Quand je serai vieille, je veux avoir une maison près de la mer. Avec beaucoup de chums merveilleux, de la bonne musique et des boissons alcoolisées. Et une très belle cuisine pour cuisiner.
Ok, j'connais ton genre mec ! Le méchant p'tit branleur de blanc qui s'la joue. Alors il vaut mieux que je te prévienne. T'as intérêt à longer les murs... Parce qu'en taule... C'est toi le nègre, pas moi !
Quand papa il était petit, il avait aussi renoncé à Satan et à ses pompes, mais je crois que Satan il a jamais renoncé à papa.
Je n'emporterai pas mon fonds de liquoriste au Paradis, n'est-ce pas ? Alors, buvons-le. C'est mon défunt qui me l'a légué. Il y a du bon. Il s'y connaissait. Je ne suis qu'une bistrote d'occasion.
Je voulais tout voir et je n'ai rien vu,ou si peu, jusqu'au jour où je vous ai imaginée. C'était au théâtre,territoire pour lequel j'ai une tendresse particulière, ce fut par hasard.
Je dois créer un système, ou être l'esclave de celui d'un autre.
Je suis un homme lâche : je ne lui donnais pas mon adresse pour m'éviter l'angoisse d'attendre des lettres.
Je n'ai jamais voulu être une célébrité ; Je n'ai jamais voulu être célèbre. Et dans ma vie quotidienne, je travaille très dur pour ne rien échanger dessus.
Je crois que méditer, c'est apprendre la lenteur.
Ma vie aura été une succession de vies, comme si j'avais eu plusieurs vies, une multiplicité d'histoires et de rôles. Je n'ai pas cessé d'avoir des changements de vie.
Je rêvais beaucoup mais je ne parlais pas tellement...
Même quand je vivais avec une femme, quand j'aimais une femme, je me sentais seul. J'ai toujours ressenti cela. Cette solitude que je traîne depuis toujours remonte certainement à l'enfance.
On peut me reprocher d'avoir eu une vie dissipée, ce qui est rigoureusement exact, mais on ne peut pas me reprocher d'avoir aimé vivre. Je suis là pour vivre ! Faire l'amour n'a jamais fait de mal à personne !
Je ne suis ni Brad Pitt ni George Clooney. Ces gars-là entrent dans une pièce et celle-ci change.
Je ne fais pas grand cas des opinions des autres si je pense que quelque chose va bien.
Je suis un élève de Pissarro.
Si la vie ne concerne pas les êtres humains et ne vit pas en harmonie, alors je ne sais pas de quoi il s'agit.
Je voudrais simplement dire que j'ai un dégoût personnel pour les petits chiens, comme les caniches. J'ai des problèmes physiques sérieux avec eux. Tout à leur sujet signifie que je dois les tuer.
En Amérique, la plupart des Italiens sont à moitié italiens. Sauf moi. Je suis tout italien. Je suis surtout sicilien, et j'ai un peu de napolitain en moi. Vous avez votre dose complète avec moi.
Je suis un admirateur de Stromae. Il y a de la créativité la-dedans. C'est beau, c'est élégant.
Je pense en ce moment à la vanité de mon entreprise. On s'intéresse à un homme, disparu depuis longtemps. On voudrait interroger les personnes qui l'ont connu mais leurs traces se sont effacées avec les siennes. Sur ce qu'a été [...] ► Lire la suite
S'il n'y avait personne à qui dire "je pense", on ne penserait pas, c'est évident.
Je ne me suis jamais posé la question de savoir comment je me situe, dans le monde et le temps. Je travaille et je paie mes impôts. Les deux, d'ailleurs, s'annulent si bien que je travaille, finalement pour rien.
Je ne me dis pas tout.
La densité de l'Histoire ne détermine aucun de mes actes. Je suis mon propre fondement. Et c'est en dépassant la donnée historique, instrumentale, que j'introduis le cycle de ma liberté.
Je ne fais plus attention à mes gens quoique encore parmi eux. Je ne les crains pas. Ils ne me blessent plus. Je suis à moitié absent. J'erre au loin sur la mer. Mon coeur s'apaise, mon coeur s'apaise. Je grandis, je m'absente, je deviens grave.
