J'ignore tout de la vie, que saurais-je de la mort ?
Je suis un mangeur de pomme.
J'ai beaucoup appris depuis que je vais à l'étranger. Il faut s'ouvrir sur le monde.
J'ai commencé à prendre de l'héroïne en 1985 à Aberdeen. Je ne savais pas jusqu'où cette saloperie allait m'entraîner. C'est la pire dépendance que j'ai connue.
Les gens disent si peu souvent qu'ils s'aiment, qu'il est parfois trop tard quand vient le temps de retenir l'amour qui part; alors quand je te dit: "Je t'aime", cela ne veut pas dire que tu ne partiras jamais mais que je souhaite que tu n'aies jamais à le faire.
Tom Lefroy : Oui mon oncle. Et demain, nous en rencontrons une autre : Madame Radcliffe. C'est une femme solitaire, presqu'une recluse, mais je connais son mari, il est juriste. Le juge Langlois : Juriste ? Henry Austen : Oui, juriste, William [...] ► Lire la suite
- Ton prix inclut les baffles ? - Pas question d'inclure les baffles, pas question d'inclure l'ampli et il n'est pas non plus inclus dans le prix que tu me gonfles avec tes questions à la con. Tu la veux, tu [...] ► Lire la suite
Je ne dirais jamais de mal de la littérature. Aimer lire est une passion, un espoir de vivre davantage, autrement, mais davantage que prévu.
Là où vous voyez des critiques, je ne vois que des convictions.
Je crois que Berlioz a trop aimé Shakespeare, Byron et Goethe ; lui-même l'a avoué sans en avoir conscience. Il appelle Goethe et Shakespeare les « explicateurs de vie ». Ce mot, quand on y réfléchit, est terrible. On assiste [...] ► Lire la suite
Ainsi dans le noir, dans le gris, avec parfois de brillantes, de brèves éclaircies, j'enfile les semaines, les mois, je tourne les pages du livre du temps et de l'oubli.
Je n'aime pas lire de fiction. J'aime apprendre quelque chose quand je lis.
De la provocation je crois qu'on en a besoin pour sortir un peu de la masse.
La plus grande douleur de ma vie, c'est que je ne pourrais jamais me voir en live sur scène.
Je n'ai jamais voulu ressembler à des modèles sur la couverture des magazines. Je représente la majorité des femmes et je suis très fiere de cela.
- J'peux te revendre une ou deux boites de Ritalin sur tu veux. - Non merci. J'évite les médocs. - T'as parfaitement raison. J'ai connu une fille qui a eu une sorte de crise de folie, elle avait avalé plein [...] ► Lire la suite
Je n'ai jamais vu un imbécile être cynique : il ne peut être qu'obscène.
Je ne bois jamais. Sauf si un autre paie.
Le plus difficile en classe c'est qu'on ne peut pas dire ce que l'on sait mais seulement ce que l'on doit savoir... C'est pour ça que je préfère ne rien savoir ! Comme ça c'est plus simple, je suis sûr de ne pas me tromper !
Le progrès... ça n'existe pas. Je suis contre.
Je suis fidèle à votre classe, Monsieur... Je la redoublerai.
Chaque fois qu'un homme a fait triompher la dignité de l'esprit, chaque fois qu'un homme a dit non à une tentative d'asservissement de son semblable, je me suis senti solidaire de son acte.
A l'école je n'étais pas sage. Je chahutais, j'adore faire le con et les études m'emmerdaient.
Je n'ai pas changé, je suis passé de l'univers de l'enfance à celui des hommes avec les mêmes règles, la même curiosité.
Il n'y a de vrai, décidément, que la médecine, peut-être aussi la politique, la finance et le sacerdoce que je n'ai pas encore essayés.
J'ai entendu tellement d'histoires que je ne sais pas laquelle est la plus populaire. Mais je sais laquelle est la moins populaire.
En réalité, je n'ai jamais joué, j'ai vécu. Et j'ai tout de suite compris que j'allais tomber amoureux de ce métier.
J'aime tellement le lait ! Je tiens à boire un verre de lait chaque jour. Alors maintenant, quiconque a fait ces pubs de lait avec les moustaches au lait, est mon héros.
J'ai une super famille, de bons enfants. J'ai pratiquement tout. Parfois, je dois me pincer. C'est vraiment vrai: la vie commence à 50 ans.
J'embrasse le désordre de la vie, je trouve ça tellement beau en fait
En gouttes d'eau je grave sur ta peau dorée : je t'aime pour l'éternité.
Le problème, c'est que, à force de faire des villes différentes tous les jours, je finis par oublier leurs noms
- Poussez papy. Poussez ! - Mais qu'est ce que vous croyez que je fait ? Des claquettes ?
Nous avons beaucoup d'écrits où l'on se refuse à convenir qu'il existe un Dieu. Mais nul athée, tant que je sache, n'a réfuté de façon probante l'existence du diable.
Je crois que pour vivre vieux, il faut se résoudre à ne jamais faire debout quelque chose que l'on peut faire assis et à ne jamais faire assis quelque chose que l'on peut faire couché.
J'ai toujours un espoir parce que je crois en l'homme. C'est peut-être stupide. La voie de l'homme est d'accomplir l'humanité, de prendre conscience de soi-même.
Je me sens perdue, à cause de l'incertitude, peut-être du chaos, à travers lequel j'avance - oui, j'avance - sans rien comprendre.
Je cherche des amis qui me font rire.
Le printemps ne me laissera plus rester dans cette maison! Je dois sortir et respirer profondément l'air à nouveau.
Dans cette bataille qui s'engage, je vais vous dire qui est mon adversaire, mon véritable adversaire. Il n'a pas de nom, pas de visage, pas de parti, il ne présentera jamais sa candidature, il ne sera donc pas élu, et pourtant il gouverne. Cet adversaire, c'est le monde de la finance.
Je vis ma vie avec amour. Je vis ma vie avec compassion. Je vis ma vie en espérant le meilleur pour absolument tout le monde, peu importe leur sentiment envers moi. Et quand vous vivez de cette façon, il est incroyable de voir à quel point tous les jours peuvent être beaux.
La musique prend la place des mots lorsque les gens ne savent pas quoi dire, et je pense que la musique peut être plus éloquente que les mots.
Je suis un être humain : je pleure, j'ai peur, je suis nerveuse... je suis comme tout le monde.
Je ne crois pas avoir raté une seule occasion d'être triste.
Je n'ai jamais vu la dignité de l'homme que dans la sincérité de ses passions.
En cherchant Dieu je le crée ; et en le créant, je deviens ce qu'il est.
Je suis né de la folie pure et de la raison même.
Je fais des dons à toutes les religions. Je détesterais gâcher mon au-delà pour un détail technique.
Je veux plus de cette vie où jamais demain ne veut dire quelque chose.
Saute, saute, sauterelle,Car c'est aujourd'hui jeudi.Je sauterai, nous dit-elle,Du lundi au samedi.Saute, saute, sauterelle,À travers tout le quartier.Sautez donc, Mademoiselle,Puisque c'est votre métier.