Mes chers amis, quand je mourrai, plantez un saule au cimetière. J'aime son feuillage éploré ; la pâleur m'en est douce et chère, et son ombre sera légère à la terre où je dormirai.
On a entouré la symphonie avec choeurs d'un brouillard de mots et d'épithètes considérables. On peut s'étonner qu'elle ne soit pas restée ensevelie sous l'amas de prose qu'elle suscita. Wagner proposa d'en compléter l'orchestration. D'autres imaginèrent d'en expliquer l'anecdote par [...] â–º Lire la suite