Je suis un travail en cours.
Je vins dans les villes au temps du désordre.Quand la faim y régnait.Je vins parmi les hommes au temps de la révolteEt je me suis révolté avec eux.Ainsi passa le tempsQui m'était donné sur la terre.
À Nice, je suis toujours le fils du boucher !
2 mots, 7 lettres. Dis-les moi, et je suis à toi !
Le crime ne paie pas. Le travail non plus.
Même aujourd'hui, quand les gens me disent que je suis belle, je n'en crois pas un mot.
Nous formons un couple heureux. On se connaît par coeur, on se porte,on s'admire. Quand des gens méchants disent qu'il y a des tensions entre nous car Jean travaille plus que moi, c'est complètement faux.Je suis heureuse pour lui. Je l'aime.
Moi, je ne suis pas exactement un immigré, moi, je suis un peu comme un Martiniquais ou un Alsacien, c'est-à-dire que c'est la France qui est venue chez moi et qui m'a conquis et je la bénis, moi, de m'avoir colonisé.
Je suis venu, j'ai vu et j'ai pleuré.
Je suis assez ivre déjà de mes propres indignations sans avoir besoin de me soûler de celles des autres.
Tout salaire mérite travail.
Je prends soin de moi. Plus je suis solitaire, plus je n'ai pas d'amis, plus je ne suis pas soutenu, plus je me respecterai.
Il faut faire le bien pour mériter son bonheur, on n'y arrive pas par la spéculation et la paresse. La paresse séduit et le travail satisfait. C'est dans une conscience tranquille qu'on puise sa force.
Je ne suis pas de ceux qui s'imaginent qu'ils n'ont qu'à ouvrir la bouche pour que les alouettes tombent rôties. Non, mais tout de même j'ouvre la bouche de temps en temps.
Soixante ans plus tard, je suis toujours hantée par les images, les odeurs, les cris, l'humiliation, les coups et le ciel plombé par la fumée des crématoires.
Je ne suis pas un homme simple, je suis le premier à compliquer ma propre existence.
La force c'est de pouvoir casser une barre de chocolat en quatre et de n'en manger qu'un carré.
Je suis très mauvais en improvisation. Je déteste ça.
Je suis libre de choisir la sérénité.
Je suis la vedette de ma propre vie.
- Tout le monde m'aime ici. Et j'aime tout l'monde. Je veux avoir la sagesse d'aimer tout le monde. Et je suis très heureux ! - Alors vous y croyez à l'amour ? - Totalement ! Je crois qu'il y a une histoire d'amour pour chaque êtres humains de la planète.
On ne se méfie jamais assez des ambitieux qui gravitent autour d'un chef. Bien souvent, ce sont eux qui infléchissent ses actions et qui, à force de le protéger, finissent par l'isoler dangereusement.
Récemment, je suis retombé amoureux de toi une nouvelle fois et je porte de nouveau en moi un vide dévorant que ne comble que ton corps contre le mien.
La plus puissante force de sociabilisation dans l'univers est la dépendance mutuelle.
Je suis libre tous les jours, je me sens dans ma tête totalement libre et mes choix se font complètement par conviction. La liberté, on l'a en soi.
Je suis le genre de personne qui ne veut pas être quelque part où je ne suis pas voulu.
Comme la plupart des Chinois, je suis fondamentalement fataliste : trop sophistiqué pour la religion et trop supersticieux pour nier l'existence des dieux.
La force et l'indépendance sont toujours quelque chose qui m'attire chez tous mes personnages, aussi différents soient-ils les uns des autres.
Dans la rencontre amoureuse, je rebondis sans cesse, je suis léger.
Tout le monde est capable de faire un travail quelconque tant qu'il ne s'agit pas de celui qu'il est supposé faire à cet instant.
L'un des symptômes d'une proche dépression nerveuse est de croire que le travail que l'on fait est terriblement important.