Était-ce de l'irréflexion, voire de la frivolité, ce penchant à parler de tout et de rien, dehors, avec en revanche, parmi les siens, cette habitude de taire ce qui engageait sérieusement l'existence ? Non, à mon sens, et c'est pourquoi je puis parler d'un silence.
Les objectifs individuels c'est bien mais si tu ne gagnes pas, tu n'apprécies qu'à moitié. Je veux gagner des titres, la Ligue des champions, le Championnat et la coupe (de France). Pour le moment on est sur le bon chemin, les grosses échéances vont arriver et c'est à cela qu'on doit se préparer.
Je pense que les émotions négatives sont toujours remplacées par des émotions positives.
Je vais vous dire Mouloud. J'adore votre question ! Elle montre qui vous êtes et l'humain que vous êtes.
Je ne ferais pas de film sauf si je pensais qu'il avait une chance d'être bon.
J'aime les colombes. Elles ont l'air si belle, comme une femme. Pour moi, elles représentent la paix, l'amour et la pureté. Et parfois, elles sont considérés comme des messagers de Dieu, alors elles sont importantes pour moi parce que je suis chrétien.
Je suis la vraie définition d'un bourreau de travail.
La grandeur existe en chacun de nous. Ce n'est pas quelque chose de divin réservé à quelques élus. C'est ce que je pense et je suis prêt à mourir pour ça.
Je préfère être nue que danser.
- Ça pourrait être bien tout les deux, ensemble. Tu crois pas ? - Non. - Pourquoi ? - Parce que je vais te briser le coeur. - Peut-être que je vais briser le tien. - Personne ne me brise le coeur.
- Je m'appelle Nanie, ravie de vous rencontrer... Monsieur... - Bubles... - M. Bubles ?! C'est un drôle de nom pour un éduc... - Oui je le sais ! Bon quand allez-vous m'inviter à rentrer... Nanie !
Michelle, écoutes j'ai un truc à te dire. Tu m'entends là ? C'est sûrement le réseau. Faut que je te dises quelque chose ; je suis un connard. Je sais même pas pourquoi, je peux peut-être changer... Non, je peux changer. T'es la seule qui compte... la vérité... la vérité c'est que je t'aime.
- Je peux vous aider à traverser la rue ? - NON... - Je peux vous aider à traverser votre jardin? - NON... - Je peux vous aider à traverser... votre couloir ? - NON... - Mais il faut bien que je vous aide à traverser quelque chose !!
Il est difficile d'avoir de la lucidité sur ce qu'on écrit. La répétition vient peut-être du fait que je suis travaillé par une période de ma vie qui revient sans arrêt dans ma tête..
Ne pas pouvoir être imité : c'est le meilleur signalement négatif que je connaisse du bon écrivain.
Je ne veux pas n'être qu'une rose à la boutonnière de mon époux.
Ne me demandez pas d'être bon : ne me demandez que d'agir comme si je l'étais.
J'ai 19 ans et je me sens vieille.
Je suis furieuse contre une société qui m'a éduquée sans jamais m'apprendre à blesser un homme s'il m'écarte les cuisses de force, alors que cette même société m'a inculqué l'idée que c'était un crime dont je ne devais jamais me remettre.
Dans mon appétit de lecture il y a un besoin d'évasion. Je suis enserré dans une vie pleine de petits devoirs ennuyeux, je cherche à m'en échapper par des inattentions, des oublis et notamment celui du temps qui s'écoule.
Je suis sur les bords de la Gambie de Kedougou au matin, un instant sous le ciel lourd de l'hivernage. Le fleuve est une drogue douce, apaisante. Il y a ce danger obscur d'être absorbé, digéré par le temps aboli.
Comme expérimentateur, j'évite donc les systèmes philosophiques, mais je ne saurais pour cela repousser cet esprit philosophique qui sans être nulle part, est partout, et qui, sans appartenir à aucun système, doit régner non seulement sur toutes les sciences, mais sur toutes les connaissances humaines.
Je pense qu'il est une manière d'entraîner le peuple. C'est de partager avec lui, non pas les programmes détaillés, prétendument mis au point par des groupes d'experts tous issus du même moule de la haute fonction publique, qui confondent gouverner et administrer, mais partager une volonté et une vision.
Je suis un homme complet ayant les deux sexes de l'esprit.