Parce que j'étais joyeux sur la landeEt que je souriais dans la neige de l'hiver,Ils m'ont vêtu d'habits de deuil,Ils m'ont appris à chanter en me plaignant.
Chaque fois, que je vais chanter sur scène, c'est un vrai accouchement !
Des gamins pissent dans la neige pour écrire leur nom. Chuck Norris le fait dans le béton armé.
Observe dans la rue, à la tombée du soir, les visages des hommes et des femmes - quelle grâce et quelle douceur ils révèlent...
Si la nuit est Satan, si la lumière est Dieu, à la tombée du jour, Dieu n'est plus qu'une anecdote.
Pouvoir chanter que c'est beau, c'est beau la vie.
La nature donne à chaque fois et à chaque saison des beautés qui lui sont propres.
Pour une femme, se marier c'est comme sauter dans la rivière en plein hiver : une chose qu'on ne fait pas deux fois.
Il suffit d'un flocon de neige de plus pour faire plier la feuille de bambou.
Il faut toujours un hiver pour bercer un printemps.
Notre temps sur cette terre est sacré, et nous devons célébrer chaque moment.
La neige et l'azur trop lucides.Je suis squelette, je déchois.Lorsque j'invente le suicideQui me convient, je n'ai le choix.
La chanson fait chanter notre mémoire.
Un autre mois. Une autre année. Un autre sourire. Une autre larme. Un autre hiver et un autre été. Mais il ne peut pas y avoir d'autre toi.
On ne peut pas chanter des chansons optimistes lorsqu'on a peur de se trouver mal à chaque nouveau couplet. Comment dominer une salle, alors qu'on ne sait pas si on ne va pas s'écrouler sur la scène la minute suivante.
Ma très chère Joceline, il est étrange de penser que je ne vous ai pas vu depuis un mois. J'ai vu la nouvelle lune mais pas vous. J'ai vu des couchés et des levés de soleil mais je n'ai pas [...] â–º Lire la suite
Le Real Madrid ? En janvier, c'est sûr que non. Je finirai la saison au PSG, à 100 %. Et j'en suis très heureux.
Je redoute l'hiver parce que c'est la saison du confort !
La colère est comme le feu par un temps de vent, elle fait brûler les vêtements de la saison d'hiver.
Quand la neige tombe, et souffle le vent, le loup solitaire meurt mais pas la meute.
J'arrive de mon Berry, j'ai ma gueule de bûcheron, mon nez de boxeur, les cheveux longs, je fais peur aux vieilles dames à la tombée du jour, et cependant la musique des mots de Racine me bouleverse.
Je ne fais jamais d'album concept et je ne suis capable de chanter que des textes qui me donnent la chair de poule.
Pouvoir encore regarder Pouvoir encore écouter Et surtout pouvoir chanter Que c'est beau, c'est beau la vie.
Hiver rigoureux. Un hiver où règne une température hivernale.
Il faut chanter et interpréter avec avec sincérité, pudeur et fraîcheur.
La beauté n'est que le dévoilement d'une obscurité tombée et de la lumière qui en est sortie.
Comme son rôle est de séduire, la femme se croit toujours au centre de l'univers, surtout quand elle est tombée très bas. L'avilissement de la femme est sans fond, de même sa vanité.
Quand y gèle à pierre fendre, dans les squares, ça écarte les fesses des statues...
Tous les ans la saison et toujours sa couleur Sa forme son parfum, Qui pourra nous guérir des matins similaires Qui jamais ne font qu'un.
Ô rose, tu es malade :L'invisible verQui vole de nuitDans la tempête hurlante,A trouvé où est ton litDe joie cramoisie ;C'est son noir amour secretQui détruit ta vie.
Bonsoir Londres. Permettez-moi tout d'abord de vous présenter mes excuses pour cette interruption. J'aime, comme beaucoup d'entre vous le confort du train-train quotidien, le sentiment de sécurité et la tranquillité que procure ce qui est familier et répétitif. Je les [...] â–º Lire la suite