Ici j'ouvre une courte parenthèse.Je considère les êtres méchants sans nécessité comme des malades. S'ils répandent autour d'eux des gaz asphyxiants, c'est que quelque chose pourrit en eux.
Contrairement à Pythagore, je ne refuse pas de maltraiter ou de manger un animal car je pourrais manger un de mes anciens amis. Je refuse de maltraiter cet animal car je pourrais être lui.
Je pense à Charles et je me marre. Complètement disparu ce gros dégueulasse depuis son forfait. Il a raison. Condamné à mort, comme la Rita. S'attaquer au môme Fred, faut être maso, non ?
Beaucoup de gens pensent qu'ils veulent des choses, mais ils n'ont pas vraiment la force, la discipline. Ils sont faibles. Je crois que vous obtenez ce que vous voulez si vous le voulez assez fort.
Je déteste qu'on dise : « Un couple, ça se travaille », non, il faut avoir envie d'être là. Et moi, j'ai envie d'être là où je suis en ce moment.
Amy a changé la musique pop pour toujours, je me rappelle que je savais qu'il y avait de l'espoir, et que je ne me sentais pas seule grâce à elle. Elle vivait le jazz, elle vivait le blues.
Si en te lisant, je pense que tu mens bien, c'est que tu as du talent. Si tu parviens à me faire croire que tu es sincère, c'est que tu as beaucoup de talent.
Je pense souvent à la mort.
Je ne suis plus sûre de pouvoir faire tout ce que je faisait auparavant.
Je suis juste un schmo normal comme n'importe qui d'autre.
À Princeton, j'ai eu beaucoup de plaisir à réussir dans mes cours. sachant que je pouvais accomplir ces choses, et je me suis rendu compte que mon succès était directement proportionnel au travail que j'y mettais.
Je pense, comme beaucoup de femmes, que je jugeais les femmes en vieillissant.
Je détestais perdre.
Vous rencontrerez de nombreuses distractions et de nombreuses tentations de mettre votre objectif de côté: la sécurité d'un emploi, une femme qui veut des enfants, peu importe. Mais si vous vous accrochez, en suivant toujours votre vision, je suis convaincu que vous réussirez.
Je pense que c'est toujours mieux d'être qui vous êtes.
Ce que je voulais et ce que j'ai visualisé en composant n'a pas toujours été réalisé.
Je lis régulièrement des trucs aberrants sur nous, par exemple que Marion habite à Los Angeles... Les gens n'imaginent pas que l'on vit comme tout le monde, qu'on fait nos courses, qu'on cuisine, qu'on emmène notre fils à l'école.
Tout ce que je fais a un but.
Parce que j'étais joyeux sur la landeEt que je souriais dans la neige de l'hiver,Ils m'ont vêtu d'habits de deuil,Ils m'ont appris à chanter en me plaignant.
Je m'ouvre à chaque fois que je marche sur un écran et que je vous donne tout ce que je suis. Il y a des parties de moi dans chaque film que j'ai fait. Pour moi, c'est ce que mon travail est.
Je n'ai pas l'impression d'égorger quelqu'un avec un feutre. Je ne mets pas de vies en danger. Quand les activistes ont besoin d'un prétexte pour justifier leur violence, ils le trouvent toujours
Les Français, je trouve qu'ils ont peur, peur des étrangers. Avant, il y avait un quant à- soi. Même dans la France de Marcel Aymé, où il y avait pourtant plein de collabos.
Je n'ai rien à faire, et c'est cela qui prend tout mon temps.
Je suis capable d'émouvoir les gens parce que j'ai entre les mains ces chansons magnifiques, les mots qui touchent, c'est peut-être là qu'intervient le public...
Pourquoi voyager ? Je regarde la télévision et je vois que toutes les villes ressemblent à toutes les villes. Les grands immeubles en béton, ici, à cent mètres de chez moi, je les retrouve partout, au Brésil, en Argentine, au Pérou, aux Indes, partout c'est la même chose.
