Okay combien je lâche ?
Lorsque vous n'êtes pas heureux, vous devez être fort pour changer, résister à la tentation de revenir en arrière. Le faible ne va nulle part.
Mieux vaut être lâche une minute que mort tout le reste de la vie.
Je ne suis pas si faible pour me soumettre aux exigences de l'époque quand elles vont à l'encontre de mes convictions.
Jamais le lieu natal n'a lâché un poète.
Un amour ordinaire est la plus faible de toutes les passions. L'espérance du plaisir le soutient, son approche l'affaiblit, son arrivée l'anéantit absolument.
Dans une pâtisserie, je lâche prise.
Choisir la vie, choisir un boulot, choisir une carrière, choisir une famille, choisir une putain de télé à la con, choisir des machines à laver, des bagnoles, des platines laser, des ouvres boites électroniques. Choisir la santé, un faible taux [...] â–º Lire la suite
Quand l'homme se reconnaît trop faible pour réaliser ses désirs et satisfaire son orgueil, il les reporte, enfant, sur ses parents, homme vaincu par la vie, sur ses enfants à son tour.
Le lâche a moins d'affronts à dévorer que l'ambitieux.
Avoir peur de paraître lâche est la pire raison de faire quoi que ce soit.
Le preux chevalier, lui, se tait. Mais après tout, je peux comprendre le lâche : s'il ne dit grand bien de lui, qui en dira ?
O vous qui pensez que je suis un être haineux, obstiné, misanthrope, ou qui me faites passer pour tel, combien vous êtes injustes ! Vous ignorez la raison secrète de ce qui vous paraît ainsi. Dès l'enfance, mon coeur, mon [...] â–º Lire la suite
Mes batailles contre la dépendance ont définitivement façonné mon état actuel. Ils m'ont vraiment fait apprécier profondément le contact humain. Et la valeur des amis et de la famille, combien c'est précieux.
Un grand coeur dédaigne et oublie, mais le lâche se réjouit dans la haine.
Ce n'est pas combien vous avez qui fait que les gens vous regardent, c'est qui vous êtes.
Un roi faible affaiblit le peuple le plus fort.
Juge combien la science a d'avantages sur l'ignorance. Les autres vices apportent quelque profit à leurs sectateurs. L'ignorance seule n'attire que du mal aux siens qui souvent paient par des effets l'offense qu'ils ont faite en parole.
Quand on sait que l'adversaire arrive au point faible du dossier qui risque d'embarrasser la défense, il faut faire diversion parfois de façon banale : faire tomber son stylo et le chercher ostensiblement. L'attention est détournée. Le fil est rompu. Mais il faut le faire intelligemment. Là, j'y étais « pour mon compte » !
Mon grand faible est aux portes de Paris : rien ne vaut une partie de foot entre copains et enfants le dimanche dans le parc de Sceaux.
Si les femmes savaient combien on les regrette, elles s'en iraient plus vite !
Maman, quand tu es en colère,Je t'aime de travers.Maman, quand tu t'en vas,Je t'aime couci-couça.Maman, quand tu es de bonne humeur,Je t'aime de tout mon coeur.Maman, quand tu me cajoles,Je t'aime sans parole.Maman, quand je te dis ce poème,Comprends tu combien je t'aime ?
Je ne sais pas combien de million de photographies ont été prises de moi.
La presse, comme la femme, est admirable quand elle avance un mensonge, elle ne vous lâche pas qu'elle ne vous ait forcé à y croire, et elle déploie les plus grandes qualités dans cette lutte où le public, aussi bête que le mari, succombe toujours.
Je crois n'avoir jamais ressenti de manière aussi forte combien un romancier est aveugle vis-à-vis de ses propres livres.
L'intelligence malhabile et impuissante ne jetait que de solitaires étincelles, qu'une faible lueur dans la monotonie des jours.
Voici comment ça se passe : tu as 20 ans, tu déconnes un brin, et quand tu te réveilles tu en as 30. C'est fini : plus jamais ton âge ne commencera par un 2. Tu dois te résoudre à avoir dix [...] â–º Lire la suite
Le Dieu, combien j'aurais aimé lui obéir en tout s'il ne m'avait rien défendu.
Il n'y a pas d'homme qui puisse être, à lui tout seul, aussi méprisable qu'un corps. Il n'y a point de corps qui puisse être aussi méprisable que le public.
Nul ne rencontre deux fois l'idéal. Combien peu le rencontrent même une fois !
Je me bats toujours. Je ne sais pas combien de temps encore, mais je continue de lutter, une lutte qui consiste à faire vivre le cinéma et pas seulement à faire un autre film.