Les chrétiens sont les seuls au monde qui s'agenouillent devant un instrument de torture. Si Jésus avait été martyrisé à notre époque, je suis sûr qu'on aurait tous des petites chaises électriques autour du cou.
Toute ma vie, je n'ai vu que des temps troublés, d'extrêmes déchirements dans la société, et d'immenses destructions ; j'ai pris part à ces troubles.
Je suis ce que je suis grâce aux autres.
Je craignais plus que tout au monde de décevoir mon père.
Pour autant que je sache, les Beatles ne se reformeront pas tant que John Lennon restera mort.
Le rock pur et dur est mort le jour ou Elvis est parti à l'armée. Ensuite, au fil du temps, il y a eu les mutations naturelles de la musique qui est en perpétuel mouvement, mais je suis fidèle à un esprit, une philosophie musicale.
L'amour ne peut pas faire tourner le monde, mais je dois avouer que cela rend le tour valable.
- [En prenant un sachet de carotte] Qu'est-ce que c'est que ça ? - Un en-cas sain et nutritif. - Je vais mourir.
Je serre les dents mais comme j'ai des caries, ça fait un mal de chien.
Les voies de Dieu sont impénétrables, dit-on. Assurément. Je n'aurais jamais accepté, en aucune façon, de servir un Dieu dont les voies auraient été à la portée de la compréhension de l'homme.
De temps en temps je me force à lire, ça m'entretient les yeux.
Ce n'est pas que je sache bien employer mon temps, mais c'est que je sais bien le perdre ; et, soit dit sans me vanter, c'est peut-être la première de toutes les sciences.
Amuse-toi, va où tu veux. Ce n'est pas la place qui te manque. Mais je te défends de courir du côté de la rivière.
Je crois que deux filles dans une maison y feraient plus de ravages que n'en ferait la peste.
À travailler de nuit je perds le goût des jours
Mon père voulait que je mène une vie meilleure que jamais. Il voulait tellement que nous réussissions. Et je n'ai jamais voulu le laisser tomber.
Je crois au coup de foudre. Vous voulez cette connexion, et puis vous voulez des problèmes.
Je crois que si les Blancs et les Noirs pouvaient se réunir et être laissés seuls, ils se comprendraient et par conséquent s'aimeraient.
J'ai une chambre remplie de fringues. Quand des amis passent, je leur donne un sac vide, un verre de vin, et leur dis : Faites-vous plaisir !
J'essaie de ne pas pleurer, en général. L'expérience de pleurer est tellement émotionnelle et inconfortable pour moi que je n'aime pas.
Tout le monde pense que je bois de la bière mais j'aime vraiment le cidre !
Mes chers amis, quand je mourrai, plantez un saule au cimetière. J'aime son feuillage éploré ; la pâleur m'en est douce et chère, et son ombre sera légère à la terre où je dormirai.
Je pense que le pire ennemi du succès est l'anxiété de l'obtenir.
Je suis comme le poireau : pas du tout exportable.
Je me sers de mon corps comme je me sers d'un fond de grillage pour faire de la sculpture
Je n'ai jamais pu faire un concours de beauté : on me colle toujours dans le jury.
Dis-moi qui t'admire et je te dirai qui tu es.
L'image du corps est la synthèse vivante de nos expériences émotionnelles. Elle peut être considérée comme l'incarnation symbolique inconsciente du sujet désirant et ce, avant même que l'individu en question sache dire "Je".
Plus mon travail bénéficie aux autres, moins je suis susceptible d'être payé pour le faire.
Je suis désolé que mon existence ne soit pas très noble ou sublime.
Je crois qu'il faut vivre dans le présent et faire en sorte que chaque jour compte. Je ne prête pas beaucoup d'attention au passé ou au futur.
Je crois qu'on a quelques fois des vocations trés forte à l'adolescence, et ça n'est pas la vocation qu'on suit.
Ils n'ont peut être pas de caleçon 100% coton dans le futur, et je suis allergique à tous les synthétiques.
Je ne suis chez moi que partout ; et toujours le désir m'en chasse.
Je marche à l'aide des pieds, je philosophe à l'aide des sots. Même à l'aide des philosophes.
Je lâcherais tout, même la proie, pour Londres.
Les animaux ont le droit d'être indifférents. Moi, je suis un animal avec quelque chose en plus, quelque chose qui change tout, qui m'ôte le droit à l'indifférence : je sais.
Mes problèmes ont commencé très tôt. Je suis allé dans une école pour professeurs inadaptés.
Et si parfois je te montre les rails, c'est pour que tu y ajoutes l'aiguillage à ton idée.
Je reviens te chercherJe savais que tu m'attendaisJe savais que l'on ne pourraitSe passer l'un de l'autre longtempsJe reviens te chercherBen tu vois, j'ai pas trop changéEt je vois que de ton côtéTu as bien traversé le temps.
Pour me comprendreIl faudrait la connaître mieuxQue je ne pourraisIl faudrait l'aimer plus que moiEt je vous diraiQue je n'y crois vraiment pas.
J'ai besoin de reconstituer l'histoire de notre amour pour en saisir tout le sens. C'est elle qui nous a permis de devenir qui nous sommes, l'un par l'autre et l'un pour l'autre. Je t'écris pour comprendre ce que j'ai vécu, ce que nous avons vécu ensemble
Je songeai que les silencieux perdent à quitter leur silence et que le prestige de mon père au sein de la famille tenait peut-être au crédit de son mutisme.
Je savais que si je voulais être tout ce que je pouvais être, je devrais aller aux États-Unis. Il a fallu trois ans pour obtenir le bon accent.
J'ai toujours essayé de trouver des univers un peu bizarres mais, c'est sans doute parce que je suis quelqu'un de très bizarre.
J'aime mieux un vice décidé, qu'une vertu équivoque; je sais du moins à quoi m'en tenir.
Quand je n'ai pas de lunettes de soleil, je me sens vraiment toute nue.
Une journée ne passe pas sans que je ne sois surpris par quelque chose.
Je m'endors partout.Je ne m'endors pas encore sur scène mais ça peut encore arriver.
Quand je juge l'art, je prends ma peinture et la mets à côté d'un objet créé par Dieu comme un arbre ou une fleur. Si ça jure, ce n'est pas de l'art.