Quand je regarde mon écriture, il me semble qu'une légion de fourmis est sortie de l'encrier et a traversé la feuille sans s'essuyer les pieds.
Je connais bien le sentiment de tristesse qu'inspire la précarité de toute chose, je l'éprouve à chaque fois qu'une fleur se fane. Mais il s'agit là d'une tristesse sans désespoir.
Je voudrais bien qu'on me dit à quoi serviraient les grandes armées permanentes et les puissantes marines militaires si le commerce était libre.
Selon les ordres de monsieur le marquis, commença le piqueux, je viens frapper à ma brisée de onze heures. Le cerf est lancé aussitôt.
Je ne sais rien faire de mes bras... je ne paie pas ma place au soleil de la vie.
Attachons-nous à l'unique réalité, au moi. - Et moi, alors que j'aurais tort et qu'il serait quelqu'un capable de guérir tous mes mépris, pourquoi l'accueillerai-je ?
Je crois que méditer, c'est apprendre la lenteur.
C'est mon travail à Hollywood de trouver des rôles où je peux être un personnage et non un maillot de bain.
J'ai toujours mon ordinateur portable mais je ne l'ai pas utilisé. Je suis un homme de papier, pas d'électronique.
Je m'intéresse à la longévité, à l'intemporalité, au style - pas à la mode.
Je ne suis pas vraiment familier avec la culture de la bande dessinée.
Je ne fais pas grand cas des opinions des autres si je pense que quelque chose va bien.
Je n'ai même pas de téléphone portable.
Evoquer la France de la manière la plus provocante possible, je me sens très à l'aise là-dessus.
Quand je suis en scène, j'essaie de faire une chose: apporter la joie aux gens.
Je n'ai pas peur de la mort, mais je ne l'aime pas. Je pense qu'elle est injuste et irritante.
Chuck : Tu as couché avec Jack ?! Blair : Et toi, t'as bien couché avec cette crétine de Brooklyn ! Vanessa : Eh, je te signale que je suis devant toi !
Je souffre terriblement d'une maladie orpheline pour laquelle il n'existe nul Téléthon ou choses de ce genre-là. En fait, je suis un insomniaque pervers. C'est-à-dire que la nuit, je rêve que j'arrive pas à dormir.
Mon magnifique bébé, ses cheveux noirs, et elle était sauve. Son papa était là pour la voir, il a été si sage, si discret, il m'a aidée en me tenant la main, en me tenant le coeur. Je voulais tout [...] ► Lire la suite
Peut-être est-ce seulement depuis ces dernières semaines que je comprends que le mouvement profond de l'art moderne est l'intériorisation. L'art semble chargé aujourd'hui de compenser ce qui es tari dans les anciennes sources religieuses et l'abus d'extériorisation dans la vie de nos sociétés.
O malheur insensé, sans regret, sans angoisse ! De telles flammes, déchirantes et fêlées, me voici brûlant du désir de brûler. Entre la mort et la douleur physique - et le plaisir, plus profond que la mort et la douleur - je me traîne dans une nuit chagrine, à la limite du sommeil.
Le seul parti que, à la limite, je pourrais tolérer, ce serait celui du sourire.
Je n'ai pas envie de promettre de grandes choses à mes fans. Je ne pense pas du tout à la victoire. Je ferai de mon mieux pour monter au moins sur le podium, même si je dois avouer que je suis assez pessimiste.
Je n'ai jamais eu l'occasion de remettre en question la couleur, donc je me voyais seulement comme ce que j'étais... un être humain.
Je me dis que je serai sans doute morte avant de m'arrêter. C'est une chose que très secrètement au fond de moi, je crois que je souhaite.
Je dis toujours ce que je pense, et même parfois ce que je ne pense pas.
Apportez-moi du café avant que je ne devienne une chèvre !
Tout ce que je veux, c'est être fou.
Je veux être comme Gandhi, et Martin Luther King, et John Lennon.... mais je veux rester en vie.
Je sais que ce n'est pas la bonne chose à dire, mais je suis vraiment contente de mon corps.
Je me libère de plus en plus, mais mon passé sera toujours là.
Je pense que ce n'est pas un hasard de jouer certains rôles à des moments donnés de notre vie.
Écoute-moi bien, aujourd'hui, t'as fait couler le sang et les larmes de ma petite soeur. À partir de maintenant, j'veux plus que tu la regardes, je veux même plus que tu penses à elle, parce que si tu penses à elle, tu penses à moi, et si tu penses à moi, j'déboule et j'te démonte...
Je ne vais pas au cinéma et le peu de film que je vois en vidéo ne me plaisent pas
Ne pas pouvoir être imité : c'est le meilleur signalement négatif que je connaisse du bon écrivain.
Je doute, parce que je crois que l'avenir saura mieux.
Ce n'est pas tout à fait exact que la musique adoucit les moeurs. Je crois même que l'harmonie, un peu en excès, amène l'homme le mieux constitué à un état d'hébétude et de gâtisme tout à fait folâtre.
J'avais l'habitude d'être indécis, maintenant je n'en suis plus si sûr.
Je ne cherche en aimant que le seul bien d'aimer.
On me fait les offres les plus engageantes; et, si je les rejette, me voilà dans le dernier abandonnement et dans la dernière misère.
Je ne veux pas être heureux. Je veux juste changer le monde.
Opportunités ? Je crée les opportunités.
Quand les gens me traitent d'icône sexuelle, c'est flatteur mais ça ne me monte jamais à la tête parce que je ne me suis jamais sentie sexy à l'adolescence.
Pour les personnes qui connaissent McQueen, il y a toujours un message sous-jacent. Ce ne sont généralement que les intellectuels qui comprennent ce qui se passe dans ce que je fais.
Quand je serai vieille, je veux avoir une maison près de la mer. Avec beaucoup de chums merveilleux, de la bonne musique et des boissons alcoolisées. Et une très belle cuisine pour cuisiner.
À Berlin par exemple, je suis rentré dans un bar punk où j'ai été légèrement bousculé. Je n'ai pas pris de coups, mais la tige de la caméra a été cassée. À part ça, je n'ai jamais été frappé. C'est plutôt encourageant quant à la nature humaine et l'état du monde.
Serai-je sur la terre quand la justice et l'égalité régneront parmi les hommes ?
Je ne suis plus à un âge où l'on fait sa vie, mais je suis à un âge où l'on fait volontiers une heure de vie.
Quand je serai fatiguéDe sourire à ces gens qui m'écrasentQuand je serai fatiguéDe leurs dire toujours les mêmes phrasesQuand leurs mots voleront en éclatsQuand il n'y aura plus que des murs en face de moiJ'irai dormir chez la dame de Haute-Savoie.
Je suis fier d'avoir été peint à la farine et au charbon de bois, tremblant sous les étoiles, et de connaître les terres mystérieuses de la peur et de l'imaginaire.