais jeune, j'étais très con. Je suis resté très jeune.
Certains hommes se croient d'une nature trop active pour s'astreindre à un travail quelconque.
Il y a deux jours, Serge a dit : " Tu es la personne de ma vie. " Il n'avait jamais dit ça à qui que ce soit avant. " Tu es à moi et je tuerai quiconque essaiera de [...] â–º Lire la suite