Je n'étais pas une mère comme les autres. Je ne faisais pas de cookies. Les cookies, on peut les acheter, mais pas l'amour.
Désistement : "Si tu me donnes un portefeuille, je te prête mes électeurs".
Dire je t'aime à quelqu'un est peut-être la suprême prière humaine.
Je ne supportais pas l'idée de ces forêts rasées pour nourrir ce fantastique gaspillage de matière imprimée, dont une part infime sera lue, dont une part encore plus minuscule vaut la peine d'être lue.
Les virgules, les points, les points-virgules, j'y comprends rien mais je m'en fous, à la télé y a pas de virgules !
J'ai une mauvaise mémoire des noms, mais je me souviens rarement d'un visage.
J'aime... à ce nom fatal, je tremble, je frissonne.
Je n'ai rien contre le temps, mais par moments, j'ai des envies de tuer le temps.
Faire des films entièrement noirs ne m'intéresse pas - je viens d'une culture très diversifiée, je veux travailler avec tous les types de personnes.
Je ne peux pas défendre devant mes concitoyens de toutes opinions l'idée que le président de la République française serait élu dans une élection de laquelle les principaux candidats seraient exclus.
Ma mère avait l'habitude de dire que je suis devenu un combattant et un ferrailleur et un dur pour protéger qui je suis à l'interieur.
Je fume pour oublier que tu bois.
Le dieu de l'amour est né en même temps que moi que sera donc l'amour lorsque je serais mort?
J'aime tous les soleils et toutes les patries Je suis le combattant des grandes rêveries.
Si, à votre gré, je n'ai pas encore assez de talent, supposez que je sois mort, et tout à coup votre estime et mon talent seront au pair.
Croyez pas ces vieux imbéciles, j'avais une santé de fer ; je n'avais qu'un petit travers, j'avais le coeur un peu fragile.
Comment puis-je libérer quelqu'un qui n'a pas le courage de se lever seul et de déclarer sa propre liberté ?
Je n'ai plus peur du noir, je suis rassuré par le violet.
Je suis née avec le besoin d'aider les autres.
Je ne voudrais certainement pas investir dans le marché boursier. Je n'y ai jamais cru. La plupart des gens perdent de l'argent en raison.
J'ai été puceau jusqu'à 23 ans. J'étais très timide avec les filles et maladroit. Je ne savais pas comment m'y prendre : je n'étais pas un mâle dominant
Mademoiselle ! Je vous aimaisMes sens et mon coeur sont bien à vousMes désirs ne se sont point calmésMais l'amour s'est bien offert à nous.
Faut que je m'incruste à ma propre fête.
Je ne craindrai point d'avancer que le sujet d'une belle tragédie doit n'être pas vraisemblable.
Tout homme qui a une conviction, quelle qu'elle soit, a un dieu ; que dis-je, il croit en Dieu. Car toute conviction postule l'absolu ou y supplée.
J'ai découvert ce qui faisait de toi un esclave : tu es ton propre argousin. Tu es seul et unique responsable de ton esclavage. Toi et personne d'autre. Moi, je te dis : ton seul libérateur c'est toi !
A force de fumer, je suis devenu cendre.
Je pense que si Dieu existe réellement, il est assez grand pour comprendre une honnête différence d'opinion.
Je fais confiance à mon instinct, parce qu'il ne m'abandonne jamais.
Pour vous, je suis un athée. Pour Dieu, je suis un opposant loyal.
Quand les gens disent: «Je veux être comme toi», je leur dis que si vous voulez être comme moi, alors soyez vous-même.
Mes voyages m'ont conduit là où je suis aujourd'hui. Parfois, ces étapes ont été douloureuses, difficiles, mais m'ont conduit à plus de bonheur et d'opportunités.
Vous devez connaître les règles pour les casser. C'est pour cela que je suis en train de démolir les règles, mais de garder la tradition.
Je vous verrais bien sortir du gâteau d'anniversaire d'un truand mais, après il ne faut pas que vous chantiez.
Je pense qu'il ya une question de tradition trés forte et moi je suis pour maintenir la corrida.
Le blond, il a pas lui, la feuille de salade coincée entre les dents. Non, il a un système autorotatif ou je sais pas quoi ce qu'il a dans la bouche.
Je puis regretter d'avoir menti, d'être la cause de ruines et de souffrances, mais fussé-je sur le point de mourir, je ne pourrais me repentir d'avoir aimé.
Je m'émerveille toujours des pouvoirs de la gifle et du coup de pied au cul. Ces moyens d'expression permettent à ceux qui manquent de vocabulaire d'aller jusqu'au bout de leur pensée, et leur tiennent souvent lieu de raisonnement.
Tant qu'il reste un homme en prison, je ne suis pas libre.
Je voudrais que l'on vienne jouer aux dés sur ma tombe, j'ai trop aimé ce bruit.
Comme la plupart des Chinois, je suis fondamentalement fataliste : trop sophistiqué pour la religion et trop supersticieux pour nier l'existence des dieux.
Je pense toujours que la meilleure façon de s'habiller est lorsque la personne vous remarque en premier et la robe après.
Les gens changent. Je ne voudrais pas être responsable des interviews que j'ai faites, ou de la personne que j'étais quand j'avais 20, 21 ans.
Dis-moi de quoi tu te vantes et je te dirai ce qui te manque.
Ma mère m'a toujours appris à être forte et à ne jamais être une victime. Ne jamais trouver d'excuses. Ne jamais m'attendre à ce que quelqu'un d'autre me fournisse des choses que je peux me fournir moi-même.
Je ne céderai jamais à la vieillesse avant de devenir vieille. Et je ne suis pas encore vieille !
Je veux continuer à dire mon amour de la vie, c'est tout, même s'il y a des moments où je suis vraiment déprimé, révolté, par tout ce que je lis ou vois à la télévision.
Je suis tellement nerveux. J'ai toujours été nerveux, depuis que j'étais gamin.
Mon père ? Je ne l'ai jamais connu. Jamais vu une photo de lui.
Je suis Charlie Hebdo depuis plusieurs années. C'est un journal certes irrévérencieux, mais qui fait du bien à la démocratie et qui véhicule des valeurs tellement saines.