Mes rêves me jouent des tours cruels, ils se moquent de moi, même dans mes rêves je ne suis qu'un idiot qui sait qu'il va se réveiller et replonger dans la réalité... Si seulement je pouvais ne pas dormir... Mais je ne peux pas...
Ma patrie, c'est la langue française.
Je ne suis pas pour la femme-objet, au contraire j'aime bien quand c'est moi qui ne bouge pas.
Il m'est plus aisé d'apprendre à vingt personnes ce qu'il est bon de faire, que d'être l'une des vingt à suivre mes propres leçons.
Les yeux sont les miroirs du corps, ils en disent beaucoup plus long sur l'état de nos viscères que sur celui de notre âme ou de notre esprit.
La maîtrise de la langue offre des opportunités remarquables.
Dans mes fluctuations les plus extrêmes, je n'ai jamais été athée dans le sens de nier l'existence d'un Dieu... Je pense qu'en général (et de plus en plus à mesure que je vieillis), mais pas toujours, qu'un agnostique serait la description la plus correcte de mon état d'esprit.
C'est assez singulier qu'aucun de nous ne sache sa grammaire et, pour être écrivain, ne veuille apprendre à écrire.
Ici je veux fixer mon éternel demeure, et soustraire au joug d'adverses étoiles cette chaire lasse du monde. Mes yeux un dernier regard, Mes bras un dernier baiser, vos lèvres portes de l'âme humaine scellées d'un baiser légitime votre éternel pacte avec le sépulcre.
Je descends dans une langue comme un scaphandrier.
J'attend d'une femme qu'elle respecte mon ego,ma virilité. (...) Je lui laisse son indépendance mais elle ne doit jamais oublier que lorsque je rentre à la maison, le boss, c'est moi !
Quand ils m'ont vu dans ma combinaison spatiale et le parachute qui traînait à mes côtés, ils ont commencé à reculer de peur. Je leur ai dit, n'ayez pas peur, je suis un soviétique comme vous, qui est descendu de l'espace et je dois trouver un téléphone pour appeler Moscou !
Le français est devenu une langue provinciale. Les indigènes s'en accommodent. Le métèque, seul, en est inconsolable. Lui seul prend le deuil de la nuance.
Dans mes inclassables regrets, sans doute y aura-t-il cette simple question : "Pourquoi ne m'avez-vous rien demandé ?"
Nul doute, j'ai mérité mes ennemis, mais je ne pense pas avoir mérité mes amis.
Je veux que mes enfants aient un sentiment intérieur profond, que c'est bien d'être heureux, que vous n'avez pas à être constamment en train de fabriquer des problèmes que vous n'avez pas vraiment.
Plus je suis grand, plus grands seront mes efforts.
Il y a deux sortes de journaux : ceux qui approuvent et soutiennent le gouvernement quoi qu'il fasse, et ceux qui le blâment et l'attaquent quoi qu'il fasse.
Madame, vous ressemblez à mes rêves mieux que toutes celles qui les ont suscités. Vous avez ce quelque chose de délicieusement désinvolte qui ne se rencontre que chez les êtres divins. Mon imagination n'a rien n'a vous prêtez que vous n'ayez déjà.
On est toujours l'imbécile de quelqu'un. Ce sont mes imbéciles à moi, qui m'énervent.
Moi j'écris pour mes gens comme Quentin Miller.
Quand j'étais jeune j'ai toujours été accueilli très chaleureusement par mes aînés mais je n'ai jamais compris pourquoi ils acceptaient de se faire emmerder par des petits cons.
Il parait que la crise ça rend les riches plus riches et les pauvres plus pauvres. Moi je vois pas en quoi c'est une crise, ça a toujours été comme ça.
Sacha, c'est la dernière lettre que je t'écris, ne m'en veux pas, je pars. Je sais que vous allez chercher un responsable à ma disparition, mais crois moi, je meurs sans qu'il y ai de coupable, et surtout pas toi. [...] â–º Lire la suite
Ne dites jamais de quelque chose : c'est acquis. Dites : c'est à moi !
Ne m'interrompez JAMAIS vous comprenez ? Même s'il y a le feu, même si vous entendez un choc sourd venant de chez moi et qu'une semaine plus tard il émane de mon appartement une odeur ne pouvant venir à l'évidence que [...] â–º Lire la suite
Entouré d'inconnus, finalement on s'sent moins seul. Mes yeux sont toujours étincelles, l'amour échoue dans des ruelles.
Ce qui est important pour moi n'est pas la vérité en dehors de moi, mais la vérité en moi-même.
J'ai toutes les couleurs en billets, tous mes cauchemars en photo, la haine et la mort, c'est gratuit, j'ai eu l'temps d'y songer quand j'm'ennuyais.
A l'éternelle triple question toujours demeurée sans réponse : "Qui sommes-nous ? D'où venons-nous ? Où allons-nous ?" je réponds : "En ce qui me concerne personnellement, je suis moi, je viens de chez moi et j'y retourne".
Chaque gouvernement a ses hommes.