Il m'a fallu du temps avant que je réalise pleinement que les États-Unis ont peu besoin de diplomatie; le pouvoir suffit. Seuls les faibles comptent sur la diplomatie. L'Empire romain n'avait pas besoin de diplomatie. Les États-Unis non plus.
Je suis un homme à l'esprit et au coeur ouverts.
Je ne suis pas complètement folle, mais ça pourrait arriver bientôt.
Je pense que je devrais être président. Le président des Etats-Unis.
Je préférerais être pauvre et heureuse, que riche et seule.
Je ne peux pas oublier Melina Mercouri en robe noire dans 'Never on Sunday'.
Je n'ai pas de fortune, pas de châteaux, ma subsistance dépend uniquement d'un vieil homme lunatique et absurde. Je ne peux encore vous offrir le mariage, mais je vous supplie d'entendre ce que j'éprouve : Jane, je suis à vous. Oui ! [...] ► Lire la suite
Quand on use ses jours à écrire, c'est qu'on y est contrainte par je ne sais quelle force occulte. On est sommée de continuer sa mémoire comme si on était déjà morte.
Les animaux ont le droit d'être indifférents. Moi, je suis un animal avec quelque chose en plus, quelque chose qui change tout, qui m'ôte le droit à l'indifférence : je sais.
Je suis un homme aux vices coûteux... j'ai donc toujours besoin d'argent.
L'amour est toujours dévoué, toujours héroïque, toujours capable de grandes choses, prêt à donner sa vie en échange d'un sourire, et je me porte garant pour l'amour.
Je ne m'inspire pas des livres ou d'une peinture. Je m'inspire des femmes que je rencontre.
Je considère l'écriture non pas comme une recherche de caractère mais comme un exercice d'utilisation du langage, et cela m'obsède.
Je connais des chômeurs, ils ont tellement honte, ils votent communiste pour se faire passer pour des travailleurs.
Je me demande comment les gens ont décidé que les femmes étaient censées se raser les jambes et les aisselles.
Je pense que c'est un grand honneur de gagner un Oscar, mais je pense que si vous visez à être récompensé dans votre vie, vous n'irez nulle part. Je pense que la plus grande récompense est le travail lui-même et ce que vous en retirez et les liens que vous établissez avec d'autres personnes.
Je n'ai pas le talent d'écrire sur commande. Pour que j'écrive, il faut que je vive.
Je t'aime à en devenir fou.
La folie est aussi ancienne que le genre humain. Le premier homme qui a dit "je" a peut-être éprouvé la déchirure de cette identité embryonnaire.
Je fuis le bonheur pour qu'il ne se sauve pas.
Le temps est aussi pollué que l'espace. Je viens de passer un sale quart d'heure qui m'a convaincu.
Moi je respecte d'abord ce qui dure plus que les hommes.
Je sais nager juste assez pour me retenir de sauver les autres.
Je puis m'imaginer une époque où nos idées religieuses paraîtront tout aussi singulières que l'est pour nous l'esprit chevaleresque.
Le fait de fumer m'a sauvé la vie. Chaque fois que je vais mal, le médecin me supprime le cigare. Et je guéris ! Où en serais-je si je n'avais pas fumé le cigare.
Je trouve qu'un travail, ça doit rester purement alimentaire, sinon c'est l'invasion.
Tous les jours, je consulte la liste des Américains les plus riches. Si je n'y suis pas, je vais travailler.
Les lois de l'humour sont très sévères : on ne peut pas se moquer des victimes, des noirs, des homos, des musulmans, des juifs, des handicapés... moi je dis : de qui se moque t-on ?
Emoticône. Le nom est aussi vulgaire que la chose. Je hais ces trucs de feignants. Au lieu d'exprimer un sentiment, on l'expédie. On appuie sur une touche et tous les sourires du monde sont pareils. Les joies, les doutes, le [...] ► Lire la suite
Bon sang, je passe pour un sale con. Pire, pour un avocat.
Familles, je vous hais ! disait Gide (qui pourtant en fit une). Disons plus simplement, à deux lettres près : Familles, je vous ai.
Nous attendons d'un sage qu'il dise « j'avais prévenu » plutôt de dire que « je savais que ça allait arriver »
Plus mon travail bénéficie aux autres, moins je suis susceptible d'être payé pour le faire.
L'irrespect se perd. Heureusement, je suis là pour le rétablir.
Je pense qu'un acteur peut réellement rassembler des moments, des souvenirs et des émotions pour son prochain personnage. C'est donc un travail constant.
Lorsqu'un acteur vient à moi et veut discuter de son personnage, je dis: "C'est dans le scénario". S'il dit: "Mais quelle est ma motivation?", Je dis: "Votre salaire".
Personne ne me fait faire quelque chose que je ne veux pas faire. C'est ma décision. Donc le plus gros diable c'est moi. Je suis soit mon meilleur ami ou mon pire ennemi.
Tous les jours, je crée, c'est ma drogue, ma nourriture.
Je dois vraiment apprécier la personnalité de quelqu'un, pas seulement son apparence, avant de l'embrasser.
L'homme n'amène pas son propre malheur, et si nous souffrons, c'est par la volonté de Dieu, bien que je n'arrive pas à comprendre pourquoi il se croit obligé de tellement en remettre.
Ah ! horreur, horreur ! Que vois-je ? N'est-ce point un filet d'enfer ?
Ce n'est pas que j'ai peur de mourir. Je veux juste ne pas être là quand cela arrivera.
J'aime les gens, mais je me rends compte que plus je leur donne, moins je reçois, plutôt que l'inverse.
La nourriture de rue, je crois, est le salut de la race humaine.
Dans mon art, je déconstruis puis je reconstruis, la perception visuelle est donc l'un de mes principaux intérêts.
Je ne pourrai jamais être ce que je devrais être tant que tu ne seras pas ce que tu devrais être.
Je choisis tout selon mon instinct. Et la seule fois où j'y suis allé contre, je l'ai regretté.
Cet homme qui a une langue, je dis n'est pas un homme, si avec sa langue il ne peut pas gagner une femme.
Tous les grands artistes à qui je parle disent qu'ils sont piégés dans une formule et qu'ils recherchent la musique de demain.
Je suis partout parce que j'ai peur de n'être nulle part ! J'ai terriblement peur du vide.