Comment puis-je exprimer l'obscurité?
Je me suis mariée la première, j'ai gagné l'Oscar avant Olivia (de Havilland), et, si je meurs la première, elle sera sans doute folle de rage parce que je l'ai encore battue.
Je pense que les émotions et les bonnes histoires peuvent traverser les époques.
Je sais que j'aime mes enfants et je sais qu'ils m'aiment. Je sais que j'ai de beaux amis et une famille formidable et je sais que j'ai été vraiment bénie dans cette vie.
J'étais à terre avec des gens qui me tapaient à coups de batte de base-ball et, dès que je levais le bras pour donner une pichenette à celui qui me fracassait la tête, on me disait que je l'agressais !
Je suis pour les privilèges... Quand ils sont gagnés.
Si tous les cocus et leurs femmes qui les font se tenaient par la main qu'il s'en pût faire une ronde, je crois qu'elle serait assez battante pour entourer la moitié de la terre.
Les musiciens ont tendance à s'ennuyer à jouer la même chose encore et encore, donc je pense qu'il est naturel d'expérimenter.
À 9 ans, dès qu'on me mettait sur une table, je chantais. A 14 ans, je faisais des radio-crochets. Je suis née pour ce métier, mais ça ne m'a jamais intéressée de devenir "quelqu'un".
Je constate que les sujets des scénarios ont changé, ils traitent davantage des droits de la femme, de l'éducation, d'accès à la propriété que du rôle traditionnel de la mère qui doit se marier et avoir des enfants.
Je n'ai jamais eu l'intention dans aucun de mes films de vendre de la violence ou de la glorifier. Même dans les séquences d'action les plus intenses de mes films, il existe un message sur la violence perverse.
De mon temps, les rues menaient au marécage.Le langage me dénonçait au bourreau.Je n'avais que peu de pouvoir. Mais celui des maîtresEtait sans moi plus assuré, du moins je l'espérais.Ainsi se passa le tempsQui me fut donné sur terre.
Je suis un casseur de monopoles !
J'ai vu que, en effet, lorsqu'elle (Emma Smet) était à Londres, on insistait pour la mesurer, la peser toutes les semaines. J'étais révoltée donc je lui ai dit : Je suis désolée, tu n'y vas pas.
Je persiste à croire et à dire que la Chambre, ou si l'on veut la bourgeoisie, ne trompe pas le peuple ; elle se trompe elle-même. La Chambre ne sait pas l'économie politique, voilà tout.
Je ne suis pas à l'extérieur ce que je suis à l'intérieur, je ne suis pas non plus à l'intérieur ce que je suis à l'extérieur ; moi, c'est la sagesse.
Je ne fais pas de demandes. Je ne te dis pas comment ça devrait être. Je vais vous donner des options, et c'est à vous de les sélectionner ou de les jeter. Cela devrait être le titre: Si vous n'êtes pas sûr, n'appelez pas.
Je n'ai jamais vu de pessimisme dans les prospectus des compagnies.
Un journaliste m'a demandé quelle était ma formule du bonheur...Je sais que ce n'est pas le travail, c'est peut-être d'avoir des enfants ? Je sais que pour moi, c'est l'amour !
Je crois fermement aux gens qui aiment ce qu'ils font.
Avant, je portais les valises de DiCaprio, aujourd'hui, il m'invite sur son yacht.
Dans ma chambre, je me suis éclatée en enfilant une marinière et un jean hyper serré. Il devrait l'être, je l'ai porté pendant deux heures et demie dans un bain brûlant.
Je ne grossis pas, je maigris.
Le livre que je publie, s'il obtenait d'être lu, serait pour mon pays une sorte de révélation.
Ce que j'ai fait de mon enfance, je n'en sais rien, je l'ai perdue en partie, mais il en reste des traces effilochées à tous les buissons, à toutes les ronces de ma vie.