Je t'aime à en devenir fou.
La folie est aussi ancienne que le genre humain. Le premier homme qui a dit "je" a peut-être éprouvé la déchirure de cette identité embryonnaire.
Quand je pense "naissance", je pense "rechercher un appartement plus grand" !
Je n'ai qu'une langue et ce n'est pas la mienne.
Dites-moi d'abord qui je suis : si ça me plaît d'être cette personne là, alors je remonterai ; sinon, je resterai ici jusqu'à ce que je sois quelqu'un d'autre.
Je croyais que j'étais là où je devais être.
Avec du mouvement et de la matière, je ferai le monde.
Mon premier plan d'évasion ayant échoué, je me suis maintenant décidé à un autre.
L'élite de ce pays permet de faire et défaire les modes, suivant la maxime : Je pense, donc tu suis.
Je suis latina Je suis née avec des talons hauts. Nous avons traversé la frontière en talons hauts. Nous fuyions l'immigration... Je peux faire de l'aérobic avec des talons.
Je me suis retiré du rugby parce que j'étais vieux et devenais vraiment lent.
La foi, je l'ai depuis que je suis tout petit.
Les films que je fais ont toujours une fin heureuse. J'espère qu'il reflète la vie réelle.
Je n'ai pas vu mes parents depuis 3 ans, j'espère qu'ils vont me reconnaître.
- Le monde est petit. - Oui, il est également mauvais... Ça ne te tente pas de frotter une allumette aujourd'hui ? - Moi habituellement je ne fume qu'après les repas, pourquoi ne viendrais-tu pas dans dix minutes ? - Dans dix minutes amigo tu fumeras dans le fond de l'enfer ! Allez debout !
Je ne vis pas avec l'angoisse de me dire que, si tout s'arrête, je suis perdu.
Je n'admire pas la jeunesse pour la brutalité de ses certitudes mais pour la sincérité de ses angoisses.
Plus je vais, le grand amour, j'ai bien peur que ça existe vraiment.
Je reprends des forces dans le sein de ma mère.
Je n'ai pourtant jamais trouvé ce que j'aime dans ce que j'écris.
Je mets en scène des gens ordinaires, pas des héros.
Je connais des gens heureux qui ont l'air tristes et des gens malheureux qui plaisantent toujours. L'humour est un antalgique, on l'utilise quand on a mal.
Ah ! horreur, horreur ! Que vois-je ? N'est-ce point un filet d'enfer ?
Si ça ne tenait qu'à moi, je vous pisserais au cul à tous.
Plus de cinquante ans passé depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. Le coeur a beaucoup oublié, principalement des lieux, des dates, des noms de gens, et pourtant je ressens ces jours-là dans tout mon corps.
La nourriture de rue, je crois, est le salut de la race humaine.
Je garde mon coeur, mon âme et mon esprit ouverts aux miracles.
J'ai toujours détesté les politiques, car je déteste que l'on s'occupe de moi. Je respecte certains gestes. Mais on nous prend pour des enfants
Je peux comprendre que ce que j'ai fait ne te plaise pas, ça ne me plait pas non plus. Il faut juste l'accepter.
Si je n'avais pas été acteur, je serais sûrement mort aujourd'hui.
Je ne supporte pas le masque d'amour ; il faut se lancer avec folie dans l'amour.
Je défends ce en quoi je crois et la plupart du temps cela peut être contre l'opinion des gens.
Une chose dont je suis fier: je suis vraiment capable de rire de moi-même.
Il est dommage que le public attende de moi, toujours, la perfection qu'il est impossible pour moi d'atteindre toujours. Je ne suis pas une machine. Je suis un être humain.
Je serai le pire des parrains pour cette pauvre Imogène. Vous me connaissez, je la ferai tomber sur la tête le jour du baptême, j'oublierai tous ses anniversaires jusqu'à ses 18 ans, je la sortirais, la ferai boire, et voyons les choses en face : j'essayerai de la sauter.
Je crois que si les gens parlent d'eux-mêmes à longueur de vie c'est parce qu'ils ont été très seuls.
Je suis au présent, pour moi et pour les autres.
Quitte ton mari et viens avec moi, ou je meurs.
Avant, je brûlais ma vie à feu vif. Maintenant, je laisse mijoter, à feux doux. C'est plus long, mais c'est meilleur.
Je suis amusé par beaucoup de choses. J'aime l'humour. Je plaisante constamment.
Ma relation avec Dieu est devenue tellement plus forte. Il a toujours eu sa main sur moi. Il m'a toujours guidé. Je n'allais pas toujours là où il voulait que j'aille. Mais Il m'a toujours eue. Maintenant que j'écoute et que j'obéis, la vie est tellement meilleure.
Je suis humaine, j'ai des forces et des faiblesses, ma force c'est d'abord ma conviction, mon authenticité.
Je détruis tout c'que j'crée, rarement j'me laisse guider. La course contre le temps inspire à abandonner l'envie d'respirer.
Je suis arméniene, donc bien sûr, je suis obsédé par l'épilation au laser! Bras, bikini, jambes, aisselles... tout mon corps est glabre.
Je ne crois pas que le maquillage et la bonne coiffure peuvent rendre une femme belle. La femme la plus radieuse de la pièce est celle qui est pleine de vie et d'expérience.
Comme tous les jeunes, je fais ce que je veux.
Je déteste le nationalisme. Je crois, au plus profond de moi, que la construction européenne doit nous débarrasser de ce mixte bizarre de maurrassisme et de jacobinisme qui fait le fond de sauce de notre religion patriote. Je trouve que La Marseillaise, par exemple, est un chant détestable et grotesque.
Ton souffle est mon haleine, je vis dans tes baisers.
- Si vous comptez vous mesurez à l'art de la fiction sur le même pied d'égalité que les romanciers masculins, l'expérience est vitale. - Croyez-vous ? Et en quoi êtes vous qualifié pour me donner un conseil de ce genre ? - [...] ► Lire la suite
- De quelle confession êtes-vous ? Vous voulez bien me le dire ? - Vous voulez parler de ma religion ? - Oui, oui, de quelle confession ? - Je suis chrétienne, et vous, qu'êtes-vous ? - Moi je suis venu au monde de confession hébraïque, mais quand j'ai grandi, je me suis converti au narcissisme.