Je ne suis pas dans le calcul, je suis assez spontanée. Parfois, je l'ai payé cher ma spontanéité.
Mon frère passe par des moments difficiles ces derniers temps. J'aimerais pouvoir faire plus pour l'aider. Le fait, qu'on s'entende bien c'est nouveau pour nous. Mais je suppose que c'est comme ça que se comportent des frères.
Depuis que je suis modeste, je suis parfait.
Je veux qu'on soit sincère, et qu'en homme d'honneur, On ne lâche aucun mot qui ne parte du coeur.
Mon voisin m'a demandé s'il pouvait m'emprunter ma tondeuse. Je lui ai dit qu'il pouvait... tant qu'il ne la sortait pas de mon jardin.
Je ne pourrais pas vivre sans écrire. Enfant, adolescente, les livres m'ont sauvée du désespoir ; cela m'a persuadée que la culture est la plus haute des valeurs.
L'amour, c'est l'un qui souffre et l'autre qui regarde, et je fus toujours l'autre, et, cela, je le garde !
Si vous vous mettez à genoux et que vous vous querellez tous les jours, vous dites des prières au diable, dis-je.
Donnez-moi un papier et un stylo, pour que je puisse écrire sur ma vie de péché. Deux bouteilles de gin, au cas où je n'entre pas.
La seule crainte, si l'on est en bonne santé, est celle de la faiblesse intellectuelle. Or je me sens en pleine capacité. Plus riche même, de l'expérience.
D'ou je tiens mon énergie ? EDF (Envie, Desir et Force).
La beauté vient de l'équilibre entre deux et trois dimensions, entre l'abstraction et la représentation - je cherche l'équilibre derrière les apparences changeantes.
J'utilise simplement la mode comme excuse pour parler de politique. Parce que je suis un créateur de mode, ça me donne une voix, ce qui est vraiment bien.
Si je vivais ma vie par ce que les autres pensaient, le coeur en moi serait mort.
Et je crois qu'on devrait affliger aux enfants qui essayent de tuer leur mère... une fessée. En fait on devrait même les tuer !
Je ne veux pas devenir mon propre fantôme. Je veux rester ce que je suis.
Je n'ai jamais demandé qu'une seule chose à une femme : "A quelle heure rentre ton mari ?"
Je préfère un mec grotesque en trottinette à un frimeur en 4x4 dans les rues de Paris.
Je suis une fille bien parce que je crois vraiment en l'amour, l'intégrité et au respect. Je suis une fille mauvaise parce que j'aime taquiner.
Je crois que le peuple breton a changé de nature. Quand la mer était cruelle et quand la terre était pauvre, les Bretons étaient une grande race. Maintenant qu'ils sont CFTC, CFDT, lecteurs d'Ouest France, ouailles et curés socialistes, je ne sais pas.
Que je brûle en enfer si je laisse cet espèce de fils de pute d'étranger suceur de cul avec ses boots en croco faire des graffitis sur nos murs et voler l'âme de tous mes amis pour la chier dans les toilettes visiteurs.
Parfois, je regarde la télé toute la journée, c'est chiant ! Mais quand je l'allume, c'est pire...
Je reconnais qu'il est fastidieux de vivre sans colonne vertébrale. J'ignore comment se débrouillent les autres invertébrés.
Je ne suis pas une superstar, je suis Céline.
Je m'appelle Jacques Mesrine et je t'emmerde.
Je découvre les joies de l'autonomie zéro, de l'entière dépendance aux humains qui m'entourent et que je ne connaissais pas hier.
Mes souvenirs continuent à briller comme les étoiles mortes. Le passé me semble parfait, le futur pas très sûr. Je préfère conjuguer l'irréel du présent.
Je me trouve juste content des choses simples. Appréciant les bénédictions que Dieu m'a données.
Je m'habille sexy - mais pas de façon évidente. Sexy d'une manière virginale.
Pourquoi devrais-je m'interesser à ce que les autres pensent de moi? Je suis qui je suis. Et qui je veux être.
Savez-vous pourquoi on a peur quand on est seul ? Moi je sais pourquoi, je sais.
Quand j'entends discourir des cons au restaurant, je suis affligé, mais je me console en songeant qu'ils pourraient être à ma table.
Si je deviens centenaire, je me lèverai chaque matin pour lire les faire-parts nécrologiques des journaux, si mon nom n'y est pas, je retournerai me coucher.
Je suis venu pour te voler Cent millions de baisers.
Je n'ai jamais terminé mes études secondaires. Mais j'ai suffisamment d'humour pour me reconnaître comme un nouveau riche ignorant.
Je n'ai jamais volé que mes instants de chance, Je n'ai jamais tué que le temps qui passait.
Je ne suis pas un homme de parti, mais je défends des causes.
Je ne sais si mon coeur s'apaisera jamais : Ce n'est pas son orgueil, c'est lui seul que je hais.
Si les hommes ne dansaient pas sur les volcans, je me demande où et quand ils danseraient ; l'important est de bien savoir qu'on a le volcan sous les pieds afin de goûter son vrai plaisir d'homme libre.
Il ne comprenait pas pourquoi je perdais mon temps et mon argent à l'Académie, alors que visiblement je n'avais aucune envie de devenir un artiste. Pourquoi faire perdre son temps à tout le monde si je ne travaillais pas, si [...] ► Lire la suite
Je voyais des hommes audacieux, des femmes libres que la vie à deux avait démobilisés, affadis, dont la cohabitation avait émoussé l'acuité. Je haïssais le mimétisme des concubins, leur docilité à adopter les défauts du conjoint, leur complicité gluante et jusqu'à leur trahison qui les unit encore.
Je pensais que je serais un mécanicien de kart - pas un pilote de F1.
Pourquoi est-ce que je meurs d'envie de vivre si je ne vis que pour mourir.
Je vous souhaite toute la joie que vous pouvez souhaiter.
Enfant, je voyais que maman pleurait souvent et semblait garder un secret.
Si je me montrais aux autres comme je suis, ils me croiraient fou. Mais s'ils se montraient à moi ce qu'ils sont, peut-être les croirais-je fous aussi ?
La vérité c'est que je n'ai jamais voulu devenir une star, j'ai toujours été clair là-dessus.
t votre Seigneur dit: Appelez-Moi, Je vous répondrai. Ceux qui, par orgueil, se refusent à M'adorer entreront bientòt dans l'Enfer, humiliés.
Pour votre histoire de pas tirer là... je suis pas aussi tranchée que vous !
Je crois au destin : le jour où l'on doit mourir, on meurt (...) Je suis fataliste. Ce n'est pas en freinant la vie qu'on évite la mort.