Je connais tout, fors que moi-même.
Il est plus facile de lire que d'écrire. Mon père prétend que je lis trop vite et qu'une lecture précipitée n'a pas beaucoup de valeur. Il faut prendre le temps de s'interroger sur ce que l'on vient de lire. Une lecture dépourvue de réflexion équivaut à engloutir une soupe claire.
Avec du mouvement et de la matière, je ferai le monde.
Si je n'avais pas été acteur, je serais sûrement mort aujourd'hui.
Je ne veux pas mourir sur scène mais dans mon lit.
Je me suis retiré du rugby parce que j'étais vieux et devenais vraiment lent.
J'ai le sentiment que je peux dire avec autant de sincérité une chose et son parfait contraire.
Il est dommage que le public attende de moi, toujours, la perfection qu'il est impossible pour moi d'atteindre toujours. Je ne suis pas une machine. Je suis un être humain.
Je serre les dents mais comme j'ai des caries, ça fait un mal de chien.
Il buvait toutes mes paroles, et comme je parlais beaucoup, à un moment, je le vois qui titubait...
Pendant longtemps, je croyais qu'il se passait des choses extraordinaires sous les jupes des femmes.
Avant, je brûlais ma vie à feu vif. Maintenant, je laisse mijoter, à feux doux. C'est plus long, mais c'est meilleur.
Petite Marie, je parle de toiParce qu'avec ta petite voixTes petites manies, tu as versé sur ma vieDes milliers de roses.
Je me suis toujours considéré, en premier lieu, comme un patriote africain.
J'ai accompli plus que je n'ai jamais rêvé. Mais j'ai faim de plus.
Je tiens au droit de chacun d'avoir une psyché sur laquelle aucun collectif n'agit.
Je ne sais pas qui t'a élevé, mais je vais t'acheter de nouveaux crayons parce qu'on dirait qu'il tire sur des choux.
Ma relation avec Dieu est devenue tellement plus forte. Il a toujours eu sa main sur moi. Il m'a toujours guidé. Je n'allais pas toujours là où il voulait que j'aille. Mais Il m'a toujours eue. Maintenant que j'écoute et que j'obéis, la vie est tellement meilleure.
Je ne supporte pas le masque d'amour ; il faut se lancer avec folie dans l'amour.
Je ne me suis jamais sous-estimé. Et je n'ai jamais rien vu de mal avec l'ambition.
Je n'ai peur de rien.
J'ai été cloué sur une croix pour avoir pris des stéroïdes aux Jeux olympiques de Séoul - 25 ans plus tard, je suis toujours puni.
Ce carnet était en partie fait de mémoire, les choses qui m'ont le plus touchée n'y sont pas toutes, je n'ai pas osé tout dire.
Mélenchon prétend défendre les ouvriers, c'est faux. Moi, je les protège en m'opposant à l'immigration qui fait baisser les salaires des travailleurs français. Jadis, le communiste Georges Marchais ne disait pas autre chose que ce que j'affirme aujourd'hui.
Je ne vois jamais mes films. Je ne lis pas les critiques. Je n'ai guère de repères.
Je trouve vomitive toute publicité personnelle.
Si le mariage était une folie comme l'amour, je le hasarderais plus volontiers.
Ce n'est pas que je sache bien employer mon temps, mais c'est que je sais bien le perdre ; et, soit dit sans me vanter, c'est peut-être la première de toutes les sciences.
J'allais mal, mais mieux. Je me sentais loin de tout, tombé dans un bras mort de ma vie et, d'une façon bizarre, en sécurité.
Je ne suis solidaire que de moi-même.
Je pourrais facilement pardonner son orgueil, s'il n'avait pas mortifié le mien.
Je défends ce en quoi je crois et la plupart du temps cela peut être contre l'opinion des gens.
Quand je me suis mariée, je pensais que c'était pour la vie, si seulement on m'avait filé une claque pour me réveiller.
Sans moustache, j'ai l'air de ce que je suis, une vraie saloperie, un faux-derche sans lèvres.
Les souvenirs auxquels je tiens le plus, je ne les vois jamais s'estomper.
- Si vous comptez vous mesurez à l'art de la fiction sur le même pied d'égalité que les romanciers masculins, l'expérience est vitale. - Croyez-vous ? Et en quoi êtes vous qualifié pour me donner un conseil de ce genre ? - [...] ► Lire la suite
Je me rends chez un homme qui m'est supérieur non pas avec la volonté de grandir en moi, mais avec la crainte de rapetisser en lui.
Je ne sais pas si je crois en Dieu. Mais, tout au moins suis-je sûr, grâce à l'histoire qui me recueille, de croire en ceux qui de tout temps et partout ont cru en Lui.
Cela fait cinquante-huit ans que nous vivons ensemble et je t'aime plus que jamais. Je porte de nouveau au creux de ma poitrine un vide dévorant que seule comble la chaleur de ton corps contre le mien.
Je suis forte. Je suis intelligente. 'Je ne suis pas une victime', à mon détriment.
Quand je fais une séance photo, je ne joue pas un rôle. J'essaie juste d'être moi-même.
Je détruis tout c'que j'crée, rarement j'me laisse guider. La course contre le temps inspire à abandonner l'envie d'respirer.
Je pense que lorsque vous ne voyez pas les limites, vous les franchissez sans même savoir qu'elles existent.
J'ai toujours admis que je suis gouverné par mes passions.
Je ne crois pas que le maquillage et la bonne coiffure peuvent rendre une femme belle. La femme la plus radieuse de la pièce est celle qui est pleine de vie et d'expérience.
Quand je suis sur scène, je suis sûrement très, très, très moche. Heureusement que je ne me vois pas, sinon je me ferais peur.
Les vannes ? Je ne les cherche pas. Elles m'arrivent toutes seules. Cet esprit carabin me vient de l'internat.
Je ne me vois pas aussi belle, car je peux voir beaucoup de défauts.
Il est vrai que les gens à qui je révèle bravement mes soucis sont très heurtés. Réagissent-ils par peur, établissent-ils un parallèle avec leur propre sort? Je continue - pourquoi changer? - sur le mode humoristique qui ne m'a pas [...] ► Lire la suite
Je me flatte d'avoir toujours le dernier mot dans mon ménage et ce mot est généralement oui.