J'ai travaillé très dur et j'ai gagné toute l'attention que je reçois.
Il y a cet homme qui m'attend là basIl y a cet amour dont je rêve parfoisIl y a cette vie que je m'imagine souventIl y a ces mots que j'attends depuis si longtemps.
Je ne sais pas pourquoi je trouve sa stupidité charmante. C'est vrai, il triche sur une fille qui pense que la racine de 4 c'est un aphrodisiaque. Je crois qu'c'est ça l'amour.
Toujours obsédé par l'idée de la mort, je médite constamment. Je ne cesse de me demander s'il existe une vie ultérieure et, s'il y en a une, peut-on m'y faire la monnaie de vingt dollars ?
Je ne m'ennuie jamais. Mais tout m'ennuie.
Je veux tellement me souvenir des belles choses de la vie, le ciel au crépuscule, le soleil à l'aube. Je ravale mes larmes toutes les nuits, je pleure pour Père et pour le monde et quand le soleil ne brillera plus pour moi, quand je serai partie, ma lumière évanouie.
Donc les sectaires ils ont peur de moi, parce que moi je les revendiquerai toujours comme mes frères et soeurs.
Je vois tout à travers une lentille spirituelle.
Tout ce que je fais, je le fais par ce que j'en ai envie, je vois pas comment je pourrais avoir des regrets.
Quand je donne des concerts, je suis de nouveau connecté au monde, mais cela n'a plus le même goût qu'avant. Je porte la mort en moi, les gens le savent. Ils viennent me dire au revoir.
Aujourd'hui, j'ai perdu 18 kilos et, à 54 ans, je suis blindée.
J'ai vécu assez longtemps dans une société où la liberté de parole était inexistante, et je sais quel genre de misère cela crée - en commençant par le fait que la vie devient très ennuyeuse pour les gens qui essaient simplement de survivre, et qui sont silencieux.
Chaque fois que je me tenais devant un miroir, j'ai trouvé mon visage trop moche, alors j'ai pensé que je devais jouer le rôle dans certains films qui me couvrent le visage de maquillage.
Je n'ai pas parler avec Slash depuis 10 ans. Je l'adore, j'ai toujours souhaité que tout le monde sache à quel point il est génial.
J'aime ce genre d'attitude sauvage en créant des choses. C'est très amusant pour moi que tant de gens, designers, créateurs essaient de refaire les années 60. Je l'ai fait au début, juste pour une sorte de moquerie mais de douce moquerie.
Personnellement, je suis vraiment contre la peine de mort pour plusieurs raisons.
En 1987, tu étais à Chicago, à un concert entre autre, avec cette fille, Lexi. Allez Stefan, n'aie pas l'air surpris. Bien sûr que je m'intéressais à toi pendant toutes ces années. Tu étais au premier rang et dansait toute la nuit. Tu regardais Bon Jovi, et moi je te regardais... Je t'aime.
Ça y est, j'ai survécu à ma première garde. On a tous survécu. Les autres internes sont tous des gens bien. Ils te plairaient, je crois, j'en sais rien, peut-être. En tout cas moi ils me plaisent.
Je suis bien davatange effrayé des péchés à venir que de ceux d'hier : je sais ce que j'ai fait - mais pire encore peut arriver !
Ne me demandez pas d'être bon : ne me demandez que d'agir comme si je l'étais.
Pas dans son discours, pas dans ses pensées, je vois sa grandeur, seulement dans ses actions, dans sa vie.
Je n'ai pas de famille, je n'ai que la religion et la musique.
Le jour ou je n'aurai plus l'envie de découvrir, je sais que la mort suivra de près.
Depuis que mam. n'est plus, je n'ai plus cette impression de liberté que j'avais en voyage (quand je la quittais pour peu de temps).
Passé le premier aveu, je t'aime ne veut plus rien dire. Il ne fait que reprendre d'une façon énigmatique, tant elle paraît vide, l'ancien message (qui peut-être n'est pas passé par ces mots).
Ma vie a été un rêve. Si quelqu'un devait écrire une histoire à ce sujet, cela semblerait un peu irréel. C'est le genre d'histoire que je lisais et que je disais : "Non, ce n'est pas possible".
Mon métier c'est de poser des questions. À la différence de nombreux philosophes, je ne pense pas avoir de réponse. Je ne pose pas de questions en mots, mais avec des émotions visuelles ou sonores.
Je ne puis postuler à votre réponse et j'en suis vraiment navré, je n'ai aucun diplôme pour la violence.
Je n'ai jamais rêvé de cette carrière, elle est arrivée comme ça. Alors, si elle s'arrêtait, ce n'était pas mon problème.
Je déteste les acteurs qui viennent citer Nietzsche.
Je suis très démodée. De temps en temps, je porte des sous-vêtements.
Si la vie ne concerne pas les êtres humains et ne vit pas en harmonie, alors je ne sais pas de quoi il s'agit.
Si vous prenez Audrey Hepburn, je pense qu'elle est devenue plus belle quand elle a cessé d'être actrice et a commencé à travailler avec des campagnes humanitaires.
Sanda, et m'a sauvé la vie. On est partis s'installer en Corse, j'ai fait beaucoup de musique, je n'ai pas fini ivrogne comme certains l'ont prétendu, et la machine s'est remise en route grâce à elle.
Je suis un travail en cours.
Je suis un grand fan de # Bitcoin.
Tu veux savoir comment je me sens ? J'me sens mal à en crever. Ma copine me regarde plus, je suis tout le temps au bord des larmes, j'me sens merdique et tout ce que j'arrive à faire... c'est le ressentir.
Ce que je préfère chez Truffaut, c'est qu'il a arrêté la critique. Il y a un moment où il faut arrêter la critique : elle ne sert à rien
Je suis convaincu que l'art en général, la musique en particulier, nous aide à nous évader.
Je crois aux cercles vertueux. Faire venir de grands noms entretient le désir. Et le désir suscite des coproductions. Et les coproductions divisent, in fine, les coûts par quatre.
Je ne veux pas n'être qu'une rose à la boutonnière de mon époux.
Je plains ceux qui ont l'air intelligent ; c'est une promesse qu'on ne peut tenir.
La bibliothèque, c'est le meuble le plus meuble de tous les meubles, en fait, dis-je, le meuble qui a le plus une mission, pareil que l'os du crâne qui est l'os le plus os de tous les os, l'os capital [...] ► Lire la suite
Il n'y a qu'un homme contre qui je dois me défendre toujours : c'est moi-même.
Je hais l'amour. Mais moins que je t'aime
J'essaie de manger de manière à me sentir bien. Si cela signifie un peu de chocolat, je le fais, mais j'essaie de ne pas utiliser la nourriture pour me récompenser.
Je peux vivre avec mes propres erreurs. Je ne peux pas vivre avec quelqu'un d'autre.
Je dois mes premiers succès à la France.
Le peu que je sais, c'est à mon ignorance que je le dois.
Je pense à cet étrange exercice de soumission et de liberté qui consiste à persister de vouloir en sachant qu'on n'est maître ni de soi ni du monde.