Je t'aime, toi, je ne pense qu'à toi. Je n'ai besoin que de toi. Je ne sais pas ce que je deviendrais s'il me fallait vivre maintenant sans toi, je crois que je ne vivrais pas.
Cet enfant qui boit dans le creux de sa main, m'apprend que je conserve encore du superflu.
Je choisis mes amis pour leur bonne présentation, mes connaissances pour leur bon caractère et mes ennemis pour leur bonne intelligence. Un homme ne peut être trop soigneux dans le choix de ses ennemis.
Je suis la voyelle du mot voyou.
Gilles Deleuze disait 'Être de droite, c'est ouvrir sa porte et regarder son palier, son petit palier. Être de gauche, c'est ouvrir sa porte et voir le monde'. Mais moi je n'ai pas cette supériorité intellectuelle. Je m'occupe de mon pallier modestement parce que je veux croquer les humains.
Dans le Missouri, d'où je viens, nous ne parlons pas de ce que nous faisons - nous le faisons simplement. Si nous en parlons, c'est perçu comme de la vantardise.
Je préfère entendre mon chien aboyer contre un corbeau, qu'un homme jurer qu'il m'aime.
Si jamais j'ai besoin d'une transplantation de cerveau, je choisirai un sportif, car je veux un cerveau qui n'a jamais servi.
Le divin est partout, même dans un grain de sable ; là je l'ai représenté dans les roseaux.
Je dois rester seul et savoir que je suis seul pour contempler et ressentir pleinement la nature ; Je dois m'abandonner à ce qui m'entoure, je dois me confondre avec mes nuages et mes rochers pour être ce que je suis.
J'aime l'inconnu. Je pense que c'est parce que ça fait peur, et embrasser la peur est le meilleur sentiment.
Il arrive un moment où je me dis, je préfère arrêter maintenant où je suis en forme, où je suis bien et où je possède la voix... que de décliner doucement.
Il y avait des moments dans ma vie où je me sentais curieusement irrésistible pour les femmes. Je ne suis pas dans cet état maintenant et cela me rend triste.
J'aime être un esprit libre. Certains n'aiment pas ça, mais c'est comme ça que je suis.
Je pense que les chansons des Queen sont une pure évasion, comme aller voir un bon film.
Lorsque j'ai préparé Rambo, j'ai pensé a Shakespeare, et je trouve d'ailleurs que les analogie sont nombreuses...
Mon mari me trompe, et je me demande bien avec quoi...
Je me lève aussi facilement du pied gauche que du pied droit : je ne fais pas de politique.
Je ne veux ni ne rejette rien absolument, mais je consulte toujours les circonstances.
Si je n'avais pas donné mon argent, j'en aurais eu plus que n'importe qui d'autre sur la planète.
Je ne veux parler que de cinéma, pourquoi parler d'autre chose ? Avec le cinéma on parle de tout, on arrive à tout.
L'idée de Dieu est ce que je puis éveiller ou ne pas éveiller en moi.
La domination, la domination totale et absolue de mon être, c'est là où je trouve ma liberté.
Je vivais une histoire d'amour et elle une histoire d'égo ; en somme nous aimions la même personne.
Chaque jour, je me réveille, je suis reconnaissante. Mon intention est d'être totalement présente ce jour-là. Et rire le plus possible.
Je vais te dire, j'ai beaucoup de défauts, je suis futile, je suis une fashion victime, une garce parfois, mais je ne suis pas une dégonflée.
- Et si je me tais pas, vous allez me tuer ? - C'est une option.
Mes rêves me jouent des tours cruels, ils se moquent de moi, même dans mes rêves je ne suis qu'un idiot qui sait qu'il va se réveiller et replonger dans la réalité... Si seulement je pouvais ne pas dormir... Mais je ne peux pas...
Je suis un homme. Je suis un homme. Quoi de plus naturel en somme.
Je n'aime pas le travail, nul ne l'aime ; mais j'aime ce qui est dans le travail l'occasion de se découvrir soi-même.
Il y a une question dans "je t'aime" Qui demande "et m'aimes-tu, toi ?"
En acceptant les gens tels qu'ils sont... je me libère comme par magie d'un poids et d'un stress inutiles à ma vie.
Je vais rendre l'électricité si bon marché que seuls les riches pourront se payer le luxe d'utiliser des bougies.
A chaque instant de la rencontre, je découvre dans l'autre un autre moi-même.
Je ne suis pas un homme qui regarde constamment en arrière. Mais pour moi, ma femme et mes enfants sont des repères absolus dans ma vie.
Ma peur du cancer a changé ma vie. Je suis reconnaissante pour chaque nouvelle journée en bonne santé que j'ai. Cela m'a aidé à prioriser ma vie.
Ma force de vie, ma force de liberté... je suis épris de liberté, laisse tomber... c'est envahissant, même, carrément.
Je pense que le diable n'existe pas, mais l'homme l'a créé, il l'a créé à son image et à sa ressemblance.
Je vis au cinéma. Je sens que j'ai vécu ici pour toujours.
Je ne fais pas de changements pour confondre qui que ce soit. Je cherche juste. C'est ce qui me fait changer. Je suis juste à la recherche de moi-même.
Je suis devenu la version adulte de l'enfant que j'étais.
- Comment t'appelle-t-on jeune fille ? - Alice ! - LA Alice ? - Il y a un débat plutôt vif à ce sujet... - Désolé je ne fais pas de politique.
Imaginez que vous vous retrouvez comme par enchantement dans le... Delaware : « salut je suis dans le Delaware ».
Ce n'est pas la quantité de tes paroles que je mesure, mais la fécondité du coeur d'où provient ce que tu dis.
"Je ferai cela si Dieu le veut", disait un homme ; et cela n'avait aucun sens, car il n'avait pas encore demandé la permission à sa femme.
Je crois qu'on devient adulte à travers un objet d'amour : un être humain, Dieu, les autres, en fait tout ce qui vous sort de vous-mêmes.
Je n'aime pas posséder. Tout ce qui fait ma fortune et ma force est dans ma tête.
Pardonne à la bête les offenses proférées, mais je n'ai pas d'âme. Mes paroles ne sont qu'un grognement instinctif. Je m'excuse Ô peuple élu parmi les peuples !
- Ça fait 40 ans que je rêve de te tuer ! - Ah ouais ? Ben continue de rêver...
Ne dites donc pas : "Je verrai quand j'aurais le loisir" Qui t'a dis que tu en auras ?