La minute où vous n'apprenez pas, je crois que vous êtes mort.
Tout ce que j'ai obtenu dans ma carrière je l'ai eu grâce au travail acharné.
J'ai de l'espoir. Je n'ai pas d'attentes.
Je prends des vitamines. Je fais de l'exercice tous les jours.
Je pense que les moqueries non-stop sont ce qu'il y a de plus traumatisant pour de nombreux jeunes, mais moi c'est grâce à ce genre d'expériences que je suis devenue plus forte et plus courageuse.
Quand je fais de la comédie, je perds toute inhibition et introspection.
Je ne pense pas qu'il faille attacher plus d'importance que cela n'en vaut la peine à quelques enragés.
Si je croyais aux sorts, je dirais qu'on m'en a jeté un.
Je pense comme Voltaire « que quelques piqûres de mouches ne peuvent retenir un cheval dans sa course ardente ».
Je me suis dit que nous devions enfin vivre notre présent au lieu de nous projeter toujours dans l'avenir.
Je me suis déjà mis à la place d'un handicapé, surtout à celle du parking.
En tant qu'enfant, à l'adolescence, je n'avais pas le droit de porter des vêtements à la mode.
Je n'aime pas vraiment sortir. Je suis un peu une vieille dame. Après 23h, je me dis 'Ces jeunes ne se fatiguent jamais ?' Quand je sors, je pense à mon canapé.
Je préfère définitivement être un amoureux plutôt qu'un combattant.
Justin Timberlake est formidable dans ce film. Je lui ai dit qu'il était temps d'arrêter de chanter.
Je pense que mes mélodies sont meilleures que mes paroles.
Je n'ai jamais été aussi fébrile que le jour où Asghar a accepté de me rencontrer, car il avait de moi une image faussée.
Si Butch se réfugie en Indochine, je veux un gonze dans chaque bol de riz prêt à lui plomber les molaires.
L'homme qui affirme : "Je suis le maître chez moi", a certainement une femme qui sort.
Je n'arrive plus à souhaiter aux gens une heureuse année. Pas quand je songe vraiment à ce qui les rendrait heureux.
Quand je pense à ce que je suis, je suis ce que je pense.
Si je dors entre tes bras c'est qu'une autre que toi n'a pas voulu de moi.
Ce qui compte dans l'âme, c'est ce que tu en fais de ton vivant, abruti !Je ne cherche pas à être un saint.Je ne suis pas contre, mais un saint, c'est dur.La vie d'un saint est chiante.Je préfère être ce que je suis
Je suis content d'être con ! C'est pas difficile d'être intelligent, tout le monde l'est ! Je suis prêt à tout pour pas être comme les autres, moi, même être con !
Et je regarde tes prunellesSe pâmer sous les chanterelles,Comme deux fleurs surnaturellesSous un rayon mélodieux.
Je me compare à quelqu'un qui a construit la maison qu'il habitera un jour et qui s'apprête à la meubler.
J'ai été au Chili. Le problème, c'est que tout est fermé à partir de six heures du soir. J'ai vu un flic dire à un gars « qu'est-ce t'en penses ? » ; l'autre lui a répondu « ben, comme vous ». Le flic lui a dit « ben, je t'arrête ».
Je sais que j'ai la gueule de droite mais on ne peut pas se refaire.
Aujourd'hui, je suis préparé à toute situation.
J'évite de dire «ne fais pas ça». Je préfère montrer comment faire.
Pendant que je parle, le temps fuit.
J'ai tellement horreur des enterrements que, si je pouvais, je n'irais pas au mien.
Ce que je préfère avec Internet c'est que l'on rentre dans la vie de vrais saligauds sans avoir à les fréquenter.
En moi se pense la partie, donc je suis le Tout.
Je me rends compte aujourd'hui que rien au monde n'est plus désagréable à un homme que de prendre le chemin qui mène à lui-même.
Je me sens bizarre, abandonné, flottant, comme un personnage dans une phrase que l'auteur ne finit pas.
Les filles sont un autre monde, et je m'en souviendrai. Elles deviendront cet ailleurs difficile où je te reconnais, pays à inventer pour le bonheur de passer la frontière.
A la rigueur, je suis heureux qu'on ait à rire de ma tristesse : seul m'entend celui dont le coeur est blessé d'une incurable blessure, telle que jamais nul n'en voulut guérir...
Ma plus grande victoire a été d'apprendre à m'accepter en tant que personne, avec tous mes défauts... Je suis loin de ressembler à l'être humain que j'aimerais être. Mais j'ai décidé que je n'étais pas si mal, après tout.
Je sais d'où je viens.
Je voudrais être comme mon père et tous mes ancêtres qui ne se sont jamais mariés.
Je pense que les gens qui viennent chez moi se sentent à l'aise, bienvenus et aimés. Et la plus grande chose dans mon salon (la cheminée) est en soi une expression d'amour.
Je veux qu'on retienne mes chansons. Pas toutes, mais quelques-unes. Car il y en a que je trouve moins importantes que d'autres...
Je n'ai pas besoin d'argent, mon cher. Je travaille pour l'art.
Un romantique vous dira plutôt : « Chérie, je t'aime d'une fortune de sentiments. ».
Je vais essayer n'importe quoi. Je ferais tout. Je vais explorer. Essayez différentes prises.
Je ne redeviendrai jamais la Lady Gaga d'avant, celle que tout le monde connaissait, je serai toujours une nouvelle moi.
Plus jamais! Je ne vois aucune raison pour le mariage - du tout. Trois fois suffisent.
J'ai conscience d'être sur une pente ascendante mais ça ne durera peut-être pas. Sentimentalement je suis épanoui et avec ma fille c'est génial aussi, je n'ai pas encore les problèmes de l'adolescence. Pour l'instant, quand elle me voit arriver à la crèche, elle court dans mes bras. La définition du bonheur, c'est ça.
Je crois en la transparence.