Je ne voyage jamais sans mes mémoires. Il faut toujours avoir quelque chose de sensationnel à lire dans le train.
J'ai été hier au cinéma. Voir un film en noir et blanc. Pas un film en couleurs : je suis en deuil.
Hé Dieu ! si j'eusse étudié,Au temps de ma jeunesse folle,Et à bonnes moeurs sacrifié,J'eusse maison et couche molle;Mais quoi ? Je fuyais l'école,Comme fait le mauvais enfant.
- Ok. On pourrait dire que c'est une sacrée amélioration. J'ai compris. Mais c'est pas toi. - C'est une bonne chose ! J'avais une mauvaise attitude, tellement agressive. - Oui. Mais dans le bon sens ! T'es la seule à m'avoir baffé. [...] ► Lire la suite
Je ne veux pas être le produit de mon environnement je veux que mon environnement soit mon produit à moi.
- Micheal ? Pourquoi ? - Je vais te sortir d'ici. - C'est impossible. - Pas quand on a conçut les plans des bâtiments, là c'est possible.
Je n'ai de sympathie pour aucun de vous, bande d'asticots, ni même la patience de prétendre le contraire.
Seigneur, accordez-moi la grâce de toujours désirer plus que je ne peux accomplir.
Je mange quand j'ai faim Je dors quand j'ai sommeil Le sot se rit de moi Le sage me reconnaît.
Je préfère idéaliser le réel, sinon pourquoi aller au cinéma ?
Bambou a été pour moi la meilleure des personnes. Elle a empêché Serge de se ruiner, de s'abîmer, elle lui a donné un enfant, une nouvelle famille, elle était jeune, belle, et elle tolérait sa façon de lui parler (...) [...] ► Lire la suite
Je reste insatisfaite. Il faut que je replonge en enfer pour comprendre.
Je ris de tout sauf de Dieu par respect... Mais je crois que j'ai tort : il doit avoir le sens de l'humour !
Si je dois terminer ma vie avec un homme, ce sera moi !
- Est-ce que les histoires que vous racontez ne vous empêchent pas de dormir ? - Si, mais comme ce sont des histoires à dormir debout, je récupère !
Je privilégie la vitesse à la précision, car le coût d'un retard dépasse de loin celui d'une erreur.
On parle volontiers de coups de foudre ; je ne suis que trop conscient de ce que l'amour tend à créer une légende de soi-même, à mythifier après coup ses commencements.
Ceux à qui le monde n'apparaît pas à leur goût, je leur conseille de ne pas tâcher de changer le monde mais de changer leur goût.
Pour intéresser le lecteur aujourd'hui, pour raconter un homme politique dans ses combats politiques, mais aussi dans ce qu'il a de chair - c'est de la chair, c'est une personne privée, qui a des passions, des amours, et heureusement... (...) [...] ► Lire la suite
- Tu te souviens de tout. - Une chose dont vous pouvez être sûr, je n'oublie jamais.
À l'époque quand je levais le doigt, y'avait 15 000 soldats qui gueulaient IMPERATOR ! Maintenant quand j'lève le doigt c'est pour aller pisser...
Je bois pour oublier. Mais j'ai tellement bu que je ne me rappelle plus ce que je dois oublier.
J'ai une vie privée dans laquelle je ne permets pas d'ingérence. Elle doit être respectée.
- La moindre des correction était de nous saluer. - Saluuuut... - Imbécile... - [En faisant la grimace] Imbécile... - Pardon ? - Non rien, je disais « bon voyage... » en ascenseur.
Plus je vieillis, plus je me souviens clairement de choses qui ne se sont jamais produites.
Je veux peindre l'air dans lequel se trouve le pont, la maison, le bateau. La beauté de l'air où ils sont, et ce n'est rien d'autre que l'impossible.
J'ai acheté la demeure d'un amour mais je n'en est pas encore pris possession, et je suis moi-même acquise sans encore en jouir.
L'amoureux immature dit : « Je t'aime parce que j'ai besoin de toi ». Le véritable amoureux dit : « J'ai besoin de toi parce que je t'aime ».
J'ai toujours su que je ne serai la femme de personne, même si parfois j'oublie.
La décadence d'une société commence quand l'homme se demande : "Que va-t-il arriver ?" au lieu de se demander : "Que puis-je faire ?".
Pourquoi pour remonter la pente je n'peux pas remonter le temps ? Cette idée est si absurde, qu'elle est d'emblée décevante.
Quand je pense à moi, c'est que je ne pense à personne.
Mamie, je t'aime tellement que quand tu seras morte, je te ferais empailler...
Quand je pense que l'on a inventé l'avion sans pilote et la poudre sans fumée, et que l'on n'a pas été fichu de trouver la dot sans femme...
J'évite de regarder en arrière. Je préfère les bons souvenirs aux regrets.
Je n'écris pas de chansons sur une chose particulière et insaisissable. J'écris sur l'amour, et tout le monde sait ce que c'est que d'avoir votre coeur brisé.
La vie est une blague cruelle et horrible et je suis la ligne de punch.
Je vendrai jusqu'à mon âme pour une brise, une bourrasque, un zéphyr, ou rien qu'un minuscule alizé.
Voici un dimanche matin Où je m'allonge avec mon amour Pour admirer les couleurs de la terre Et entendre chanter au loin Les aloutettes dans les airs.
- Mais tu ne comprends pas : je suis un homme ! - Et alors ? Personne n'est parfait.
Le seigneur m'a promis un manteau de fourrure, et voici déjà que je transpire.
Je ne suis pas sage, mais le commencement de la sagesse est là ; c'est comme se détendre et accepter les choses.
Je construirai un grand, grand mur à la frontière sud et je le ferai financer par le Mexique.
Je ne peins pas ce que je vois, je peins ce que je pense.
En quelques mots, je définis la Poésie des mots comme Création rythmique de la Beauté. Son seul juge est le Goût.
Ne croyez pas que je pleure, je transpire des yeux c'est tout.
Je n'ai jamais eu d'autres maîtres que la nature et mon sentiment.
Je donne, tu donnes, il donne, nous donnons, vous donnez, ils vivent.
Je préfère être vivant et en bonne santé que vivant et malade.
Si j'avais un secret, pour concilier vie professionnelle et vie privée, je le vendrais !