Je suis tombée amoureuse de Rimbaud il y a longtemps, c'est l'homme de ma vie.
Je vous résume le freudisme : Pourquoi ? Parce queue...
Je n'ai rien contre les pauvres. Je crois qu'ils méritent aide et compréhension. Je dirai même plus. Je suis convaincue que la majorité des gens qui sont pauvres ne le font pas par méchanceté.
Je n'ai jamais rencontré Renée Vivien, à laquelle Mauras a consacré autrefois une étude étincelante, mais je la mets, poétiquement parlant, fort au-dessus de Madame de Noailles et sur le même rang que Louise Labé, pour le mélange de la fermeté, de la fièvre et de la douceur.
Nous nous concentrons tellement sur nos différences, et cela crée, je pense, beaucoup de chaos, de négativité et d'intimidation dans le monde. Et je pense que si tout le monde se concentrait sur ce que nous avons tous en commun - c'est-à-dire - nous voulons tous être heureux.
Si je suis maire de Tourcoing, je ne célébrerai pas personnellement de mariages entre deux hommes et deux femmes.
Je suis privilégié, car j'ai beaucoup de liberté. Je veux l'utiliser pour rendre la vie aussi chaleureuse et normale que possible pour nos filles.
Michael Jackson est l'une des personnes les plus normales que je connaisse.
Quand mes ennemis cesseront de siffler, je saurai que je glisse.
Plus je suis puissante et célèbre, plus j'ai le pouvoir de blesser les hommes.
Je pense que ce qui est merveilleux dans la vie, c'est que nous gagnons en perspective alors que nous assumons différents rôles qui sont l'ouverture d'esprit et de coeur.
Peter : [à Lucy] Quand tu seras plus grande, tu comprendras... [Baiser du prince Caspian avec Susan] Lucy : [à peter] Quand je serais plus grande, je comprendrais ?! Edmund : Bah moi, je suis plus grand et j'ai pas envie de comprendre...
Quand tu me parles sur ce ton, quand tu m'espinches comme si j'étais un scélérat... Je ne dis pas que je vais pleurer, non, mais moralement, tu me fends le coeur.
Je me méfie des partis ; ils deviennent facilement des partis-pris.
Quand le soleil se sera couché et que le jour sera terminé, je briserai cette chaîne, mais une seule. À la fin du Ramadan, toute cette chaîne aura disparu. Il est temps pour l'Aïd et beaucoup de plaisir.
Je m'en vais comme je suis venu, un peu plus calme un peu moins nu.
Il y a des choses dans ma vie que je n'ai pas su prévenir ou maîtriser.
Je prends goût à lire. Je me mets dans tous les livres qui me tombent sous la main et ne m'en retire que lorsque le rideau tombe.
Je ne cessai d'adorer ma mère et de la vénérer comme une sainte. Cette vénération, j'admettais que je n'avais plus de raison de l'avoir, mais jamais je ne pus m'en défendre. Ainsi vivais-je en un tourment que rien ne pouvais apaiser, dont seul me sortiraient la mort et le malheur définitif.
Je choisis de courir vers mes problèmes et non de m'en éloigner... Parce que c'est ce que font les héros.
Je ne me soucie pas d'un plaisir qui tourne en peine.
Je sais que les hommes naissent libres et égaux en droit, mais ça ne dure pas longtemps !
Quand j'étais jeune, j'ai appris très tôt que je pouvais faire rire ma mère. Et ce fut l'un des plus grands sons que j'ai jamais entendu.
Un « Don Quichotte » inédit, apocryphe, serait plus intéressant qu'un mauvais roman. Si j'étais capable d'écrire comme Cervantès, je le ferais.
Je suis un paria du monde littéraire japonais. Critiques, écrivains: nombreux sont ceux qui ne m'aiment pas.
Depuis que je l'ai rencontrée, le bonheur ne tient plus qu'à une fille...
Et je connais bien que l'absence Est un prétexte à l'inconstance Plutôt qu'un remède à l'amour.
Je ne sais pas embrasser ; sinon je vous embrasserais. Qu'est-ce qu'on fait du nez ?
Quand j'étais petit, on m'a dit que n'importe qui pouvait devenir président. Je commence à le croire.
On donne généralement le nom de découverte à la connaissance d'un fait nouveau ; mais je pense que c'est l'idée qui se rattache au fait découvert qui constitue en réalité la découverte.
Il faut, quand le combat s'engage, que les uns soient vaincus, les autres vainqueurs. Mais je n'hésite pas à dire que, des deux côtés, ceux qui meurent sur le champ de bataille ne sont pas compris dans la défaite, et ont tous également la victoire.
Nous suivons, nous nous suivons. Cette théorie d'animots que je suis ou qui me suivent partout et dont la mémoire me serait inépuisable, je ne vous en imposerai pas une exhibition. Loin de l'arche de Noé, la chose tournerait au cirque, quand un montreur d'animaux y fait défiler ses sujets tristes, le dos bas.
Moi, je veux faire de la musique de la manière dont elle me semble bonne, ou ne pas en faire du tout.
L'être humain est un animal qui multiplie les déceptions. Plus on le connaît, plus on vieillit, plus on est déçu par lui. Je pense qu'il n'y a pas grand chose à sauver chez lui. Même s'il est séduisant.
Pourquoi ai-je si peu de contrôle ? C'est le cas de beaucoup de gaspillage et de douleur dans ma vie.
Je sais qui vous êtes. Je sais ce que vous avez fait. Tu m'as pris mon fils ! Tu l'as laissé mourir dans cet endroit ! Tu as simulé sa mort ! On a eu des funérailles. On l'a enterré. Et maintenant vous me demandez mon aide ? Va au diable.
J'ai fait deux films depuis que ma fille est née, je l'allaitais encore, une bonne excuse pour la garder avec moi. C'est un luxe dont j'ai conscience.
Je ne suis pas assise quelque part dans le passé. Je ne suis pas inquiète ou obsédé par quelque chose dans l'avenir.
Plus jeune, je dansais pour vaincre ma timidité.
Je suis canadienne alors je dis toujours, soyez le meilleur que vous puissiez être.
Je n'ai pas pris de surdose de somnifères et appelé mon agent. Je n'ai pas été en prison, et je ne vais pas au psychiatre toutes les deux minutes. C'est un succès aujourd'hui
Je sais que j'ai un côté excentrique, obsessionnel-compulsif.
Je n'ai pas de liste de choses à réaliser, je ne sais pas ce que je ferai demain, et c'est voulu.
Je préfère quand le spectateur sort avec des questions plutôt qu'avec des réponses.
Je suis sûr que Dieu existe. Quant à y croire, c'est une autre affaire.
Non, je ne suis pas compliquée. Je suis simplement un mélange de tas de gens simples différents les uns des autres.
Seul compte l'opinion de mes amis, ma famille, les autres je m'en fiche.
Je suis entrée dans les palais des rois et des reines et dans les maisons des présidents. Et beaucoup plus. Mais je ne pouvais pas entrer dans un hôtel en Amérique et prendre une tasse de café, et cela m'a rendu folle.
Je ne veux pas vivre pour quelqu'un, et je ne veux pas que quelqu'un vive pour moi.
Je ne ferai pas de marque dans l'histoire. J'ai une certaine importance dans l'époque où nous vivons, mais c'est tout.