L'abeille va au soleilLe soleil brille dans le cielMaman est belleIl est quelle heure ?Maman voudrait des fleursJe l'aime de tout mon coeurMaman fait du bateauElle adore les cadeauxElle part dans le ventPour remonter le temps.
Tombée amoureuse comme on attrape une maladie : sans le vouloir, sans y croire, contre mon gré et sans pouvoir m'en défendre, et puis...et puis je l'ai perdu. De la même manière...
Je suis comme toutes celles et ceux nés en 1945, un enfant de la guerre [...] un enfant qui a dû sa naissance au Paris de l'Occupation.
Je t'aime, tu t'aimes, on sème.
Je me sens comme "de passage" dans l'existence, à la manière d'un voyageur de commerce, également étranger à tous les pays que je traverse.
Je préfère modérer mes joies que réprimer mes douleurs.
Ce qui me fait plaisir, c'est que j'acquiers de la raison, sans perdre l'émotion excitée par le beau. Je désire bien ne pas me faire illusion, mais il me semble que je travaille plus tranquillement qu'autrefois, et j'ai le même amour pour mon travail.
Je ne parle pas des choses, avait dit Faber. je parle du sens des choses. Là, je sais que je suis vivant.
L'idée Athée est tellement absurde que je ne vois pas comment je pourrais la mettre en mots.
Je ne travaille pas avec l'inspiration. L'inspiration est pour les amateurs. Je me mets juste au travail.
Quand j'étais jeune, je plaignais les vieux. Maintenant vieux, c'est le jeune que je plains.
Plus les enjeux sont élevés, plus je suis heureux, mieux je serai.
Je détesterais que quelqu'un regarde mes chaussures et dise : 'Oh mon Dieu ! Ça a l'air si confortable !'
Je ne dis pas les choses directement en face de l'autre personne. J'aime faire une blague ou une remarque et la rendre digeste ou juste faire un petit commentaire qui exprime mon inquiétude, mais qui n'est pas censé être une critique, mais juste un commentaire pour qu'il comprenne ce que je pense.
Je suis parfaitement lucide et heureux.
Je ne suis pas autoritaire, je suis le patron.
Aujourd'hui, je suis un apprenti, je recommence à zéro.
Je suis un élève de Pissarro.
Idéalement, je voudrais être 20 physiquement mais 40 mentalement.
Je préfère définitivement être un amoureux plutôt qu'un combattant.
Je n'ai pas pris de surdose de somnifères et appelé mon agent. Je n'ai pas été en prison, et je ne vais pas au psychiatre toutes les deux minutes. C'est un succès aujourd'hui
Je n'agis pas; Je réagis.
Le problème c'est Damon, quand je suis avec lui... ça me consume tout simplement.
L'homme qui affirme : "Je suis le maître chez moi", a certainement une femme qui sort.
Il y a tellement de fous en liberté que je me demande parfois si ce ne sont pas les gens sains d'esprit qui peuplent les asiles.
Je n'arrive plus à souhaiter aux gens une heureuse année. Pas quand je songe vraiment à ce qui les rendrait heureux.
Je manque d'indulgence, mais si on était indulgent à 20 ans, où irait le monde ?
Je consomme autant de viande ici en un hiver qu'un pauvre en mange en Haïti durant toute une vie.
Nausée de souvenirs, regrets des soleils veufs,Résurgence de source, écho d'un chant de brume,Vous n'êtes que scories et vous n'êtes qu'écume.Je voudrais naître chaque jour sous un ciel neuf.
La vocation du théâtre est, à mes yeux, la plus basse des misères de ce monde abject et la sodomie passive est, je crois, un peu moins infâme.
Et je regarde tes prunellesSe pâmer sous les chanterelles,Comme deux fleurs surnaturellesSous un rayon mélodieux.
Je découperais mon coeur pour que tu le portes si tu le voulais.
Je suis le moi que je choisis d'être.
Je pense que parfois vous avez des attentes élevées envers les gens parce que vous avez des attentes élevées envers vous-même.
Comme je l'ai dit tout au long de mon discours, je ne doute pas qu'ils trouveront la preuve la plus claire possible des armes de destruction massive de Saddam.
Je n'aime pas la médiocrité, je pense que la gauche pousse vers ça.
Je suis à l'aise et heureuse dans mon âge. Je vis beaucoup dans le moment présent.
Je trouve les défauts attrayants. Je trouve les cicatrices attrayantes.
Je ne connais rien d'aussi immoral que les fonds secrets si ce n'est les fonds publics.
Il y avait des jours où je rêvais d'avoir un petit kiosque à journaux, d'abandonner le boulot. Seulement, quand je me suis renseigné, j'ai appris qu'il fallait se lever à 5 heures du matin, ça m'a refroidi tout net.
A cette époque de ma vie, j'aimais tout le monde, et je croyais que tout le monde s'aimait.
Le monde se trompe. Vous croyez que c'est ce que vous gardez qui vous fait riche. On vous l'a dit. Moi je vous dis que c'est ce que vous donnez qui vous fait riche.
Les taxis de la Marne ont fait la guerre, alors je rigole quand je vois un taxi parisien qui a peur d'aller en banlieue !
- C'est une histoire de larcins et de vengeance entre moines de peu de vertu !, m'exclamai-je, plein de doute.- Autour d'un livre interdit, Adso, autour d'un livre interdit, répondit Guillaume.
Alors il a joué les gros bras sur la dévotchka, qui n'arrêtait pas de critch critch critch critcher à quatre temps, tzarrible; il lui a fait une clé aux roukeurs par-derrière, pendant que j'arrachais ci et ça et tout et [...] ► Lire la suite
Je regardais au loin... Une armée d'enfants rangée en bataille. Ils étaient cependant immobiles, mais en transe. Je les voyais, non loin de moi, envoutés par le désir d'aller à la mort. Hallucinés par des champs illimités où, un jour, ils s'avanceraient, riant au soleil : ils laisseraient derrière eux les agonisants et les morts.
Je suis absolument opposée au port du voile partout. C'est un marqueur d'une idéologie que j'entends combattre avec la plus grande virulence, l'islamisme. Je la crois aussi dangereuse que le nazisme.
J'ai joué beaucoup de méchants, parce que c'était le seul boulot que je pouvais avoir. Les gens ont vu mon visage et ont dit "oooh".
Comme je dis souvent, j'ai été aussi ravi de rencontrer Édith Piaf et Georges Brassens qu'Elvis Presley et les Beatles.
Je sais que j'ai eu une vie très chanceuse, mais je pense aussi que mon travail en tant qu'acteur est de se connecter émotionnellement aux êtres humains.