De temps en temps je me force à lire, ça m'entretient les yeux.
- Je crois vous aimer. - Quand en serez-vous sûre? - Quand nous serons séparés.
Je ne crois pas à la politique. Je suis un anarchiste. Je pense que les gens pourraient très bien s'occuper d'eux-mêmes.
Je dis qu'il n'y a pas de ténèbres mais de l'ignorance.
Je pense que le parfum est un catalyseur de l'humeur et reste un outil de séduction.
À Hollywood, je suis obèse, je suis une grosse actrice. Je mange comme un homme des cavernes. Je crois bien être la seule actrice qui ne subit pas de rumeurs d'anorexie.
Je trouve mon équilibre à travers mes vertiges.
Je ne suis pas très bon sur la rationalité économique.
Depuis mon divorce, je peux enfin garer ma Harley Davidson dans le salon sans me faire engueuler.
Je n'aime pas stagner, faire du surplace. Je suis quelqu'un de positif.
Quand Dieu vous ouvre une porte - quand la vie vous ouvre une porte - je pense que c'est important de le rendre, de renvoyer de l'amour en retour.
Nous allons créer des emplois. J'ai dit que serai le plus grand créateur d'emplois que Dieu ait jamais créé. Je le pense vraiment.
Je chante pour mon vallon en souhaitant que dans chaque vallon un coq en fasse autant.
Autrefois, j'étais indécis, mais, à présent, je n'en suis plus très sûr.
Je ne sais qui je suis, je ne suis qui je sais :Une chose et non une chose, un point nul et un cercle.
Tout le monde pense que je bois de la bière mais j'aime vraiment le cidre !
Quand je juge l'art, je prends ma peinture et la mets à côté d'un objet créé par Dieu comme un arbre ou une fleur. Si ça jure, ce n'est pas de l'art.
L'idée la plus puissante qui est entrée dans le monde depuis quelques milliers d'années - l'idée de grâce - est la raison pour laquelle je voudrais être chrétien.
Je n'ai pas besoin de quitter l'Atletico pour aller plus haut.
Je veux retrouver ce que nous éprouvions l'un pour l'autre. Mais comment le pourrais-je si tu n'es plus là ? Reste, je t'en supplie.
C'est un thème récurrent, je l'ai observé dans les foyers catholiques : l'humour du prêtre; les blagues de prêtre : rien que d'y penser, j'en ai le frisson.
Quand je pense à ce que j'ai vécu, j'ai l'impression de n'avoir fait qu'égarer mes corps par les chemins.
L'image du corps est la synthèse vivante de nos expériences émotionnelles. Elle peut être considérée comme l'incarnation symbolique inconsciente du sujet désirant et ce, avant même que l'individu en question sache dire "Je".
Quand j'étais plus jeune, ce qui veut dire plus vulnérable, mon père me donna un conseil que je ne cesse de retourner dans mon esprit: Quand tu auras envie de critiquer quelqu'un, songe que tout le monde n'a pas joui des mêmes avantages que toi.
Et si parfois je te montre les rails, c'est pour que tu y ajoutes l'aiguillage à ton idée.
Je suis né loin d'où j'appartiens et je suis sur le chemin du retour.
Je crois qu'on a quelques fois des vocations trés forte à l'adolescence, et ça n'est pas la vocation qu'on suit.
Je ne suis évidemment pas l'homme le plus beau du monde - je suis le deuxième homme le plus beau du monde !
Mes chers amis, quand je mourrai, plantez un saule au cimetière. J'aime son feuillage éploré ; la pâleur m'en est douce et chère, et son ombre sera légère à la terre où je dormirai.
J'ai un cul et je veux le garder parce que je l'aime.
Quand ils disent que je suis un grand acteur, je ferme les oreilles parce que ce n'est pas bon pour moi de penser ainsi.
En me penchant sur ma vie, je me dis que je me suis plutôt bien débrouillée, même si je plonge de temps à autre dans les abîmes de la détresse.
Je n'ai jamais voulu se venger de mes adversaires; Je les ai simplement ignorés.
Je suis persuadé d'une chose, c'est qu'il faut toujours dire « Je t'aime » aux personnes qu'on aime.
- Patrick, on devrait le faire. - Faire quoi ? - Se marier, faire un beau mariage. - Non je regrette, j'ai beaucoup trop de boulot !
Je n'avais pas peur de la mort. Parce que je sais comment les gens meurent. Je sais comment sont les corps, après.
L'idée de Dieu est, je l'avoue, le seul tort que je ne puisse pardonner à l'homme.
Je ne crois pas en l'au-delà mais j'emmènerai quand même des sous-vêtements de rechange.
Je ne suis pas de ceux qui s'imaginent qu'ils n'ont qu'à ouvrir la bouche pour que les alouettes tombent rôties. Non, mais tout de même j'ouvre la bouche de temps en temps.
Toute ma vie, je n'ai vu que des temps troublés, d'extrêmes déchirements dans la société, et d'immenses destructions ; j'ai pris part à ces troubles.
Mon père voulait que je mène une vie meilleure que jamais. Il voulait tellement que nous réussissions. Et je n'ai jamais voulu le laisser tomber.
Je devais à l'origine devenir ingénieur, mais l'idée de devoir consacrer mon énergie créative à des choses qui rendent la vie pratique de tous les jours encore plus raffinée, avec pour objectif une plus-value répugnante, m'était insupportable
Je ne suis pas une star de cinéma et je ne veux pas devenir une star de cinéma.
Je n'ai pas peur de la mort car l'amour est plus fort que tout.
J'ai fait mon travail et je suis content de ça... Je respecte beaucoup mon père, mais je suis une personne très différente de ce qu'il était.
Si je porte des lunettes noires sur scène, ça n'est pas pour jouer au vieux rocker. C'est que je ne veux pas être distrait par tout ce qui se passe autour de moi. Sans ces lunettes, j'ai l'impression d'être tout nu au beau milieu d'une épicerie, avec des miroirs au plafond.
Je n'ai jamais pu faire un concours de beauté : on me colle toujours dans le jury.
Il est étonnant comme le temps passe vite quand on ne fait rien. Pourvu qu'on ne soit pas libre. Je veux dire pourvu qu'un "devoir" vous force à rester en place. Autrement, ça ne tient plus.
Je n'aime lire que ce que je ne comprends pas. Ne comprenant pas, je peux imaginer des multiples interprétations.
Je définis la culture ainsi : c'est tout ce que les hommes ont imaginé pour façonner le monde, pour s'accommoder du monde et pour le rendre digne de l'homme.